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docdory

docdory

Je suis né en 1957 , j’exerce la profession de médecin généraliste , je suis un passioné de sciences et d’arts , en particulier de musique . Je suis rationnaliste et défenseur acharné de la laïcité . Je déteste le " politiquement correct " et ne manque aucune occasion de le faire savoir .

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  • Premier article le 27/09/2006
  • Modérateur depuis le 09/11/2006
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Derniers commentaires



  • docdory docdory 21 octobre 2013 16:24

    @ Chalot

    Personnellement, j’ai été scolarisé en primaire avant 1968. Je me souviens très bien de mes rythmes scolaires à l’époque.
    - Les horaires de l’école était de 9h à 12 h et de 14 h à 16h30
    - Il n’y avait que deux journées de repos, le jeudi et le dimanche. Le samedi nous finissions à 16h30 comme les autres jours de semaine.
    - Il y avait deux semaines de vacances à Noël, deux semaines de vacances à Pâques et nous avions de vraies grandes vacances du 1er Juillet au 20 septembre environ. 
    - Il n’y avait pas de vacances de la Toussaint, sauf si le jour de la Toussaint permettait un pont. Il n’y avait pas de vacances non plus en février, sauf parfois un ou deux jours certaines années pour ce qu’on appelait à l’époque « le mardi-gras ». Personne à l’époque n’allait au ski en février, il y avait les « classes de neige » une fois dans la scolarité pour ceux que ça intéressait.

    Aucun enfant n’était fatigué par ces rythmes scolaires qui paraîtraient scandaleux de nos jours, et ce pour deux raisons :
    - aucun parent digne de ce nom n’aurait eu l’idée saugrenue de laisser des enfants en primaire éveillés devant la télé après 20h30. Tout le monde était au lit à cette heure là, même pendant les vacances.
    - il régnait à cette époque une discipline de fer dans les classes, le silence était quasi absolu mis à part la parole de celui qu’on appelait à l’époque le maître, il n’y avait aucun brouhaha permanent contrairement aux écoles primaires actuelles, donc les enfants n’étaient pas épuisés par le bruit et les mouvements browniens permanents de leur condisciples.
    Moyennant quoi, tout le monde savait, en fin de primaire, lire, écrire sans quasiment faire de fautes, compter, faire des divisions ardues (du genre 0,035 divisés par 0,33 ) et des règles de trois, connaissait les principales dates de l’histoire de France et la géographie de notre pays et diverses autres choses avant d’entre en sixième. Les très rares élèves qui n’’avaient pas acquis ces compétences minimales étaient dirigés vers la « classe de fins d’études » ou vers l’examen d’entrée en sixième. ( Il ne serait jamais venu à l’idée de qui que ce soit à l’époque de faire entrer en sixième un enfant ne sachant pas bien lire, ni écrire sans fautes, ni faire les 4 opérations... ).
    En bref, c’était un système éducatif et de rythmes scolaires qui fonctionnait très bien, pourquoi ne pas le rétablir ?


  • docdory docdory 19 octobre 2013 15:45

    NB : ceci est une réponse au commentaire de 14h23 de Jelena XCII



  • docdory docdory 19 octobre 2013 15:43

    @ Jelena XCII


    J’ai bien peur que vous n’ayez pas saisi le caractère profondément ironique de mon commentaire ( décidément, l’ironie a bien du mal à être perçue sur internet, je n’ai jamais compris pourquoi ! )
    Bien évidemment , le Kossovo est serbe, et l’opération militaire otanesque qui en a fait une République islamo-mafieuse albanophone est l’un des plus grands scandales de la fin du XX ème siècle.



  • docdory docdory 19 octobre 2013 12:06

    On va faire dans le bassement matérialiste.

    Léonarda fait partie d’une famille de huit personnes irrégulièrement sur le territoire français depuis presque 5 ans.
    La seule question qui compte, c’est l’argent que cette situation irrégulière a coûté aux contribuables français.
    Un demandeur d’asile reçoit une sorte d’allocation d’environ 500 euros par mois, soit 6000 euros par an. comme il sont huit, d’après l’auteur, ça fait dans les 48 000 euros par an en allocations diverses. Supposons que sur ces huit personnes, deux soient scolarisées. le coût d’un écolier pour l’état est bien connu, il est de 5400 euros par an, donc deux font 10 800 ( arrondissons à 10 000 pour la simplicité ), 
    Ajouté aux 48000 ça fait 58000 euros.
    Ce à quoi il faut ajouter les dépenses de santé ( aide médicale état ) .
    Sachant que selon des statistiques internationales elles s’élèvent à 4900 dollars par français, soit environ 3500 euros, et que peut être ce chiffre est surestimé donc on va le diminuer à 2000 euros, ça fait 16000 euros de plus par an , soit un total de 74 000 euros.
    Si l’on multiplie par 5 ans, on aboutit à 370 000 euros dépensés pour cette famille ! 
    Le véritable scandale, ce n’est pas l’expulsion de Léonarda, c’est le fait qu’elle ait pris cinq ans !!! 
    N’oublions pas que le Kossovo est une création de l’OTAN censée avoir été faite pour assurer la sécurité du « peuple kossovar » . On voit mal dans ces conditions pourquoi des kossovars, originaires de ce parangon de démocratie qu’est devenu en principe le Kossovo, auraient un quelconque motif politique de demander l’asile à la France ! Bizarre, bizarre ...



  • docdory docdory 18 octobre 2013 22:15

    @ Hermès

    Mon commentaire était juste l’occasion de faire un calembour de bas de gamme : n’en tirez aucune conclusion !
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