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décurion

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  • décurion 6 janvier 2010 18:14

    @ l’auteur,

    L’aventure de votre père est tout à fait banale, et il n’est pas une exception.
    Et vous commettez une grossière erreur, en affirmant que votre père est né français. Si c’était le cas, il n’aurait pas eut besoin de démontrer sa bonne foi, il lui suffisait de montrer son acte de naissance établi par les autorités consulaires françaises du Maroc.
    Le fait qu’il soit né dans un pays étranger, non déclaré au consulat, entraîne une rupture dans la continuité de la nationalité. Si en plus, il n’a fait aucune démarche officielle pour récupérér la nationalité française à sa majorité, cela ne joue pas en sa faveur.
    Plutôt que de de vous plaindre des tracasseries administratives, voue devriez appréciez que le résultat soit favorable à votre père, car légalement il n’y a aucune obligation.



  • décurion 29 décembre 2009 13:51

    Si vous empruntez à votre banque, de quoi acheter, ou construire une maison, votre banque va vous preter sur ses disponibilités, c’ est à dire en monnaie scripturale.
    Imaginons un chèque 500 000 euros, que vous remettez en paiement. Il n ’est nulle part spécifié que sa valeur est scripturale, et donc, votre acheteur, déposant son argent à sa banque, cette dernière sera de fait autorisée à émettre, de la monnaie scripturale garantie par de la monnaie scripturale. si ces 500 000 euros sont utilisés pour diverses dépenses, ils seront ventilés entre divers établissement, qui chacun pourra émettre une masse de monnaie scripturale au prorata de ses encaissements. Celà peut durer indéfiniment, et sauf à apposer un marqueur sur chaque euro émis scripturalement, il est humainement impossible de connaitre le volume de monnaie scripturale en circulation.
    Evidemment, on peut admettre, extrapoler, convenir, s’accorder, supputer, autant qu’on veut, mais savoir réellement en chiffres bruts, est impossible.



  • décurion 29 décembre 2009 13:02

    Sans vouloir jouer dans la cour des experts de l’économie, j’ai la nette impression que la théorie de Paul Jorion est bâtie sur du vent. Il ne fait même pas l’effort d’échafauder de nouvelles hypothèses à partir de situations réelles, il se contente de re qualifier les situations réelles pour y coller sa théorie. C’est à la limite de l’escroquerie.

    La Banque qui reçoit les dépôts de ses clients, n’est ni propriétaire, ni gérante de ces dépôts, et elle ne peut donc en disposer qu’avec l’accord express des déposants. Dans la plupart des cas ou les déposants consentent à « placer » une partie de leur avoir, les crédits que la banque consentira à l’un ou l’autre de ses clients, ne seront pas financés par ces placements, ni par les comptes courants. De ce fait, les crédits accordés par les banques, doivent être financés par la banque elle même, et non par sa clientèle.

    La réserve légale de garantie, qui est apparemment descendue à 5% des avoirs disponibles de la banque, à une face officielle, et une face officieuse. La face officielle est que la banque à l’obligation de garantir les dépöts clients, en déposant une partie à la banque centrale, et en l’ occurence on apprécie combien cette obligation est contraignante. La face officieuse est que tout dépôt à la banque centrale donne le droit légal d’ émettre de la monnaie scripturale à hauteur de 95 % du dépôt de garantie. Il faut noter, qu’il n’y a pas de lien réelle entre le droit d’émission et les avoirs réels de la banque, et de fait, il suffirait qu’une banque dépose 20 % de ces avoirs, pour quelle puisse émettre à concurrence de 380 % de ses avoirs.

    Pour que le droit d’émettre de la monnaie devienne concrètement une émission, il faut un demandeur, et c’est bien la demande de crédit qui crée la monnaie scripturale. L’argent-dette est une réalité flagrante, même si elle passe par quelques subterfuges.

