• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Decouz

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3106 0
1 mois 0 20 0
5 jours 0 1 0

Derniers commentaires



  • Decouz 30 septembre 2024 11:22

    Je parle pour moi, je préfère l’original dans les langues, pour la « musique » de la langue qui peut difficilement être traduite, et même si je ne maitrise pas bien la langue.

    Que ce soit pour l’arabe ou le chinois, ou la culture hindoue, il y a des passeurs qui connaissent les deux cultures.

    Kepel parle d’un autre aspect, c’est « connais ton ennemi », en disant que la lutte contre les fondamentalistes ne peut être efficace que si on connait leurs points de vue, et déplore que ses livres ne se soient particulièrement bien vendus que lors d’évènements dramatiques comme les attentats, sans comprendre la totalité du problème qu’il avait étudié bien avant, puis l’intérêt médiatique change rapidement jusqu’au prochain drame.

    En général on apprend une langue d’abord à un niveau rudimentaire, alphabet pour l’arabe, prononciation, puis communication simple, puis on monte et passe à des niveaux divers (il y a des grilles d’évaluation), donc si on compare avec les autres langues ce qui serait enseigné dans le secondaire ne serait pas des textes trop complexes.

    En terminale par ex, c’est pour la plupart B2, pour les plus forts C2, ce qui en principe permet de comprendre un peu tout, mais cela ne veut pas dire des compétences dans des matières spécialisées, puisque chaque domaine a son propre langage

    https://www.gymglish.com/fr/cecrl



  • Decouz 30 septembre 2024 10:38

    J’essaye de suivre la question ici par ex question au sénat : "La faiblesse des effectifs contraste singulièrement avec l’importance du vivier français de locuteurs natifs et la force de notre tradition orientaliste depuis Sylvestre de Sacy, la richesse de la culture arabe classique et la vitalité des médias arabophones contemporains, enfin le poids géostratégique des pays arabes et les liens historiques qui les rapprochent de la France...
    La faiblesse de l’enseignement de l’arabe en France n’est pas sans conséquence directe sur l’enseignement du français dans les pays arabes : tout désengagement de notre part peut être interprété comme un désintérêt, qui poussera les pays arabes à reconsidérer à leur tour la place du français, au profit de l’anglais notamment. L’affaiblissement des liens culturels, que l’apprentissage croisé des langues permettait de renforcer, risque d’avoir à long terme des répercussions politiques et économiques sérieuses. "

    https://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ091010391.html

    et réponse du ministre, mais c’était en 2010, après certains à droite et extrême ont insisté sur la question de l’islam, d’où les différentes positions : nourrit le communautarisme ou au contraire fait la part du feu.

    https://www.leparisien.fr/societe/enseignement-de-l-arabe-a-l-ecole-cinq-questions-sur-une-polemique-06-10-2020-8397924.php

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2014/02/11/il-faut-enseigner-l-arabe-dans-le-service-public_4364171_3232.html



  • Decouz 30 septembre 2024 09:29

    Il y a plusieurs aspects étant donné que les français ne sont pas très doués pour les langues, et qu’il faut faire des choix dans la gestion du temps, n’y a pas de raison non plus qu’en parlant toujours du couple franco-allemand, la langue allemande soit délaissée alors qu’il ya des dizaines d’années elle passait encore avant l’espagnol, et que tout passe par l’anglais, y compris les logiciels de traduction automatique, il y a divers facteurs impliqués, politiques et économiques souvent plus que culturels.

     



  • Decouz 30 septembre 2024 09:11

    @L’apostilleur
    Justement si Aristote n’est pas enseigné en grec, pareillement le fondamentalisme ne passe pas non plus obligatoirement par l’arabe, du moins un arabe correct.



  • Decouz 30 septembre 2024 09:03

    La libre pensée n’existait pas avant la Réforme ni l’accès aux textes et encore à l’heure actuelle, les théologiens sont tenus de rester dans la ligne définie par la papauté.

    La liberté artistique : à l’époque du Caravage, les sujets et la manière de les traiter était enfermés dans des règles précises, l’inquisition examinait le tableau et si il était jugé litigieux, non seulement il était interdit d’exposition mais le peintre encourrait des sanctions.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv