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Dudule

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  • Dudule 22 février 2009 04:57

    Péripate :

    Le coelacante est il bon à manger ? Les marxiste et les libéraux donnent la même réponse, ignare, puisque les marxistes sont des libéraux. Pour eux, le capitalisme est injuste, mais naturel, et dépassable seulement par la révolution et la transformation totale de la société. L’Etat est nécessairement bourgeois, la démocratie ne vaut rien puisqu’elle est bourgeoise, etc. Le parcours politique dont vous vous ventez, du marxisme orthodoxe à la droite libérale, n’est pas original. Il est naturel. Ce n’est pas un chemin de Damas, c’est une autoroute. C’est celui de tout ceux qui ont cru au déterminisme historique à travers Marx, et qui le retrouve à travers Fukuyama. Le marxiste ayant échoué, ces zélotes purs et durs se tournent vers Fukuyama : la fin de l’Histoire par la démocratie de marché... du banal... évolution intellectuelle naturelle de cerveaux bornés que le doute n’effleure jamais.

    Quant au duo Thatcher-Reagan apportant la lumière à l’humanité souffrante, vous êtes sous amphète ou vous sortez d’une grotte ?

    Et le prix fonction de l’offre et de la demande, laissez moi rigoler :

    1) Définissez moi une fonction, car vos différents commentaires, Péripate, m’incline à penser que vous ne posséder aucunes notions ni scientifiques ni mathématique, bien que vous y fassiez référence constamment. Par contre, je vous soupçonne fortement d’être diplomé en philosophie, à lire votre maîtrise parfaite du sophisme ( je n’ai rien contre les philosophes : tous ne sont pas sophistes). Je vous soupçonne encore fortement d’avoir été un militant d’extrème gauche actif (le soupçon est sur l’"actif" vous aviez reconnu avoir été de gauche avant, cela ne doit rien à mon esprit de déduction), vu votre mauvaise foi à peine consciente et votre maîtrise de la réthorique (je ne suis pas du tout impressionné, je connais ça chez mes oncles qui ont le même parcours politique que vous).


    2) Ne pensez-vous vraiment pas que la main invisible (l’offre et la demande), dépend quand même, un tout petit peu, de qui offre et qui demande ? Il n’y a a aucun rapport de force la dedant, naturellement... ? Non, pas juste un petit peu ? Un pauvre type trouve une grosse pépite d’or, il ne se fera jamais un tout petit peu occire un l’absence d’organisation sociale ou d’Etat, dans le monde libéral-bisounours... ? De même, le gentil nouvrier aurait été tellement heureux de ne pas avoir de syndicats pour le défendre, et de pouvoir continuer à envoyer ses gosses bosser pour pouvoir joindre les deux bouts... le Saint Marché y aurait pourvu tout seul de façon optimal... offre et demande. La solution d’équilibre d’un marché du travail libre n’est elle pas celle qui équilibre la démographie par la mortalité des travailleurs, quel que soit leur age ? La régulation du marché du travail par l’état n’a t-elle pas été la seule façon d’augmenter massivement la productivité, ce dont tout le monde a profité, non, un petit peu ?

    Certains historiens allant même jusqu’à affirmer que l’exclavage de l’antiquité limitait son dévelopement : à quoi bon augmenter la productivité, si les exclaves bossent gratos ?

    Brûlez ces putains d’hérétiques, ils ont blasphémés le Saint Marché !

    Et pourquoi des putains de réglementations contre l’exclavage on empêché les société post-antiques d’équilibrer l’offre et la demande ? N’est-ce pas ? Tout nos emmerdement viennent de là, c’est sûr.

    Je vous soupçonne par ailleurs de n’avoir aucune conception intellectuelle concrète du travail humain que représente les biens et services que vous consommez tout les jours. Je ne suis donc pas certain que ce qui est écrit plus haut n’effleure d’une quelconque façon votre conscience, qui est toujours très bonne, confortablement assise du côté du manche, comme j’avais déjà cru utile de le faire remarquer.

