• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

demosoluce

Démosoluce car je pense que seule une solution provenant du peuple permettra d'améliorer les choses. Ce faisant, je suis donc contre le système représentatif dans le sens où dès que nous déléguons notre pouvoir, nous acceptons de le perdre : soit parce que le représentant a déjà prévu le détournement de ce pouvoir au profit d'intérêts particuliers, soit parce que le système représentatif l'encouragera à le faire.
Je soutiens donc un système de démocratie directe associé à un système économique permettant de libérer le citoyen de la pression d'asservissement ultralibéral (revenu de base, salaire à vie, dividende universel ?).
Sur cette base, je souhaite rester ouvert d'esprit, conscient que l'on doit sans cesse remettre en cause ses certitudes pour avancer honnêtement et librement.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 172 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • demosoluce 16 mai 2013 12:04

    Si votre approche n’est pas totalement fausse, il faut bien le reconnaître, c’est toutefois les solutions qui sont proposées souvent suite à cette constatation qui le sont : ce qui est souvent proposé est une privatisation des secteurs publiques et une diminution du rôle de l’Etat.

    Et ces solutions risquent seulement d’empirer les choses. privatiser des biens publiques revient à transférer de la richesse collective à des intérêts privés. Uniquement cela. Il faut arrêter de faire croire aux gens que les privatisations sont le seul remède pour rendre des services non déficitaires et permettre aux populations unaccès à des services moins chers et de meilleurs qualités. Cela peut être le cas à court terme, dans un premier temps. Mais l’objectif unique d’une entreprise privée sous actionnariat est de viser la maximisation de la rentabilité en vue de maximiser les dividendes du capital investi. Et la financiarisation de l’économie associée à la globalisation entraine de fait une rentabilité des profits à court terme uniquement puisque le capital peut être investi dans n’importe quel endroit à tout moment. La recherche et le Développement (cf Sanofi) et l’investissement sur la qualification du personnel n’ont aors plus aucun intérêt.

    Toutes les grandes vagues de privatisations dan sle monde ont montré qu’au final la population finissait par avoir un service dégradé plus cher quand le processus de privatisation avait fini par entrainé l’organisation de relatifs monopoles (finalité du capitalisme). Que ce soit en GB dans les Chemins de Fer, dans le milieu bancaire partout, dans les services de l’eau en Amérique du Sud etc... Le reconcentration du secteur de la Téléphonie en France, qui a démarré malgré l’émergence de Free, vous le montrera bientôt même si à ce jour, le sentiment est le contraire. Il suffit de regarder le secteur audiovisuel par exemple et demander à un abonné Canal ce qu’il ressent actuellement.

    Bien évidemment, cela ne veut pas dire que le secteur public répond correctement aux pbs de la population. A la Poste, on retrouve des fonctionnaires qui ont la sécurité de l’emploi et des salaires plus que correctes (ce qui peut apparaître comme un luxe dans notre situation actuelle) et pourtant complètement démotivés. Pas qu’ils soient de grosses faignasses qui ne veulent pas bosser mais simplement parce que l’organisation public ne répond pas à leurs attentes individuelles. Or pour fonctionner, je pense qu’une société doit répondre aux 2 piliers : l’intérêt collectif et l’intérêt individuel.

    C’est toute l’organisation sociale qu’il faut repenser mais cela doit se faire sans stigmatisation d’une population ou d’une autre. Je finirais par dire que le véritable ennemi, est en nous. Il est dans le fait simple que chaque individu tend naturellement à défendre ses intérêts propres, et que cela peut l’amener à les défendre contre l’intérêt d’autrui et l’intérêt collectif. Il n’y a rien de grave, c’est juste le rôle de l’organisation collective (dans notre cas la Nation) de mettre les barrières empêchant que les intérêts privés dépassent la ligne blanche, cad rognent les intérêts collectifs. Donc l’ennemi actuel, dans notre organisation sociale, c’est l’Elite, les possédants, uniquement parce que ce sont eux qui ont réussi à ce que le système (politique, économique ect...) défende leurs intérêts et non l’intérêt collectif. Ce n’est pas eux en tant que tel mais le fait qu’ils ont tout intérêt à ce que le système ne change pas d’où le fameux TINA, puisque ce système répond à leurs intérêts particuliers contre les nôtres. C’est cela l’enjeu mais il faut penser un système qui empêche que d’autres intérêts privés prennent la place de nos Elites actuelles, sinon, cela ne sert à rien.



