• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 15 août 2010 15:20




    «  »«  » L’avantage de l’ambiguïté volontaire est de pouvoir insinuer une proposition et de se réserver le droit de la démentir en jouant sur son absence d’univocité. Ainsi l’affiche ne peut-elle pas d’abord être lue comme un programme politique vantant une islamisation bénéfique du peuple français ? Et dans le contexte d’abattage halal, n’est-ce pas ensuite le même sort qu’on promet au peuple français en lui prêtant même la fierté de consentir à l’anéantissement de sa propre culture à la sauce halal ?
     
    Cette affiche est bien représentative de ses auteurs islamistes : elle est non seulement odieuse et ridicule, mais encore inquiétante. Dans un pays de vieille tradition chrétienne, elle exprime par insinuation les projets conquérants d’une minorité islamiste, qui cherche à imposer ses interdits alimentaires superstitieux et archaïques, après avoir tenté de défendre l’asservissement des femmes sous la burqa.«  »«  »





    Tu parles !

    Métonymie, mise en abyme, intericonicité,..., finissent par perdre leur sens à force d’être constamment convoqués par votre névose qui ne fait qu’exprimer à sa manière notre prométhéisme assez partagé (Vous, moi, nous Occidentaux, nous sommes tous névrosés).

    Certes, vous convoquez ces mots surtout au sujet de la pub et il faut reconnaître que cette dernière joue particulièrement de ces choses que vous nous pointez régulièrement du doigt en manière de vigie ou sentinelle dévouée. Pour la millième fois, merci Paul.

    Mais Paul, en matière de métonymie, de mise en abyme et d’intericonicité, la Vache qui rit serait un meilleur exemple. 
    Une vache pourrait à la limite trouver du plaisir à être traite et à voir son lait régaler des humains. Si ce n’était le fait qu’elle aurait sans doute préféré que son lait fût réservé à son veau, elle peut être contente qu’on lui vide le pis à la machine.
    Alors va pour la Vache qui rit.
    Mais pour les cochons qui dansent et affichent un sourire radieux pour nous inviter à manger le saucisson fait avec leur chair, j’ai plus de doute.


    Comment se fait-il qu’instrumentaliser les animaux pour mieux nous vendre des fourrures, des chassures en cuir, des oeufs ou des jambons ne soit pas tout aussi odieux. Pourquoi un thon devrait-il sourire à l’idée de se retrouver en rondelles dans une boîte de fer blanc ?

    Et par extension, cher Paul, faites donc la même analyse critique avec une affiche du genre Banania.

    Toujours par extension, faites-nous un papier sur le fait que les Noires nous apparaissent seins nus dans les zoos humains de 1930 ou dans Géo de 2010 en ignorant complètement l’excitation que ça nous provoque pendant que les Blanches sont exposées seions nus, dans des magazines érotiques en sachant très bien l’effet que ça nous fait.

    Oui, faites-nous, en utilsant le même vocabulaire, un papier sur les peintures orientalistes qui montrent des femmes orientales au hammam alors que jamais ces peintres n’y ont mis les pieds.




    Il était possible de faire un papier dénonçant l’utilisation de l’animal jusqu’au delà de sa chair et de ses forces, jusqu’à faire croire qu’il prend plaisir à nous servir à ce point. Et cela en choissant cette pub que vous avez choisie entre mille.


    Mais conclure que ceux qui ont procédé à cette manipulation sont particulièrement retors ou odieux ou ridicules ou inquiétants ou menaçants, c’est partial, abusif et tendancieux.

    (Vous auriez pu relever que ces barbus qui ourdissent un complot anti républicain n’avaient jusque là jamais utilisé des animaux à ce point et qu’ils ont appris à très bonne école. Ce qui est le signe d’une excellente intégration et d’une grande intelligence)





    L’animal représenté sur la photo correspond au produit qui est vendu, c’est un poulet. Non un coq, cher Paul de la Vigie.

    Il a été reproché à de véritables barbus islamistes d’avoir extrapolé sur les caricatures de Mahomet. En posant que derrière cette affiche pour de la viande halal se cachent des islamistes (alors qu’il s’agit très probablement de businessmens classiques se déguisant en bons musulmans) et en affirmant que cet animal est un coq gaulois, vous délirez de manière paranoïaque.

    « Elles (ces bêtes) tiennent la tête haute »
    Montrez-moi une photo où un poulet aurait tête basse quand il regarde autre chose que ce qu’il mange, cher et précieux Paul.





    Bon mainteant, sur le fond du fond et nonobstant les Pauleries, est-il bon ou pas de truquer la réalité, de nous bercer de l’illusion qu’un cheval,qu’un cormoran, qu’un dauphin d’aquarium, qu’un âne, que toutes ces bestioles sont heureuses de nous être asservies coprs et âme ?
    Je ne sais pas trancher cette question.
    Je vois qu’il y a d’un côté comme une nécessité d’être plus réaliste et lucide sur notre ultra puissance, sur notre pouvoir énorme, sur la nécessité de respecter davantage les bestioles et de l’autre, je vois qu’il en résulterait une fatale culpabilité plutôt déprimante. Car en suivant le raisonnement du respectisme, on finirait par ne plus oser marcher sur de l’herbe de peur de tuer ou d’abuser de quelque animalcule ou polydric.
    L’un dans l’autre, pour l’instant et en toute incertitude, je crois qu’il est tout de même préférable de continuer à jouer les idiots et les Pères Noël. Nous sommes déjà bien suffisamment déprimés comme ça.

    Continuons, comme Maïté, de croire que nos aniprisonniers sont heureux de leur sort et nous aiment absolument. Continuons de croire que les vers à soie et les abeilles sont super contentes qu’on les asservisse. Continuons de croire que nous soignons bien nos prisonniers, nos domestiques et nos esclaves. 