    3) Et vraiment, si toujours "on" avait laissé faire le marché, à part vivre en chasseur-cueilleur, vous feriez quoi ? Ce ne sont pas les marchants vénissiens et les banquiers florentins qui ont inventé le monde moderne et son état. Il s’est imposé comme une nécessité dés qu’est apparu la division du travail, ça doit faire 10 000 ans. Peut-être y a t-il eu à l’époque en différents lieux des turifféraire du marché libre, mais ils ont dû être pendus assez vite, aux vues des résultats économiques constants que se genre d’élucubrations élémentaires intéressées produisent à travers les ages (ça a sûrement existé de tout temps, étant donné le principe primaire et intéressé de l’idée : "Laissé moi faire ce que je veux, c’est pour le bien de tous, puisque c’est moi qui ait le pognon". Quelle magnifique concepte phlosophique ! Quel profondeur de pensée ! Après, il faut juste trouver des sophiste pour propager le concepte et des victimes pour le croire).



  • Dudule 22 février 2009 02:18

    Vous commencez à comprendre beaucoup de choses... Savez vous que les jacobins étaient d’extrème-gauche, caricaturés alors dans toute l’Europe comme les bolchéviques plus tard, le couteau entre les dents ? Que certaines personnes se disent aujourd’hui de gauche en considérant les Jacobins comme des droitistes (alors que la droite ne les a jamais revendiquée, ni de près, ni de loin) en dit long sur les renoncements de la gauche...

    J’ai toujours été de gauche, mais je considère qu’il ne faut pas rêver : l’Etat est le meilleurs allié de la gauche, lorsque celle-ci gagne les élections, à condition qu’elle n’y renonce pas. Le peuple est souverain, et c’est une idée de gauche à l’origine (même si certains de droite la partage maintenant, il s’agit d’une conquète historique), et c’est comme ça, et pis c’est tout. Et ça définit la Patrie peut-être plus que tout le reste. Par exemple, Aubry s’est ridiculisée en négociant ses 35h avec le patronat (les "partenaires sociaux"), les vidant ainsi de toutes substances, trahissant la volonté populaire, alors que la droite les démentèle aujourd’hui à l’assemblée.

    Et la souveraineté populaire se définit à travers des frontières et une langue commune. La Patrie, pas forcément négativement opposée au reste du monde, simplement le cadre dans lequel des gens prétendent maîtriser leur destin. Je vois pas vraiment comment faire autrement, par contre, je vois très bien comment la droite la plus réactionnaire peut vider ces idées de toute substance en les discréditant, en réussissant à les faire qualifier de réactionnaire jusque dans les rangs de la gauche.

    La seule contrainte démocratique, c’est que les politiques menées doivent être conforme à la constitution, et être réversibles. Si la gauche perd les élections, la droite a le droit de faire le contraire, c’est tout. Aubry et Jospin ont trahi la souveraineté populaire en négociant avec la droite. Incroyable erreur politique dont le PS paye toujours le prix, faute d’autocritique.

    Quand la gauche est au pouvoir, elle doit cogner aussi fort que la droite. Puiqu’elle ne l’a pas fait, elle est passé dans le meilleurs des cas comme étant faible, dans le pire des cas comme complice de la droite, dans tout les cas, elle a donné la victoire idéologique à l’adversaire, qui lui, se fout éperdument de négocier quoi que ce soit.



  • Dudule 22 février 2009 01:38

    Je me permets de reposter, tronqué, ce que j’ai répondu à un commentaire, et qui me semble bien convenir pour commenter l’article.

    La voix de la France n’a pas de poids que si elle s’aligne sur une puissance étrangère. Sinon, elle est peut être la nation au monde qui pèse le plus lourd ! Lorsque Chirac et Villepin (qui ne sont pas de mon bord politique, mais qui sont entrer dans l’histoire ce jour là... le Nain peut attendre) ont eu l’incroyable audace de ruer dans les brancards, ça à vraiment fait du foin ! Rice a dit qu’il fallait nous "punir", en nous citant en premier, pour ensuite ajouter qu’il fallait "pardonner" à l’Allemagne et "ignorer" la Russie, ces suiveurs... Quel autre pays aurait pu mériter autant d’attention et de zèle propagandiste de la part du Département d’Etat ? Je n’ai pas oublié les insultes et le "french bashing"... Je considère que je ne dois plus rien à ces salopards aujourd’hui, et ceux qui s’alignent sur cette engeance ne sont ni plus ni moins que des collabos... mais suis très honoré qu’on nous ait accordé autant d’attention, nous qui vaudrions si peu, soit disant....