  • demosoluce 16 mai 2013 10:50

    Je suis assez dans l’analyse de Surya, partagé en raison d’une plus grande complexité du sujet qu’il semble au départ.

    S’il n’y a pas de transmission de talent au plan génétique, force est de reconnaître qu’une personne qui est au contact d’un art depuis sa plus tendre enfance a plus de chance d’y être sensible et imprègner. Un enfant qui a vu son père façonner des meubles et oeuvres en bois des heures durant a plus de chance de pouvoir réussir dans cette voix qu’un autre. Il ne faut pas sous-estimer non plus le pouvoir de la transmission. Un bon acteur a plus de chance d’accompagner son rejeton dans son apprentissage du 7ème art qu’un boulanger. Donc quelque part, il y a une certaine logique. Ce qui est tout d’bord embêtant est la force du carnet d’adresse dans la réussite, du piston, mais qui se retrouve partout. Un étudiant voulant faire son stage à la Poste aura plus de chance d’en obtenir un s’il a dans son entourage quelqu’un bossant à la Poste. Donc ce n’est pas propre au 7ème art.

    Non, ce qui met mal à l’aise, quand on regarde les génériques (car les liens familiaux apparaissent aussi fortement dans des postes qui ne sont pas visibles), et j’avoue un certain malaise aussi, c’est quand on prend en compte l’importance sociale du secteur, du métier. Le métier d’ébéniste, de comptable est important, mais il n’influence pas la société. Or, notre société d’images a donné un très grande place au cinéma, à la Tv, bref au Show-biz dans l’influence sur elle. Par l’argent car notre société est fondé sur le Dieu argent, mais aussi sur l’influence psychologique. Nombre de gens sont influencés par les dires de tel ou tel star. On les interrogent d’ailleurs sur tous les sujets, surtout depuis que les émissions globales type Ruquier, Drucker, Denisot, se sont imposés.

    Ce qui me gène aussi se situe justement plus au niveau du média TV, où un clan du style Drucker me paraît plus dangereux que le clan Blier ou Berry.Le pouvoir d’influence est bcp plus grand.



  • demosoluce 14 mai 2013 10:11

    Intéressant la partie concernant la transparence des organismes sociaux. Pouvez vous m’expliquer plus précisément comment les organismes sociaux peuvent profiter à une minorité tout en étant déficitaire et officiellement en danger de faillite. J’avoue découvrir ce pb et aimerais comprendre. merci



  • demosoluce 13 mai 2013 21:53

    @ Olivier,

    c’est intéressant le contenu du livre de Christine Deviers Joncour sachant son ancienne position « libre » au sein de l’Elite française et ses déboires.

    peut on lire des vérités cachées dans ce livre ? en savez vous quelque chose ?



  • demosoluce 13 mai 2013 18:56

    Non Foufouille,

    Il suffit que certains cas de figures soient incompatibles avec le RU : condamnation. Il suffit aussi de vous déclarer DCD, ou vous retirer la citoyenneté etc... Tout dépend qui a les clés du pouvoir entre les mains.

    Mais ne pensez pas que je sois contre le RU, bien au contraire, j’y suis favorable. Mais comme toute chose, il faut être vigilant même avec les bonnes idées afin que celles-ci ne soient pas détournées. Le fait que l’on parle de plus en plus du RU dans les médias officiels me rend prudent.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv