Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Votre article est intéressant, mais en prononçant le mot « juif », vous attirez sur Agoravox ou ailleurs un certain nombre d’intervenants nauséabonds - tel « Idole brisée » - qui se complaisent dans un antisémitisme de bon ton, habillé d’un soupçon de pensée politique.
Il est plus difficile aujourd’hui de dire « les juifs m’emmerdent et s’ils pouvaient crever, ça nous ferait des vacances » alors ces mêmes intervenants - dont l’exhumée Aicha Qandicha - remplacent cela par quelque chose plus chic du genre : « n’est-il point pénible de voir tous ces gens prendre pour le prétexte le plus futile la défense des juifs, par ailleurs responsables de tous les malheurs du monde ? »
Oui, la mort d’Halimi est choquante parce qu’il est juif et parce qu’il a été choisi pour tel.
Si je tue mon voisin, c’est horrible.
Si je tue mon voisin parce qu’il est arabe et que je n’aime pas les arabes, c’est un crime raciste et c’est bien évidemment un facteur aggravant.
Le racisme dans un geste criminel, agression, viol ou meurtre, est un facteur aggravant par la haine qu’il implique à l’égard de la victime. Et le principe vaut que ce racisme soit dirigé vers les juifs, les arabes, les portugais ou les chinois.
C’est une évidence pour tous, sauf pour ceux - bouchés à l’émeri - qui préfèrent voir le monde à travers leurs préjugés.
Si les métaphores vous paraissent compliquées, je vais essayer, pour vous, de faire plus simple...
Bravo pour la comparaison avec Hitler, vous êtes un point Godwin à vous tout seul.
Quant au néo-libéralisme, c’est vous qui en parlez, pas moi. Si vous m’aviez lu sans mettre les lunettes de vos présupposés sur le nez (zut encore une métaphore), vous auriez bien lu : « Les seules options sont de monter dans le train européen pour essayer, selon sa sensibilité, de l’orienter vers la direction qui nous parait la meilleure ».
Si vous voulez une europe socialo-communiste, pourquoi pas ? Mais on change plus facilement un système de l’intérieur. Notre « non » nous a exclue de la marche européenne et nous enlève encore de l’influence pour agir dessus.
Ok avec vous pour demander leur avis aux citoyens : encore faut-il leur demander un avis sur quelque chose. Le plan B étant inexistant, il va être difficile de donner son avis sur du néant.
Et je vous retourne le compliment pour la finesse des commentaires...
Vous proposez donc « tout simplement » de créer une langue nouvelle pour l’ensemble de l’Europe. Puis de l’imposer à tout le monde ? A moins qu’on ne décide que ne parlerons « l’europelangue » que ceux qui le voudront ? Encore plus simple !
Quitte à être aussi réaliste, je vous suggère de voter pour le bonheur sur Terre, la fin de toutes les guerres, la disparition du mauvais temps, les pneus inusables et l’essence gratuite. Tant qu’à être dans le délire, autant vous faire plaisir !
Cette approche « réaliste » des problèmes vous définit parfaitement, Ô adepte du plan B !
Merci pour votre article. Il était évident qu’il n’allait pas vous attirer que de la sympathie. D’ou l’intérêt de la fameuse « journée agoravox ».
A voir la délicatesse des arguments qui vous sont opposés, transformez votre article en discours le samedi 24 mars et vous verrez pleuvoir les pavés.
Sur le fond, il est vrai que les tenants du « non » pronaient l’exitence d’un plan B fantastique, salvateur, receleur de toutes les recettes du bonheur, loin de cette Europe qui voulait nous mettre en slip avant de nous jeter à la mer.
Au final, on a eu... Le vide sidéral ! Preuve qu’il est plus facile de démolir un projet imparfait que de pondre la moindre proposition. Le français, râleur par excellence, avait là une matière toute trouvée à gueuler contre tout et n’importe quoi en mettant ça sur le dos de l’UE. Au final, les mêmes braillards regardent passer le train européen en se disant fièrement : « on est mieux les pieds dans le gravier à profiter du vent ».
L’Europe est ineluctable, et à moins de vouloir comme Le Pen rendre les frontières imperméables et réinstituer le franc, il faudra bien s’y faire. Les seules options sont de monter dans le train européen pour essayer, selon sa sensibilité, de l’orienter vers la direction qui nous parait la meilleure.
Une majorité de français a préféré l’option du bras d’honneur. Ca n’émeut ni ne trouble personne en Europe. Nous sommes les seuls à nous croire le nombril du monde. Pendant ce temps, les autres européens avancent et nous regardent en souriant bouder sur le quai.
Bah, la vérité c’est que quand on fait preuve d’un comportement crétin et irresponsable (vitesse inapropprié ou délirante, alcool au volant, conduite agressive...) on devient dangereux pour soi-même et pour les autres.
C’est vrai en voiture, en moto, en camion ou à dos d’autruche.
Les véhicules sont certainement moins dangereux que ceux qui les conduisent et roulant en deux roues, je crains moins le danger des intempéries que le papy qui n’y voit plus clair et tourne n’importe ou, ou le jeune branlotin en golf GTI qui se croit sur un circuit.
Ce ne sont pas les motos ou les voitures qui tuent, ce sont les conducteurs. Et les drames de la route ne sont qu’un exemple parmi tant d’autres du manque de sens civique de nos populations.
Deux séjours récents dans le Nevada et en Californie m’ont appris deux choses : les américains (au moins dans ces deux états) sont bien plus courtois et polis que le français de base (surtout en région parisienne) et ils roulent « comme des veaux ». C’est à dire bien moins vite que nous, et aussi moins dangereusement. Pour moi, il y a une association à faire entre ces deux observations.
Sans remettre en cause votre évidente sincérité, votre article n’en est pas un. Vous déclarez votre flamme à la candidate qui a su vous séduire : parfait ! Je crains que le reste de votre propos ne concerne que vous (et Sylvain Reboul qui est lui aussi amoureux, avec tout ce que cela comporte de sympathique).
Vous nous dites "son sexe ne saurait être un argument (...) pour ses défenseurs, puis vous vous étendez longuement sur l’inégalité homme-femme dans la politique française. Vous considérez donc de facto son sexe comme un argument en sa faveur.
L’exemple que vous donnez en ce qui concerne Nadine Morano, victime selon vous de « pratiques conservatrices voire machistes » n’est pas sérieux. A moins que vous considériez en retour que l’éviction d’Arnaud Montebourg est due au fait qu’il soit un homme dans une équipe dirigée par une femme. Nous avions dans les deux cas deux bourrins de sexe différent qui sortaient des énormités au milieu d’une campagne délicate pour TOUS les candidats. Et aucun prétendant ne peut se permettre de trainer un boulet.
Il serait long, fastidieux et inutile de vous contredire ou de vous commenter point par point. Vous n’êtes pas l’auteur d’un article mais d’une fiche de campagne, opportune en période électorale. Mais malheureusement mal placée. Sur agoravox, vous ne pourrez convaincre que les convertis. Et avec un peu de recul, même pour eux, le style panégyrique de votre papier confine au ridicule. Cela n’a rien à voir avec la personne que vous défendez. Faites le même travail sur Sarko, Bayrou ou Le Pen et le résultat sera le même.
Il ne manque plus à votre prose de nous affirmer que Ségolène marche sur l’eau et qu’elle a vu la lumière... :-0
Je vous laisse à votre extase mais la prochaine fois que vous commetrez un article, essayez de prendre un peu de distance avec le sujet, ça évitera de donner l’impression de lire la Pravda à l’époque de Briejnev.