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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2008 15:54

    bonjour sisyphe

    en la matière les canadiens se sont montrés très expérimental, cela ne signifie pas qu’ils ont tout bon.
    dans le cadre du tout répressif nous avons l’exemple de nos amis américains qui n’ont malheureusement pas apporté de solutions.
    la reprise de cette possibilité qui avait été évoqué en 2006 se rajoute aux comportements de plus en plus mégalomane de notre président. sa fonction très pesante fait qu’il est d’usage chez nos amis outre atlantique de faire suivre leur président par un corps médical spécialisé pour prévenir tout dérapage.
    Le notre a l’air de ne jamais se rassasierd’exposition médiatique et du culte du chef auquel participent les membres du gouvernement en rappellant sans cesse qu’ils agissent sous ses ordres.

    Être un dominant n’est pas une tare ni même tromper son monde par des leures, mais l’hyperactivité et l’obseession si, d’autant plus quant elles désignent des coupables à la vindicte populaire.

    c’est une constante inquiétante du président dans tous les domaines, tout ausssi bien que son soucis permanent de montrer au peuple que l’Etat est dirigé, et que lui prend en compte les soucis individuels en proposant toujours une solution globale àun évènement singulier.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2008 15:33

    bonjour zen et sampiero

    il vaut mieux le dire comme cela,çà fait sourire, en même temps que ça situe notre "démence".

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2008 14:26

    bonjour philippe

    je t’avais adressé un commentaire, entre temps j’ai changé de navigateur et je pense qu’il s’est perdu.

    je te disais qu’il sagit toujours d’un sujet sensible car porté par l’émotion, et il est bien évident que le seuil de tolèrance des individus voire de la collectivité va dépendre de la nature des drames et du traitement qui en sera fait par l’information. force est donc de constater que la sécurisation des personnes descend le seuil de tolérance de plus en plus bas, voire certains en sont même à l’intolérence pour les autres bien entendu, à ce demander s’ils perçoivent en la matière qu’ils ont un comportement "anormal".

    le risque lié à l’existence est omniprésent, le réduire est une saine exigence qui ne doit pas se transformer en pression criminelle à son tour. cet équilibre est difficile d’autant plus que le traitement Pavlovien de l’information pour des intérêts politiques ou lucratifs dans lequel se perd la souffrance des victimes si elle ne peut être exploité médiatiquement, conduit à l’exacerbation en jouant sur la peur.

    la peur est une émotion inné présevatrice de notre existence, mais elle n’a pas de limite comme le montre la peur de la perception imaginaire d’un serpent en une ceinture lovée au sol. c’est pour cela que ceux qui jouent avec prennent des risques dont nous n’avons pas conscience des répercutions qu’ils peuvent engendrer.

    pour l’illustrer par une aporie, l’on pourrait aller jusqu’à la tolèrence zéro, ce qui nous conduirait d’accepter le suicide pour se préserver du risque potentiel que chacun d’entre nous fait courrir à l’autre. heureusement que le fait de penser que çà n’arrive qu’aux autres nous en protège sinon notre existance serait invivable.

    pourtant ce n’est pas irréaliste puisque des sectes ont franchi ce pas, nous pour l’instant nous renvoyons nos peurs sur des groupes pour nous rassurer par leurs éliminations.

    s’il n’y a pas heureusement de solutions finales, nous n’en restons pas moins bloqué sur la solution répréssive en espèrant qu’elle apportera aujourd’hui ce qu’elle n’a pas apporté hier, car l’existence ne se déroule pas suivant nos règles, même si elles y participent. aller plus loin nécessite d’accéder à la culture civilisatrice que nous avons illustré par les droits de l’homme, sans exceptions, or l’on y accéde par quelque chose qui est en net recul le Savoir et l’Education.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 décembre 2008 20:28

    bonjour dugué

    surprenant la manière de présenter l’analyse de nos comportements à partir du "je veux". cela ne retire rien à la justesse de l’analyse sur les points important.

    le "je veux" est la base de notre aptitude à agir, c’est la base biologique l’instinctif, c’est la racine du dominant potentiel qu’il faut domestiquer dans un environement surpeuplé au travers de toutes les règles dont tu parles.

    cela veux dire que le développement de l’individualisme quand il ne conssite pas à faire émerger les capacités dont chacun d’entre nous est dépositaire, constitue un retour conscient les bases de notre animalité, dont l’on pense s’être écarté. chacun analyse son environement pour en retirer ce qui lui permettra d’affirmer sa domination dont il retirera la considération nécessaire à son existence.

    ceci nous conduit dans des confrontations permanantes que nous régulons inégalement de manière aléatoire qui donnent ce que tu appelles des crises, ceci dans tous les champs de nos organisations.

    ceci nous conduit également à la compétition, qui si elles repousent les limites du posible, créent en permanace des situations favorables aux dévlopements de crises qui ne sont que des ajustements.

    nous recherchons en permanance la stabilité car elle est la base essentielle du développement sans stabilité il serait impossible de créer car chaque création serait aussi tôt remise en cause.

    la dificulté est donc de savoir quand nos comportements deviennent compulsifs et constituent comme tu le dis des névroses comportementales qui parfois deviennent la norme.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 novembre 2008 22:13

    bonjour barbouse

    exellent commentaire qui donne un reflet de ce que pensent les plus humbles, ils en sont resté à l’image dépinal de ce que fut le PS qui a gardé le flacon de la rose alors qu’il en avait changé le parfum.

    aucun parti n’est un dépositaire attitré indéfiniment de l’espèrence humaine, le PS vivait sur la gloire d’un passé qu’il ne représente plus, ce n’est la faute à personne car c’est celle de tout le monde, de chacun d’entre nous qui par nos actions participons au déroulement de l’histoire. il est toujours facile de jeter la pierre aux autres sans se retourner sur soi. le PS est la représentation de notre évolution des citoyens qui n’ont plus le courage de prendre leur destin en main et le confis à des élites en pensant que de leur ambition personnelle en découlera un intérêt certain pour eux une fois qu’ils auront voté pour elles. Ce n’est pas cela la démocratie, çà c’est le culte du chef dont l’on a du mal à sortir, car le fait de se choisir des hommes compétants n’emporte pas de se soumettre à leur éventuelle "tyranie".

    cordialement.

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