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décurion

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Derniers commentaires



  • décurion 22 décembre 2009 17:09

    Une ligne de flagornerie sur l’article.
    6 lignes pour agonir les commentateurs avec lesquels on n’est pas d’accord, en leur repprochant d’etre aveugles « à la peste noire............sous le regard impassible des députés et des sénateurs. »
    Et là, la madame est contente, elle ne doute de rien, elle a passé 7 lignes à critiquer ses compatriotes (peut être) malgré les gros nuages qui s’amoncellent, et sans écrire un seul mot sur le sujet de l’article, et ça ne lui pose aucun problème. Faut dire, que c’est pour la bonne cause, donc elle a le droit, juger sans argument, accusez sans preuve, et avoir la conscience tranquille. C’est le petit plus qui fait le bonheur des âmes simples.
    Bon, et bien bonne continuation .
     



  • décurion 22 décembre 2009 15:50

    Alors, peut etre ça

    Convertie il y a quatre ans au christianisme - Habiba jugée hier à Tiaret et condamnée 3 ans de prison ferme

    jeudi 22 mai 2008, par Aksil Amnay

    Le procureur a requis la peine de trois ans de prison ferme à l’encontre de K. Habiba pour pratique « sans autorisation d’un culte non musulman ». Le ministère des Affaires religieuses s’est constitué « partie civile » dans cette affaire. Le verdict est attendu pour mardi prochain. 6 membres de la même église seront jugés le même jour à Tiaret.

    Tiaret. De notre envoyé spécial

    C’est le chemin de croix qui commence pour Habiba. Elle est de l’ouest du pays, de Tiaret, elle a la foi chrétienne et elle risque trois ans de prison ferme. Habiba K., la trentaine bien entamée, convertie il y a quatre ans au christianisme, a été jugée hier en correctionnelle par le tribunal de Tiaret. La jeune femme, ancienne employée d’une crèche à Oran, est accusée par le ministère public de pratiquer un « culte non musulman sans autorisation ». Une première dans les annales judiciaires. La situation est d’autant plus inédite, car il s’agit du premier procès où la pratique libre de la foi chrétienne est vertement remise en cause. Jusque-là, l’appareil judiciaire s’est borné à juger les affaires liées au prosélytisme. Une dizaine de procès a été intentée dans ce sens à travers de nombreuses villes du pays, Oran, Mascara, Sidi Bel Abbès, Béjaïa,... et plusieurs membres de l’Eglise protestante ont été condamnés à des peines de prison avec sursis, assorties d’amendes lourdes allant jusqu’à 500 000 da. Face à son juge, Habiba n’avait pas hier le cœur au reniement, ni aux dérobades. Zen, la voix presque éteinte, de nature, elle assumera au prétoire, sans détour, avoir choisi Al Massih, le Christ. Une vingtaine de jours auparavant, elle tenait tête au procureur de la République et refusa d’abandonner sous la contrainte sa nouvelle foi. « C’est soit le tribunal, soit la mosquée », lui aurait signifié le procureur. Au juge qui la bombarde de questions, un ton moqueur, un ton amène, elle raconte sans s’encombrer de détails et dans un silence religieux sa passion, ses premiers pas dans l’église et son arrestation fin mars par les gendarmes de Tiaret. « A l’église, on t’a fait passer l’examen d’admission céleste ? », lui demande le juge. Silence dans la salle. « On t’a fait boire l’eau qui te mènera droit au paradis », revient encore à la charge le magistrat après que Habiba ait fait mine de ne pas comprendre la question. Elle répond par un « oui ». Un « oui » qui doit signifier qu’elle a été baptisée. Le juge lui demande de nouveau pourquoi elle transportait dans ses bagages une quantité d’ouvrages religieux, des évangiles notamment. « On n’en a cure que vous deveniez chrétienne ou bouddhiste, c’est entre vous et votre Créateur, dites-nous que faisiez-vous avec tous ces livres. »

