Les français sont des êtres humains
comme les autres, et peu ou prou, ils se conduisent à l’instar des
autres êtres humains. De là à dire, que pendant 130 ans, ils ont
traité les indigènes comme des sous hommes, cela est totalement
faux.
La première des raisons, étant qu’ils
( les indigènes ) le faisaient très bien, sans que les français
s’en mêlent.
Les Français se sont conduits en
conquérants, et ont imposés leurs lois et leurs règles, mais c’est
pour cette raison qu’ils ont débarqués, pris Alger et entrepris la
conquête des territoires. Les Maures ont ils fait différemment en
Espagne ?
Cette Présence française a t elle été
si inhumaine que cela ?
Ont ils enlevés les enfants à leurs
parents pour en faire des chrétiens ?
Ont ils répandus l’alcoolisme et les
maladies infectieuses pour juguler la natalité ?
Pourtant cela s’est fait ailleurs.
Pourtant les difficultés étaient nombreuses. Transformer un pays ou
l’économie reposait sur le piratage maritime et les razzias
terrestres, une société faite de clans, subdivisés en castes, un
pays ou n’importe quel illuminé pouvait déclarer la guerre sainte,
et malgré tout la population a prospérée et augmentée.
Il suffit de consulter les recensements
pour le constater.
Certes, ce n’était pas le paradis et
le malheur aux vaincus a été réel, mais les puits creusés, les
barrages construits, le défrichage mené par une armée de
journalier pour la plupart espagnols, ont contribué à améliorer le
quotidien des populations, malgré les opposition et la
multiplication des minis guerres saintes, et les expéditions
marocaines dans le sud oranais.
Abd el Kader, bombardé commandeur des
croyants par la volonté de son père, celui là même qui sauva de
nombreux chrétiens, en offrant une récompense pour chaque homme,
femme ou enfant qu’on lui ramènerait sain et sauf, celui la même
qui fit un don à je ne sais plus quelle église, regretta souvent
d’avoir guerroyé quand il aurait fallut pacifier les coeurs et les
esprits.
Mentait il ? Ses propos ont ils été
déformés ? En tout cas, il a vraiment sauvés des chrétiens, et si
plusieurs explications sont possibles, l’une d’elles est peut être
que les français, aprés tout, n’étaient pas si inhumains que cela
.
Un jour vous admettrez que les français
ont été à l’Algérie, ce que les romains furent à la Gaule.Même
si c’est pas demain la veille.
je n’ai pas fait l’histoire, elle est
comme elle est , je n’y peux rien. De gré ou de force, est une
réalité qui ne diminue en rien la valeur au combat des personnes
qui y ont participé. Quel que soit le but que l’on poursuit, il n’y
a rien de pire que d’utiliser le mensonge en connaissance de cause.
La vérité, me sert ou me dessert, mais je ne la transforme pas.
Votre problème immédiat, est que vous
prenez mes propos (mais vous n’êtes pas la seule ) par un bout de la
lorgnette, parce qu’en réalité, la dépréciation est plus grand
pour la France, que pour l’armée d’afrique.Il m’est pénible de
constater que la France s’est mal conduite en maintes occasions, pour
autant, je refuses d’être astreint a repayer sans arrêt une dette,
déjà soldée.
Les espagnols, polonais, etc.....qui
ont rejoint la clandestinité, étaient des étrangers immigrés ou
réfugiés en France.
Les « Indigènes »
mobilisés pour la plupart, étaient, des « sujets » de
l’empire colonial français.De gré ou forcés, ils ont combattus
sous le drapeau français, mais les notables de ces communautés,
recurent la promesse d’une indépendance. Il n’a jamais été
question d’intégration, mais d’indépendance, y compris pour la côte
d’Ivoire qui n’en voulait pas. Pour l’Algérie, composée de
départements français, le cas était différent, et sans le retour
de Gaulle aux affaires, il n’y aurait peut être pas eut
d’indépendance, ou alors bien plus tard, et pour un coût en vies
humaines très élevés.
Mon argument, tient parce qu’il est le
reflet de la réalité, les étrangers francs tireurs se sont
intégrés en combattant au sein des maquis français, alors que les
indigènes de l’armée d’afrique étaient des militaires qui
avançaient au rythme des combats, sans avoir trop le temps de
fraterniser avec les populations. Il suffit de compter le nombre de
fois ou le jour J Provence et le jour J Normandie ont été fétés
nationalement pour voir qu’il y a un problème avec l’armée
d’afrique.
Aucun délire, une réalité
historique, que vous pourrez facilement vérifiez en cherchant. Je
vous signale d’ailleurs une erreur grossière dans votre
interpellation. Vous dîtes : les « dirigeants des FFL » au
lieu du chef de la France Libre.
Les motivations peuvent être
nombreuses, comme autant de circonstances aggravantes ou atténuantes,
mais les faits demeurent, et c’est vous qui évoquez une « pensée
raciale » quand j’évoque un fait réel.
@ abdel
vous confondez idées et opinions.
L’idée intervient comme élément de solution quand le problème est
admis. Mon opinion, est que face à l’immigration il y a un problème
majeur, et il est visible dans des situations particulières.
A ce stade, je n’ai pas abordé, le
problème au niveau des causes, et encore moins des solutions.
Je pense, et je l’ai écrit plusieurs
fois, qu’un problème existe, à partir du moment ou un nombre
important de personnes pensent qu’ils y a problème. Ceci n’étant
pas admis, et puisque nous ne sommes pas dans un centre
décisionnaire, je ne vois pas urgence à bruler les étapes.
Si je vois abdel dans la rue, je
verrais abdel, et rien de plus. Quand je croise les gens dans la rue,
je regardes plusieurs mètres en avance, pour anticiper les obstacles
que je croise.
Le film de Pontecorvo, n’est pas
neutre. On le juge selon une opinion, ou une absence d’opinion
préalable, mais il ne peut réfléter qu’une vérité. Celle des
tenants de la thèse qui est mise en valeur.
Je connais également, un peu de
l’histoire de l’Algérie, qui plus est, cette période m’interesse,
et des archives sont disponibles, qui racontent l’histoire avec un
petit h, celle que personne ne songe jamais à falsifier, et malgré
tout très riche, pour la compréhension de tous.
Je faisais simplement remarquer que ces
immigrés d’avant guerre, en participant à la libération de la
France, y ont gagné une aura de sympathie, qui a facilité leur
intégration. Par cette phrase, j’admet donc qu’ils ont bénéficié
d’un avantage du aux circonstances.