    Quand à déterminer, le rapport entre la masse monétaire réelle et la masse monétaire scripturale, il est impossible à établir. Le rapport de 9 est purement fantaisiste, puisqu’il ne s’applique qu’à un droit d’émissions-mères, et ignore les émissions-filles qui en découle de façon automatique.

    Pour conclure, ce qui serait louable, serait de remettre la monnaie à la seule place qui lui convienne, une valeur intermédiaire d’échange.



  • décurion 28 décembre 2009 19:10

    En l’absence de réponse de l’auteur, ou de contre-commentaires, je vais développer.
    Je trouves aberrant, que s’octroyant les privilèges d’un créateur d’Utopie, l’auteur réserve un sort particulier pour les plus faibles. N’était il pas plus logique, que dans la construction d’un monde plus juste, il n’y ait plus de « plus faibles » ? Pourquoi reconstruire un monde, avec les inégalités de l’ancien ? Soit l’auteur, a l’esprit pollué par des séquelles de discours prosélytes, soit il pense vraîment que certaines personnes sont par nature inaptes à un certaines fonctions, et dans les deux cas, il faut remettre le « bonsensisme » en reconstruction, puisqu’il ne peut y avoir d’actes justes sans esprits justes.
    Ensuite, il me semble évident, que pour construire un monde plus juste, il faut commencer par établir une liste des injustices en commençant par les plus flagrantes, dont il convient de se prévenir définitivement si faire se peut. Quelque soit les « solutions » que l’on adopte, elles ne doivent pas conduire, à remettre à l’honneur l’une ou l’autre injustice, dont on veut se débarasser.
    Vouloir limiter les profits, n’est pas une solution valable, d’une part, parce que les outils à mettre en oeuvre serait la fiscalité, qui est elle aussi une injustice ( à n’utiliser qu’avec parcimonie) et d’autre part, cela n’aurait aucun effet direct sur les bas revenus.
    Il serait bien plus efficace de fixer constitutionnellement un écart définif entre les bas et les hauts revenus. Ainsi pour une échelle de revenus de 1 à 5 ( 400 à 2000 ) nul ne pourrait légalement s’octroyer plus de 2000 €uros, sans provoquer une remise à niveau de tout les revenus.
    Sur le dernier point, lutter contre la pauvreté en luttant contre la richesse, le fait est qu’il n’y a pas de lien de vases communiquants entre la pauvreté et la richesse. Entre le riche et le pauvre, il y a l’état, dont la gestion des deniers publics s’esr révélée etre catastrophique, pour tous.
    Donc prendre aux riches pour donner à l’état, n’est pas la solution, et il faut trouver d’autres remèdes qui ne passent pas par la fiscalité.



  • décurion 28 décembre 2009 11:56

    @ l’auteur,

    Vous écrivez :
    « Le Communisme voulait que tout appartienne a tous ». Pourtant, votre article débute par un constat qui est que : « Le Communisme n’a jamais pu être appliqué ». Il est clair que vous qualifiez de la même façon l’écriture et son application concrète qui fut un capitalisme d’état contraignant.
    Cette erreur d’appréciation, vous entraîne à vouloir comparer les mérites d’un capitalisme d’état et celui d’un capitalisme privé, pour trouver une solution intermédiaire. Il me semble, compte tenu des buts recherchés, que cette méthode est vouée à l’échec.
    Le génie humain, consiste à tirer parti du savoir, de l’expérience et du besoin, mais ce génie, ne peut aller au delà de la connaissance humaine, et le don de création nous échappe, c’est pourquoi, les différentes Utopies conçues comme rejet du système, ont échouées.
    Sans mettre en cause la sincérité du but recherché, je trouves, que vous commettez quelques erreurs, de nature à fausser les résultats.
    Ainsi :
    « Le Nouveau système DOIT protéger les plus faibles »
    "le système doit fixer une limite au delà de laquelle le profit devient inutile « 
     » le SEUL moyen de lutter contre la pauvreté consiste en la lutte contre la richesse excessive, toujours inutile !"
    Sur cette base, il y a gros à parier, qu’après une révolution complète, nous revenions au même point.

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