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59 ans
Eurasien
Déçu

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  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 15 août 2010 22:35

    Evidemment que le Roundup n’est pas l’agent orange ( terme un peu raccourci pour désigner plusieurs agents marqués de couleurs diverses en réalité). J’ai cité Roundup afin que notre ami réalise bien la différence entre un défoliant répandu en pluie ou aérosols et une bombe incendiaire.
    (Il n’est pas certain qu’à dose égales, le Roundup ne s’avère pas aussi polluant et dangereux à long terme que l’agent orange)



  • easy easy 15 août 2010 21:19

    Je rectifie un peu Liberta

    Le napalm c’est le produit incendiaire à base d’essence et de polystyrène inventé à Harvard. Interdit mais utilisé quand même par les Français et les Américains sur le Vietnam, il n’a pas d’incidence toxicologique notable. 

    C’est l’agent orange (le Round-up), une dioxine, utilisé concentré comme défoliant militaire par les US et ne tuant d’abord que les plantes qui pollue durablement les sols et eaux et provoque des malformations.



  • easy easy 15 août 2010 21:16

    Je rectifie un peu Liberta

    Le Napalm c’est la bombe incendiaire à base d’essence et de polystyrène inventé à Harvard, interdit mais utilisé quand même par les Français et les Américains sur le Vietnam, n’a pas d’incidence toxique.

    C’est l’agent orange (le Round-up), une dioxine, utilisé concentré comme défoliant militaire par les US et ne tuant d’abord que les plantes qui pollue durablement les sols et eaux et provoque des malformations.



  • easy easy 15 août 2010 20:58

    J’ai fait un peu d’études de géologie et de médecine, à Jussieu souvent, vers 1972. Et j’ai passé une partie de ma vie à équiper des mobiliers de laboratoire. Le milieu scientifique, je connais donc un peu.
    Jamais je n’écris d’articles scientifiques. Et si j’en écrivais un jour, ce ne sera pas pour lancer une alerte de plus.

    Dans les années 70, j’étudiais donc un peu les cancers, l’amiante et les volcans. Un prof de géologie nous disait, dans des locaux de Jussieu, que le problème de l’amiante n’était pas quantitatif, qu’il suffisait théoriquement d’une seule fibre pour développer un cancer, à terme de parfois 30 ans. Mes collègues et moi en avions respiré des milliers de ces fibres et pour l’instant, je claviote encore. (il est clair que les personnes ayant travaillé dans les poussières d’amiante à dose visible à l’oeil nu, comparable à la quantité de poussière que les mineurs du charbon absorbaient, ont développé des cancers)

    On apprenait aussi la radioactivité. Et pendant mon service militaire, comme j’étais infirmier, j’en apprenais encore dessus. Je pensais donc qu’il n’était pas possible de revivre à Nagasaki et Hiroshima. Erreur.
    Sur ce thème, il y a eu Tchernobyl où l’on a évacué toute la population, où les malheureux qui ont bossé au sarcophage sont morts parfois très vite et où des gens aux alentours ont eu beaucoup d’enfants malformés. Mais il s’avère que les bestioles qui y vivent aujourd’hui (qui ont un taux de reproduction souvent plus rapide que nous) y gambadent avec le même nombre d’yeux et de pattes que d’autres vivant en Limousin.

    Il y avait eu aussi l’épisode de la Soufrière de Guadeloupe où Brousse et Claude Allègre considéraient qu’elle allait exploser alors que Tazieff pensait le contraire «  »« 17 août 1976 : Robert BROUSSE parle pour la première fois des gaz magmatiques et de la force de l’explosion. Il émet une hypothèse sur l’issue du phénomène : « Nous allons atteindre un paroxysme cataclysmal d’une exceptionnelle activité sismique qui a préparé la montée du magma. [...] La force de l’explosion finale pourrait atteindre la puissance de 30 mégatonnes, soit 1000 fois la bombe d’Hiroshima. »«  »«  

    Maman ! 1000 fois Hiroshima !

      »«  »«  »«  29 août 1976 : Arrivée d’Haroun TAZIEFF en Guadeloupe. Il explique que « la volcanologie est une science comme la médecine : il faut du doigté, du sang froid, de l’énergie, de l’habitude et l’expérience du terrain. Les études de laboratoire ne suffisent pas. [...] Il n’y a pas de danger immédiat. [...] Le phénomène est complexe, à travers de nombreux paramètres on se fait une idée mais on se trompe très souvent. » À propos de l’évolution irréversible, il commente : « J’ai lu cela dans la presse et je n’ai pas compris ce que cela signifiait. C’est une crise exceptionnelle dans les Caraïbes mais il ne faut pas s’affoler. » »«  »«  ».
    Finalement Tazief a eu raison, la Soufrière n’a pas explosé.

