le 5 juillet 1962, alors que
l’indépendance était acquise, et le sort de l’Algérie scellée.
Et puis tant qu’à faire, pourquoi 45
000, autant aller à 4 500 000, après tout, qui vous contredira ?
@ gazi,
Ce n’est surement pas le hasard, qui
vous désigné une phrase, mais bien l’usage que vous pouviez en faire.
Mais je ne vous blâme pas, la démarche
est honnête. Ce qui l’est beaucoup moins, c’est de coller cette
phrase à une époque révolue, et de prétendre que j’en suis
nostalgique.
Affirmation ne vaut pas preuve, et vous
le savez très bien. C’est peut être la conséquence , d’une trop
grande célérité à me reprendre, ou tout simplement une tactique
éprouvée, vous avez la réponse. Quand à moi , peut être saurais
je en lisant vos commentaires, si votre probité est égale à vos
prétentions.
Les liens, quand vous vous adressez à
moi, mettez les à la poubelle, soit vous avez des arguments
personnels, soit vous n’en avez pas .
Le reste de votre prose est hors sujet,
Le pen , l’extrême droite, ne m’interesse pas. Je veux bien répondre
de mes écrits, mais seulement de mes écrits.
Qu’est ce que les 120 000 indigènes
« mobilisés » a partir de 1942, ont à voir avec le
sentîment de rejet qui émane aujourd’hui de la population
française.
Mais si les rappels historiques vous
plaisent, en voici.
La mobilisation a touché en Algérie,
19 classes d’ « européens », soit de quoi aligner autant
de « français » que « d’indigènes » au
sein de l’armée d’afrique.
Dès le débarquement en Provence,
l’armée d’afrique a été blanchie par incorporation des FFI, tout
au long de l’avancée des troupes.
Deux secondes de réflexion, vous
comprendrez que cela n’avait pas pour but de les épargner, mais de
les effacer.
Si vous avez d’autres références
historiques, je veux bien poursuivre.
@ abdel,
Ce qui est sur, c’est qu’avec moins de
provocation, on verrait que tu es moins con que la moyenne.Mais si tu es maso, c’est toi que ça
regarde.
Lorsque des personnes émigrent en
masse, il y a forcement un malaise, l’arrivée d’étrangers, vécue
comme une agression, il ne peut y avoir que rejet. Le cas s’est
produit avec les républicains espagnols, accueillis dans des champs,
dotés en planches, marteaux et clous pour se protéger de
l’hiver. Mais ces étrangers, et j’ admets que leur participation
dans la guerre 39/45 a pesé, se sont adaptés, et dans l’ensemble,
avec plus ou moins de bonheur, rapidement ou non, se sont francisés.
Le problème persiste avec certains
immigrés dont on ne sait pas trop comment les qualifier : Musulmans,
Magrhébins, Algériens, Arabes, termes qui conviennent, sans pour
autant recouvrir la complexité et la réalité du problème.
Cette difficulté est historique,
puisque en 130 ans de présence française en Algérie, il n’y a
jamais eut une appellation satisfaisante pour désigner les
populations autochtones.
En tout cas, même s’il n’y pas de
terme approprié pour désigner l’objet du malaise,le malaise existe.
Ce malaise est préexistant à la
crise, il s’amplifie, et la diabolisation des « idées
racistes » ne suffit plus à endiguer le ras le bol
grandissant.
A ce stade, il convient de noter, que
si pendant des années, on a nié les conséquences de l’immigration,
la tendance est aujourd’hui à la reconnaissance de ces conséquences,
en leur donnant une couleur positive.
Il y a tout de même 47 ans que
l’algérie est indépendante, et 47 ans que des français supportent
une immigration dont ils ne veulent pas. Il y a 47 ans que la loi
obligent des commerçants à recevoir une clientèle, dont ils ne
veulent pas. Il y a 47 ans, que le rejet, et parfois l’aversion des
français pour cette fraction immigrée ou issue de l’immigration,
est utilisée par cette même fraction, contre les français qui ne
peuvent que se soumettre à la loi, et constater la disparition d’ un
monde qui leur appartenait.
C’est un problème, qui ne se résoudra
pas en obligeant les français à accepter une immigration contre
leur gré.
On ne fait pas de mariage heureux sous
la contrainte. Et même si par la loi des nombres, certains
réussissent, ils restent l’exception.
La France, et ses gouvernements ont
commis des erreurs, en croyant que le « modèle français »
fonctionnerait aussi bien avec des immigrés musulmans qu’avec des
immigrés chrétiens, en croyant que 1000 musulmans dans un
département c’était pareil que 10000 dans une cité.
Même en cogitant longtemps, on ne sait
plus ce qui est de l’erreur ou de l’accident, et ce qui est de l’acte
délibéré, parce que tout de même dans l’histoire récente de la
France, il y avait de quoi donner à réfléchir, comprendre et
éviter les situations difficiles.
Peut être qu’un référendum sur le
sujet serait salutaire, bien qu’il ne soit plus du tout certain,
qu’il ait force de loi, on saurait au moins qui veut quoi.
Je suis moi même, baptisé, contribuable, justiciable, français. J’ai plusieurs facettes, mais une seule nationalité. On se dit juif, comme on se dit gitan, apache, sioux, membre d’une nation au sens communauté humaine, et non en tant qu’unité territoriale administrative et politique. L’honnêteté dans un débat, face à un « abus de langage » n’est pas d’en tirer partie, mais de poursuivre, en comprenant l’erreur.Autrement dit, de comprendre les fautes de frappes, sans en faire un argument.
« On » est de confession juive, pas de nationalité juive Zemmour est bel et bien français, et curieusement, il l’est beaucoup plus, que d’autres dont les racines se mélangent à celle de la France.