    Ceux qui rencontrent à l’étranger, ou simplement connaissent chez nous des étrangers, d’autres gens que ces "élites" mondialisée capitulardes, qui paratagent la même sous-culture imbécile, savent combien est appréciée et écoutée la voix de la France, et combien notre pays est apprécié partout. Quel que soit le nombre de nos divisions et de nos sous-marins nucléaires, qui sont quand même les unes comme les autres d’un nombre plus conséquant que certains veulent bien le croire, et ne font pas de nous les vassaux d’aucune nation que ce soit.

    Ceci dit, je ne partage pas le pessimisme de l’auteur. Les sentiments qu’il exprime sont tellement partagés dans l’opinion publique, tous bords politiques confondus, que toutes ces trahisons, tous ces mensonges, seront payés au prix fort quand viendra l’heure de solder les comptes. Et puis la France en a vu d’autres, et de bien pire...

    Les rats qui tentent de monter sur le navire atlantiste qui coule (j’aime bien cette métaphore que j’ai lue chez Todd) n’empècheront de toute façon pas le navire de couler. Le fait de se sentir obliger de virer comme des domestiques indélicats tel ou tel qui ne partage pas leur servilité ne fait que confirmer que le Nain, dur aux humbles et servile aux puissants, et ses acolytes, naviguent à contre-courant de l’Histoire.



  • Dudule 22 février 2009 01:29

    C’est absolument faux. La voix de la France n’a pas de poids que si elle s’aligne sur une puissance étrangère. Sinon, c’est peut être la nation au monde qui pèse le plus lourd ! Lorsque Chirac et Villepin (qui ne sont pas de mon bord politique, mais qui sont entrer dans l’histoire ce jour là... le Nain peut attendre) ont eu l’incroyable audace de ruer dans les brancards, ça à vraiment fait du foin ! Rice a dit qu’il fallait nous "punir", en nous citant en premier, pour ensuite ajouter qu’il fallait "pardonner" à l’Allemagne et "ignorer" la Russie, ces suiveurs... Quel autre pays aurait pu mériter autant d’attention et de zèle propagandiste de la part du Département d’Etat ? Je n’ai pas oublié les insultes et le "french bashing"... Je considère que je ne dois plus rien à ces salopards aujourd’hui, et ceux qui s’alignent sur cette engeance ne sont ni plus ni moins que des collabos... mais suis très honoré qu’on nous ait accordé autant d’attention, nous qui vaudrions si peu, soit disant....

    Ceux qui rencontrent à l’étranger, ou simplement connaissent chez nous des étrangers, d’autres gens que ces "élites" mondialisée capitulardes, qui paratagent la même sous-culture imbécile, savent combien est appréciée et écoutée la voix de la France, et combien notre pays est apprécié partout. Quel que soit le nombre de nos divisions et de nos sous-marins nucléaires, qui sont quand même les unes comme les autres d’un nombre plus conséquant que certains veulent bien le croire, et ne font pas de nous les vassaux d’aucune nation que ce soit.

    Ceci dit, je ne partage pas le pessimisme de l’auteur. Les sentiments qu’il exprime sont tellement partagés dans l’opinion publique, tous bords politiques confondus, que toutes ces trahisons, tout ces mensonges, seront payés au prix fort quand viendra l’heure de solder les comptes. Et puis la France en a vu d’autres, et de bien pire...

    Les rats qui tentent de monter sur le navire atlantiste qui coule (j’aime bien cette métaphore que j’ai lue chez Todd) n’empècheront de toute façon pas le navire de couler. Le fait de se sentir obliger de virer comme des domestiques indélicats tel ou tel qui ne partage pas leur servilité ne fait que confirmer que le Nain Dur Aux Humbles et Servile aux Puissants, et ses acolytes, naviguent à contre courant de l’Histoire.



  • Dudule 16 février 2009 22:06

    Figurez-vous que je connais des gens qui exercent un métier quelconque et qui n’on jamais mis les pieds dans un institut de recherche. C’est dingue, hein !

    Plus sérieusement, je ne vois pas pourquoi le salariat et ses méthodes de "management" modernes plus ou moins stupides devrait-être l’aune à laquelle tout le monde doit être jugé. C’est plutôt la réforme en cours qui met en lumière la bêtise absolue de ce gouvernement qui voudrait évaluer de la même façon un commercial et un chercheur universitaire. Voilà une preuve, s’il en était encore besoin, que le "management" sert de masque à une pensée autoritaire et totalitaire.

    Je précise que je suis salarié du privé.


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