    Il y a eu l’Amoco Cadiz. Dégueulasse, déprimant. On nous disait qu’il y en aurait pour 30 ans à s’en remettre. Erreur.

    L’eutrophisation, je l’avais étudiée. Causes parfois naturelles, parfois humaines, parfois mixtes. Il y a un moment triste, mortifère. Comme pour la mort d’un chien ou d’un ami. Mais c’est l’eutrophisation qui permet que des lacs et marais deviennent des terres fermes.

    Il y a eu le SIDA valant à Luc Montagnier un Nobel pour avoir découvert son virus. Sauf qu’on ne l’a encore jamais vu ce virus et que son découvreur lui-même nous dit maintenant que euh...en fait il y aurait des facteurs associés, que se laver les mains et manger sain serait le meilleur moyen de ne pas choper la maladie. Et ça pendant qu’un professeur rebelle à la thèse virale s’est injecté le sang d’un malade sans le devenir. Et pendant que la séropositivité est calculée différemment selon les pays. On peut être séropo en France mais pas en Australie. 

    Ohhh et puis il y avait eu l’épisode de l’homme sous la mer avec l’architecte Rougerie. On a pas mal rêvé mais rien... Et aussi les nodules polymétalliques qu’il suffisait de récolter sur le fond des mers pour s’enrichir mais là encore, rien...

    Et encore les pluies acides qui nous envoyaient en enfer et les avions renifleurs qui allaient nous permettre de trouver du pétrole depuis les nuages.


    Et tant et tant d’autres chose de cet acabit.


    Alors comprenez que je ne me lancerais jamais à écrire un article scientifique, qu’il soit à sauce de Bernard Dugué ou à celle de Radio pirate.



  • easy easy 15 août 2010 16:10

    Trop d’approximations et de contres vérités. Ce n’est pas de l’info, ce n’est qu’un coup de gueule de plus. Et comme tous les coups de gueule, on y trouve de tout, du vrai, du faux et du fantasme.
    Les locataires ne paient que la taxe d’habitation. Les propiétaires paient la taxe foncière en plus s’il y habitent ou seulement s’ils mettent en location. 
    Et comme ça a déjà été dit ; ils peuvent encore avoir de l’ISF à payer sur ce bien.



    Il n’y a pas à diviser les français en ceux qui ne sont pas proprios et ceux qui le sont.
    Notre problème c’est que dans ce pays, il y a bien trop de dépenses administratives.

    Parce que nous sommes fainéants et féodaux à la fois. Nous sommes des rois fainéants.

    Je m’en explique avec des exemples super simples.

    Quand les élèves quittent une classe, si chacun mettait la chaise sur la table, le ménage serait facilité et la dépense collective réduite (ça conduit aussi à réduire les heures d’emploi de ménage mais comme ce boulot n’est pas productif de valeur ajoutée, internationalement échangeable, c’est de la perte de temps plus qu’autre chose)
    Il suffirait que chaque locataire participe pleinement à toutes les corvées de poubelle, de ménage et de gestion pour qu’il ne soit plus utile de payer un concierge et un syndic (leur boulot étant là encore sans valeur commerciale universelle)

    Des villageois, pourraient s’organiser, surtout avec Internet, pour gérer leur commune directement ; Une grande salle de réunions-fêtes suffirait, pas besoin de mairie et de sa flopée d’administratifs. Le fleurissement des communes pourait aussi être réalisé par les habitants directement. Et puis nous pourrions aussi transporter beaucoup plus souvent des gens dans notre voiture.

    Idem avec nos députés, sénateurs et autres. Nous pourrions très bien nous en passer.

    Il y a une énorme quantité de choses que nous ne voulons pas faire, préférant nous spécialiser, estimant qu’il est plus rentable de foncer dès 7 h à son poste spécialisé au lieu de balayer nottre bout de trottoir. Résultat, même en payant mal les malheureux qui doivent passer leur vie à régler nos corvées, il faut des adjudants piur les gérer et on se retrouve avec une énorme administration qui nous coûte la peau du cul et qui est complètement incontrôlable puisque nous ne voulons même pas la contrôler.

    Cette machine administrative, cette méta-maman, nous impose en taxes ce que nous lui imposons comme missions par paresse, par prétention élitiste « Je chie mais je n’ai pas à m’occuper de ma merde. C’est à d’autres de s’en charger », par idéologie, par égoïsme.

    Nous sommes un pays de roitelets qui ne veulent pas faire de vidange, pas d’épluchage de légumes, pas de couture, pas de débouchage de chiottes, pas de nettoyage de merde des animaux qu’ils mangent, pas de soins aux parents âgés et à qui il faut une armée de valets et de contremaîtres.


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