    Le délit imaginaire

    « Je revenais par bus d’Oran, répond-elle, où j’étudie à l’Ecole d’études bibliques. A l’entrée de la ville, les gendarmes qui dressaient un barrage sur la route sont montés dans le véhicule et sont venus directement vers moi et ont fouillé mes bagages. J’avais des livres sur moi. Mes livres à moi. » Le procureur, silencieux depuis l’ouverture de la séance, l’interrompt brusquement : « Que faisiez-vous avec une douzaine d’exemplaires du même livre ? Ce n’est quand même pas pour votre usage personnel ? Vous les distribuez à votre entourage, n’est-ce pas ? Vous prêchez avec la parole chrétienne ? », s’adresse-t-il à la frêle silhouette de Habiba. Le délit imaginaire. Il n’en fallait pas plus pour enflammer l’avocate, Me Khalfoun, du barreau de Tizi Ouzou. Venue expressément à Tiaret pour assurer la défense de Habiba, après que certains avocats de la ville aient refusé de plaider dans cette affaire, Me Khalfoun, connue surtout après les retentissants procès des émeutiers du « printemps noir » de Kabylie et des « gendarmes assassins », bat en brèche les accusations du ministère public qui, dit-elle, ne reposent sur aucun fondement juridique. « On ne juge pas sur les intentions, mais sur les actes », plaide-t-elle. L’infraction est à ses yeux « imaginaire » et n’est étayée par aucun texte juridique. « Dois-je rappeler à ce propos l’un des sacro-saints principes du droit pénal, à savoir qu’il ne peut y avoir accusation ou condamnation sans texte réglementaire », s’adresse-t-elle au tribunal. L’article 11 de l’ordonnance de février 2006 fixant les règles et conditions d’exercice des cultes autres que musulman, explique l’avocate, ne peut être appliqué au cas de Habiba. « Lorsque ma cliente a été arrêtée, elle n’était pas en train de prêcher. Elle ne distribuait pas des bibles. Elle était assise seule dans ce bus qui l’a ramenée chez elle », déclare Me Khalfoun. L’article 11 en question traite uniquement des cas flagrants d’« incitation, d’utilisation de moyens de séduction » afin de convertir des « musulmans à une autre religion » dans les lieux publics et aussi la fabrication et la distribution de documents imprimés ou audiovisuels visant à « ébranler la foi des musulmans ». Des infractions passibles d’une peine de 2 à 5 ans de prison et à une amende allant de 500 000 à 1 million DA. Dans l’ordonnance précitée, aucune « trace » d’une éventuelle mise en accusation d’individus pour « pratique sans autorisation d’un culte autre que musulman ». Autant dire, une « invention » du parquet. Pis, s’interroge Me Khalfoun, « quelle est cette autorité, morale ou administrative, habilitée à délivrer une autorisation pour pratiquer telle ou telle religion ? » Tout en réclamant l’acquittement de sa cliente, l’avocate de la défense en appelle au respect de la Constitution qui garantit à toute personne le droit à la liberté de la pensée, de la conscience et de la religion. L’avocat de la partie civile (la direction des affaires religieuses de la wilaya de Tiaret dont est originaire l’actuel ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Abdallah Ghlamallah, Ndlr) se contentera de déclarer au tribunal que les tentations d’évangélisation représentent une « menace pour la sécurité nationale ». Rappelons que récemment, le ministre des Affaires religieuses a nié toute « persécution » à l’encontre des convertis au christianisme et a déclaré, suite notamment aux pressions de la communauté internationale, que l’Etat algérien ciblait uniquement les « sectes ». Mardi prochain, six autres membres de la communauté chrétienne de Tiaret seront jugés par le même tribunal pour prosélytisme. Le verdict du « procès Habiba », qui ne manquera certainement pas de faire des remous, sera connu le jour même.

