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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 26 octobre 2010 08:19

    Whhahhhhiiiiiiii
    Ariane, si vous avez employé professeur pour dire le plaisir que vous aurez pris, alors d’acodac.  smiley



  • easy easy 25 octobre 2010 23:54

    @ Annie,
    J’ai apprécié ce point de vue sur les catégorisations et j’y ai donc réfléchi un peu.
    Mais je n’en vois pas la preuve.

    Il me semble que ça couaque parce qu’il y a parfois des dissonances. Et même des impossibilités qui font que l’on se retrouve humilié devant le constat que l’idée n’était pas géniale, pas universelle. Tout se passe comme si ses promoteurs n’y avaient pas suffisamment réfléchi. C’est très vexant.

    Passer d’avocat à avocate n’a pas troublé grand monde.
    Mais pour médecin et les professions en eur c’est moche et peu probant à l’oral (où, comme l’a déjà dit Ariane, il faut se tordre la bouche pour affirmer sa contribution au féminisme et éviter de se faire traiter de mufle).



  • easy easy 25 octobre 2010 23:42

    Bin oui, en dépit de son avatar et de Lisa qui sonne fille, Lisa Sion est un garçon.
    Selon ce que j’ai déduit de ses accords « Je suis artiste (sans préciser un ou une) inconnu... »

    M’enfin garçon ou fille, ici ce qui compte c’est ce qu’on dit n’est-ce pas ?



  • easy easy 25 octobre 2010 23:12

    M’appeler professeur, c’est presque m’insulter.
    Bien sûr, là je le prends bien. Mais le coupolisme français, qui permet à un maître de la Sorbonne, de condamner Jeanne avec des accusations puériles enrobées de majuscules, ne me va pas.


    «  »«  »«  »«  »Il faudra que j’invente une histoire où Ariane ne finit pas abandonnée«  »«  »«  »«  »«  »"

    Ah là Ariane, j’ai l’impression que ce n’est pas possible. Il y a comme un principe incontournable qui veut que la gratitude soit impossible. Et je dirais que plus on aide quelqu’un, plus ça l’insupporte.
    Des sauveteurs de la SNSM ne cessent d’en témoigner. Ces bénévoles prennent des risques en sortant par mer démontée pour sauver des imprudents et une fois mis au sec, ces rescapés se volatilisent. Pas un qui revient vers ses sauveteurs les bras chargés de chocolats, pas un. Pas un qui raconte, pas un. Le déni total.

    Et c’est humain. Cette ingratitude n’encourage certes pas les sauveteurs mais du point de vue du sauvé, son déni est très compréhensible. Il rejoint d’ailleurs l’ingratitude obligée des enfants envers leurs parents.

    Frappez, volez quelqu’un, il le criera sur tous les toits. Sauvez-le, il n’en dira rien.


    Ce qui fait que notre Président ne se ruine pas en remerciements. C’est nous qui lui sommes débiteurs tant il bosse fort pour nous, tant il prend de responsabilités.



    Alors Ariane ayant non seulement sauvé Thésée mais ayant fait de lui un héros....
    C’est déjà un miracle que l’Histoire lui ait vu un rôle si important et ait retenu son nom (Bon à l’époque, ces gens n’avaient que des prénoms, m’enfin...)




  • easy easy 25 octobre 2010 21:09

    Une langue met probablement du temps avant de trouver son harmonie. Et depuis 30 ans, avec la réclamation féministe (pas forcément appréciée par toutes les féministes) le français s’est retrouvé cul par dessus-tête sur la question du genre.

    Mais prenons un peu de distance et soyons patients ; tout finira par s’arranger.





    Il y a beaucoup de langues dans le monde. Toutes n’ont pas de genre. Et quand elles en ont ce n’est pas forcément 2 et ce n’est pas forcément lié au sexe.

    En Chinois, en Vietnamien, on peut considérer qu’il n’y a pas de genre ou alors des centaines (plus liés à la présentation de type MORCEAU devant le mot sucre ou FAGOT devant le mot branche) . En tous cas il n’y a pas de genre sexué.

    Il y a des langues où le genre précise « animé » (Chien, voiture, garçon) ou « inanimé » (arbre, table, pierre) 


    En Allemand, il y a trois genres M ; F et Neutre


    Mon père, de langue isolante, était perdu devant la problématique du genre sexué en français. Alors quand il entrait dans une boutique à Paris, il commandait tout par deux. Il y a 60 ans, quand tu étais un colonisé et que tu prétendais acheter une cravate dans une boutique à Paris, valait mieux la jouer francisé à donf (Gandhi aussi singeait les Blancs avant de se mettre au pagne)


    Et d’une façon générale, quel que soit le type de genre, il y a dans toutes les langues une part d’arbitraire.
    Si tu n’es pas initié à cet arbitraire, t’es repéré.


    Les langues me semblent toujours contenir quelque chose de secret. Elles me semblent être conçues et constamment améliorées pour n’être comprises que par un cercle d’initiés.

    Plus précisément, une langue comporte un étage bas qui permet de se faire comprendre de son chien et des domestiques. Et des étages nobles permettant de se faire comprendre entre nobles.

    Les cas les plus flagrants ici sont bien sur le verlan, la novlangue et les jargons techniques, philosophiques, psychologiques, médicaux etc. Mais il y avait eu le langage précieux, celui des Incoyables...


    Et il y a ce qui se passe dans les zones à ambiance Route de la Soie ou contrebande.
    Par exemple, au Tibet, quand un groupe de 10 personnes passe un mois pour aller chercher du sel dans une autre vallée, une fois chez leurs fournisseurs, ils parlent entre eux une langue que les autres ne peuvent pas comprendre. Même de retour chez eux, ils continuent à parler une langue connue de ce seul groupe.

    Tout ça à rapprocher des signes entre maquignons, entre opérateurs de bourse


    Je suis convaincu qu’il n’y pas eu au monde de plus grande tradition du secret que dans le commerce.

    En politique, c’est de temps en temps qu’il faut du secret.. Dans le commerce c’est constamment (et quand on commerce de la drogue, on a grand intérêt à parler codé)

    C’est peut-être de ce besoin de tout le temps parler une langue secrète que sont nées tant de langues et de signes ou symboles.

    Et l’épreuve initiatique du moment, en France, consiste en savoir utiliser le genre féministe. Si tu sais, t’es In, si tu ne sais pas, t’es Out.

    Au point qu’on peut gagner sa vie de la parfaite connaissance d’une langue. On peut vivre de l’exégèse de textes et de Livres.

    Lorsque dans un texte, l’auteur sème ici et là des mots rares, des références rares, il code, il labyrinthise (c’est vraiment un jeu qu’il propose comme on propose des casse-tête, des énigmes, des mots croisés etc). Et l’arrivée des mots féministes participe à ce jeu fait pour duper, minauder, trier et préférencer par le verbe (Qui m’aime me suive. J’aime qui peut me suivre).

    Enfin, il y a deux sortes de savoir : celui qui relève de l’apprentissage et celui qui relève de l’expérience, de l’exploration et de l’aventure. Savoir utiliser les nouveaux mots féministes relève du scolaire, de l’ordre et de l’obéissance. Je comprends qu’Ariane soit peu suiveuse. En principe, c’est elle qui guide et oriente.

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