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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 janvier 2009 15:35

    bonjour. robert blanche

     le travail est l’action de s’activer pour produire les biens, les services,et les moyens à mettre en oeuvres, par l’éducation ou l’apprentissage, dont nous avons besoin parce qu’ils ne peuvent s’obtenir par les moyens traditionnels propres à toutes espèces animales (dont la nôtre) qui sont la chasse et la cueillette, il faut admettre que cette contrainte "volontaire", soumise par le conditionnement "familiale" (sens large du clan à la société)et le propduit de la raréfaction de la "nourriture de la croissance de notre espéce qui à été imposé par la sédentarisation.

    l’extention abusive de cette notion est de considéré que l’effort naturel du chasseur cueilleur est un travail, car sinon nous serions obligés d’admettre que le travail est le fondement de tout le vivant. 
    Or la différence que tu soulèves est celle de la notion politique du travail, travail auquel l’on soumettait ceux qui n’étaient pas considérés comme des êtres égaux aux autres, les vaincus,le servage, l’exclavage et aujourd’hui la valeur travail.

    Sauf que si l’on regarde cet aspect de la contrainte obligatoire par la lorgnette de Marx, l’on se rend compte que nous sommes toujours dans le système du travail réservé à une catégorie humaine inférieur, celle qui doit oeuvrer au service d’autre pour subvenir à ces besoins tandis que ces autres utilisent cette contrainte "acceptée" comme un moyen de transformer "leur force de travail" (celle de leurs bras et de leur têtes) en capital propre, pour eux pourvoir d’isposer de cette resource afin de jouir du bien heureux repos qu’offrait la vie de cueilleur chasseur ou il ne suffissait que de consentir l’effort de se nourrir (eux font le code d’une carte)
    et non le travail.

    Jean marie Albetrinie (un économiste) avait compris que le travail est le moyen d’offir à l’homme un but qui le détourne de l’oisiveté qui le conduirait à la poursuite incessant de la femmelle source de conflit.

    juste un clin d’oeil aux juifs et aux musulmans qui avaient comprit cela depuis bien longtemps et qu’illustre la chute de Jérico et le port du tchador, mais on n’est plus en ces temps.

    sinon le travail n’est pas une valeur, même si son activité nous a conduit à des découvertes sans pareilles, a allonger nôtre existence individuelle, et en mettant l’espèce en danger d’instinction. il faut tout de même relativiser cela car d’autres font mieux proportionnellement, telle les termites africaines.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2009 01:23

    bonjour serge

    je ne crois pas que le problème se siue autour du mot journalisme. ceux qui font vocation dans cette pratique et en tire une subsitence sont qualifier ainsi pour les distinguer de ceux qui font la même chose pour seulement exprimer leur pont de vue ou partager une information avec d’autres.

    internet permet cela. avant pour divulguer et partager ses vue il fallait trouver le moyen d’éditer dans une revue des livres, etc. aucun particulier ne prenait la peine de se lancer dans une dépense considérable pour donner son avis se faire connaître, partager avec d’autres ses vues ses opinions et ses commentaires.

    internet permet tout cela et des sites comme agora opérent une sélection dans la marée d’infos qui circule sur le net, tout en participant, comme d’autres qui font des blogs personnels structurés d’opinions, à l’expression démocratique. Je m’explique la démocratie n’est pas seulement voté épisodiquement mais permettre à chacun de donner son opinion pour la partager.

    Sur le net chacun peut le faire sous la réserve d’en disposer des moyens. Il peut écrire et déveloper ses opinions avec les moyens qui sont les siens, cela n’en fera pas un journaliste, sinon de convenir que tous ceux qui écrivent sont des journalistes, bien que certains par le travail de recherche qu’ils accomplissent pour rédiger leurs aricles en sont à la hauteur si ce n’est mieux même que certains.

    Mais rien n’interdit de considérer que ce type de site qui a pour vocation de faire connaitre la voix des annonymes écartés par l’absence de moyens pour être dans la tradition journalistique, son a ce titre amateur sans n’avoir une connotation péjorative, car certains rivalisent plus ou moins avec les médias tyraditionnels qui sont aussi sur le net. et pour regarder un peu les nationnaux, c’est bien sur les sites comme agioravox que l’on trouve la plus grande diversité d’info, même s’ils ne bénéficient pas de l’effet loupe national qui s’impose a nous par les médias, car là il faut avoir la volonté d’aller chercher l’info.

    cordialement.



