    Mohand Aziri

    Journal : El Watan Edition du : 21 mai 2008



  • décurion 22 décembre 2009 13:59

    Chantecler

    Je supposes que c’est moi que vous taxez de menteur par ignorance.
    Mais le problème, voyez vous, c’est que mes échanges avec dootjeblauw, n’ ont pas abordés l’aspect « racisme anti bougnoule » comme vous semblez le pensez.
    Mais pour vous répondre, sur le fond, il y a une différence, entre refuser un emploi, et ne pas être libre. Les immigrés, qui venaient à cette époque, ne venaient pas occuper des emplois dont les Français ne voulaient pas, mais des postes disponibles, et souvent à côté d’ouvriers Français.
    Un grand nombre de ces ouvriers arrivaient en France avec un contrat de travail dans la poche.
    C’était le cas des Yougoslaves, démarchés en Yougoslavie, qui travaillaient sur les chaines de Berliet (Avec 3 de mes ascendants et collatéraux), et continuèrent chez RVI.
    Je pourrais citer des Arbreslois, employés de fonderie toujours chez Berliet, mort de silicose à Létra.
    Entendre répéter, que les Français étaient privilégiés dans leurs emplois et que seuls les immigrés se tapaient la merde, y a qu’un pois chiche pour le dire.
    Je pourrais continuer encore.
    J’ignore ce que vous savez, mais je sais ce que je sais.
    En dernier lieu, je vous recommande de bien lire mes propos. Je n’ai besoin ni de haine ni lectures à la con pour me faire une opinion sur ce que je sais.
    Déjà pour imaginer que la réflexion conduit à votre opinion et la lecture à la mienne, vous devez avoir un gros problême.



  • décurion 22 décembre 2009 13:05

    « Pourquoi devrions nous admettre que les choses se présentent aujourd’hui de manière différente ?

    Mais tout simplement parce que c’est la réalité concrète, que l’on peut apprécier, chacun à sa manière.
    Parce que l’intégration ne se fait, ni à l’école, ni au travail, ni au pmu. Ces éléments concourent à l’intégration, mais ils ne suffisent pas. Il faut ajouter le temps, la volonté et l’exemple et autres ingrédients mineurs. Ce qui à changer, c’ est que les vagues se succèdent, sans laisser au premiers le temps de s’intégrer.Les anciens ne peuvent donner l’exemple parce qu’ils sont débordés par les derniers arrivés, et ce sont les derniers qui jugent et condamnent les anciens, alors que ce devrait être le contraire.
    Parce que des bons samaritains, toujours aptes à faire le bonheur contre la volonté des interessés, ont créént le rapprochement famillial, et transformée une immigration passagère en une immigration définitive, ce qui n’était pas le but recherché par une grande partie de ses immigrés.

     »Qualifier une partie de la population de France musulmane« 

    Les musulmans se qualifient, se revendiquent et s’assume comme musulmans, et ils n’ont pas besoins de notre avis pour cela.

     » L’identité nationale ne peut être fondé sur l’exclusion"

    L’identité nationale est fondé sur la certitude que l’on a de faire partie d’un grand ensemble. Cette identité ne s’impose pas, elle n’exclue pas, elle se constate. Le premier pas pour avoir une identité, consiste à l’accepter telle qu’elle est est, et nul n’est tenu d’aller chercher ceux qui s’en écartent, la refusent ou la rabaissent.

    Une différence, parmi d’autres, entre avant et aujourd’hui, est au niveau des ascenceurs, les anciens dans le centre ville, qui fonctionnent encore, et les récents dans les HLM, refait 3 à 4 fois , et malgré tout aux planchers érodés par les urines.
    C’est vrai, il y a bien des trucs qui clochent dans notre république, mais il n’est pas utile d’avoir un cerveau double, pour avoir une opinion sur tous, c’est d’ailleurs le role du citoyen de s’occuper des problèmes de la cité.
    Que la Nation soit née à Reims ou à Valmy, importe peu, quand on juge le présent.



  • décurion 22 décembre 2009 11:37

    Et je vous trouves bien présomptueuse de présumer aussi facilement et de mon âge, et de mon expérience.Pour penser que je sois un intoxiqué néo nazi, vous avez, je veux bien vous l’accorder, le vécu, mais aussi un petit pois dans la cervelle.

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