  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2009 00:48

    bonjour caleb irri

    drôle, falait y penser à faire ces parallèles amusant qui valent bien ceux des guignols de l’info.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2009 00:33

    Bonjour JL

    Je pense que l’on peut certainement discuter de l’avenir du capitalisme mais envisager des solutions alternatives ne va dépendre que des situations que nous seront en mesures de ressentir et qui entraineront de fait une évolution de nos comportements. Le capitalisme se modulera si la production retourne à une production d’utilité, mais qui en donnera la mesure, la rareté, la cherté, la pollution, la guerre, notre intelligence, une espérance, une utopie, une catastrophe ? Je n’ai pas de réponse sinon de reconnaitre que pour l’instant les éléments qui se mettent en placent tournent autour de la catastrophe, de la cherté, de la pollution, de la guerre, alors que ceux qui proposent des transitions « intelligentes », des utopies, des espérances sont totalement muselés, non pas qu’ils auraient peut-être raison, Je pense que l’on peut certainement discuter de l’avenir du capitalisme mais envisager des solutions alternatives ne va dépendre que des situations que nous seront en mesures de ressentir et qui entraineront de fait une évolution de nos comportements. Le capitalisme se modulera si la production retourne à une production d’utilité, mais qui en donnera la mesure, la rareté, la cherté, la pollution, la guerre, notre intelligence, une espérance, une utopie, une catastrophe ? Je n’ai pas de réponse sinon de reconnaitre que pour l’instant les éléments qui se mettent en placent tournent autour de la catastrophe, de la cherté, de la pollution, de la guerre, alors que ceux qui proposent des transitions « intelligentes », des utopies, des espérances sont totalement muselés, non pas qu’ils auraient peut-être raison, mais il se pourrait que de la contestation de leurs erreurs naissent une solution, comme l’explique ce chercheur dans son domaine de recherche.

    La seule compréhension par notre peuple ne suffira pas à modifier la donne, car l’internationalisation du capitalisme se poursuit, et ce qui l’ont exporté ne sont plus en mesure d’arrêter son élan car comme je le dis le dominant n’est pas l’homme mais un « système » qui choisit, coopte ses acteurs et à ce titre notre président en est un.

    Les hommes recherchent toujours la certitude, où « le père » en l’espèce le père, c’est ce que j’appelle le « dominant systémique » qui est le dominant alpha alors que nous nous ne sommes que des betas qui se succèdent aux ordres de l’alpha.

    Je doute de son honnêteté intellectuel quand il propose la lutte contre le capitalisme financier qui me parait être une formule populiste, alors que dans le même temps il met en place une concentration des pouvoirs entre les mains du gouvernement, donc des siens, digne de nous conduire vers une dictature parlementaire, ce qui serait en soi une première.

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2009 00:32

    Bonjour JL

    Je pense que l’on peut certainement discuter de l’avenir du capitalisme mais envisager des solutions alternatives ne va dépendre que des situations que nous seront en mesures de ressentir et qui entraineront de fait une évolution de nos comportements. Le capitalisme se modulera si la production retourne à une production d’utilité, mais qui en donnera la mesure, la rareté, la cherté, la pollution, la guerre, notre intelligence, une espérance, une utopie, une catastrophe ? Je n’ai pas de réponse sinon de reconnaitre que pour l’instant les éléments qui se mettent en placent tournent autour de la catastrophe, de la cherté, de la pollution, de la guerre, alors que ceux qui proposent des transitions « intelligentes », des utopies, des espérances sont totalement muselés, non pas qu’ils auraient peut-être raison, Je pense que l’on peut certainement discuter de l’avenir du capitalisme mais envisager des solutions alternatives ne va dépendre que des situations que nous seront en mesures de ressentir et qui entraineront de fait une évolution de nos comportements. Le capitalisme se modulera si la production retourne à une production d’utilité, mais qui en donnera la mesure, la rareté, la cherté, la pollution, la guerre, notre intelligence, une espérance, une utopie, une catastrophe ? Je n’ai pas de réponse sinon de reconnaitre que pour l’instant les éléments qui se mettent en placent tournent autour de la catastrophe, de la cherté, de la pollution, de la guerre, alors que ceux qui proposent des transitions « intelligentes », des utopies, des espérances sont totalement muselés, non pas qu’ils auraient peut-être raison, mais il se pourrait que de la contestation de leurs erreurs naissent une solution, comme l’explique ce chercheur dans son domaine de recherche.

    La seule compréhension par notre peuple ne suffira pas à modifier la donne, car l’internationalisation du capitalisme se poursuit, et ce qui l’ont exporté ne sont plus en mesure d’arrêter son élan car comme je le dis le dominant n’est pas l’homme mais un « système » qui choisit, coopte ses acteurs et à ce titre notre président en est un.

    Les hommes recherchent toujours la certitude, où « le père » en l’espèce le père, c’est ce que j’appelle le « dominant systémique » qui est le dominant alpha alors que nous nous ne sommes que des betas qui se succèdent aux ordres de l’alpha.

    Je doute de son honnêteté intellectuel quand il propose la lutte contre le capitalisme financier qui me parait être une formule populiste, alors que dans le même temps il met en place une concentration des pouvoirs entre les mains du gouvernement, donc des siens, digne de nous conduire vers une dictature parlementaire, ce qui serait en soi une première.

    Cordialement.

     

     

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