  • easy easy 15 août 2010 13:23

    Sur l’article, en dehors du fait que personnellement la mer Baltique me semble trop froide et que je trouve toujours bizarre que les bords de mer soient plus incitatifs à la nudité que les pelouses, les pentes neigeuse ou les balcons, je n’ai rien à dire si ce n’est que le côté focal point, zonaliste ou frontiériste, ici oui / là non, m’aiguillonne. Ca me donne envie de bousculer le bidule, d’arracher les panneaux de zonage. Bref ça me fait juste un petit tourbillon de quelques secondes dans la tête, rien de plus et dans trois minutes je n’y penserai déjà plus.


    Par contre, ce qui me marque, c’est le constat qu’il y a des votes négatifs sur l’article alors qu’il est informatif et distrayant et surtout qu’il sensuit des bordées d’injures ou de coups que les uns les autres se distribuent dans les commentaires.
    Soit on y méprise un autre intervenant, soit on y méprise des tiers absents.
    A croire que tout, absolument tout sujet peut servir de prétexte à des gens semblant n’avoir alors qu’un seul souci, mépriser, repousser, vilipender ou déduire autrui.

    De quoi pourrait-on parler sans que dans les commentaires n’apparaissent de l’amertume, des règlements de compte, des insultes (envers des présents et envers des absent) ?



    Des coqs, c’est cela que nous sommes par peur d’être des veaux. 

    Quand on observe les bouchons des départs et retours en vacances, on pourrait dire « nous sommes des veaux » ou « ils sont des veaux ». Idem quand on regarde ce qui se consomme comme Coca ou Microsoft.
    Mais dès qu’on examine chacun de très près et en toutes ses actions, il n’apparaît plus du tout veau et témoigne de milliers de singularités. Aucun de nous n’est un veau même si par effet d’optique on a tous l’impression que nous nous comportons à la fois en moutons de Panurge et en naïfs inconscients.

    Nous sommes infiniment plus coqs que veaux. Car à nous examiner en détails un à un, nous voyons qu’en effet, nous ne manquons jamais une occasion de traiter les autres de cons, de bornés, d’imbéciles ou de veaux. 

    Ne serait-ce pas notre peur de nous retrouver dans un de ces sacs poubelle dans lesquels chacun s’empresse de fourrer les autres qui nous rend si prompts à y fourrer autrui à toute vitesse et priorité ?



    Et voilà comment sur un sujet où il est question de se mettre à poil, je me retrouve à parler de notre tendance à nous voler dans les plumes.
    Eihhh ! Attention, hein, je ne dis pas que c’est mal de s’empoigner à tout propos puisque ça semble faire le sel de la vie des hommes. Mais je dis qu’il faut au moins reconnaître notre ascendant coq dans notre nature et que cet ascendant provient probablement de notre angoisse d’être méprisé.
     
    Mépriser, flinguer, tuer le premier pour éviter de l’être. Je ne crois que que nous cherchions à être supérieur, je crois que nous avons peur d’être infériorisé. 


    Je suis convaincu que les nudistes sont moins coqs que les textiles (dans nos pays Occidentaux). Il semble qu’accepter de se montrer nu c’est forcément avoir moins peur du mépris et de l’insulte. C’est donc moins insulter-le-premier,c’est moins mépriser-le-premier. Se montrer nu c’est avoir davantage confiance en l’autre ; c’est donc moins l’agresser d’emblée.





  • easy easy 12 août 2010 14:47

    Si chaque fois que qq refuse un deal qu’il trrouve abusif, venait exposer ses raisons, ce n’est pas un forum qu’il faudrait mais mille de plus.

    Ce coup de gueule ou d’autres...

    Globalement, il y a un problème. En tant que Français, membre d’une des plus grandes puissances économiques du Monde, en tant que Bac +, etc. Il y a de quoi se plaindre. Quel que soit le boulot (on peut être payé plus mais finir en suicidé quand même).

    Le problème est qu’on n’est pas assez payé. Pas assez payé par rapport à quoi (tout en raisonnant dans ce périmètre français) ? 

    Par rapport ou coût des soins de santé vitale ? Non.

    Par rapport au prix d’un barbecue, d’une bière, d’un kilo de tomates ou de pâtes, d’une tite voiture ? Non.

    Par rapport au prix d’une place de cinéma, d’un livre, d’une communication téléphonique ? Possible.

    Par rapport au prix du logement ? Oui. Très certainement oui.
    J’ignore à quoi est dû ce décalage revenu disponibles / coût immobilier mais dans les grandes villes en tous cas, c’est ingérable et désespérant (sauf à viser le nomadisme).


    Heureusement, les taux de crédit sont historiquement bas. Sans cela, ce serait la cata.
    Vous connaissez tous ce graphique http://www.adef.org/statistiques/graphactu.doc

    Il peut y avoir d’autres postes que l’immobilier qui serait de nos jours difficilement accessibles mais il me semble que la bouffe ne coûtant pas trop cher, c’est ce poste logement qui nous pose le plus de problèmes.
    Je fais partie des chanceux qui ont acheté en 1994, au moment où avec son revenu disponible, un ménage pouvait acheter (ou louer peu importe) à des conditions similairres voire plus favorables encore qu’en 1965 (considérée comme année de référence « normale » sur ce sujet du logement).

    Mais aujourd’hui, je ne pourrais pas.


    Certes l’allongement considérable de la durée des crédits ainsi que la possiblité d’emprunter jusqu’aux frais de notaire (choses impossibles autrefois) permet de maintenir un certain flux d’acquisitions ; Mais c’est dingue de devoir bosser 40 ans pour se payer un logement qui ne soit pas dans un bled.

    C’est le jeu de la concentration géographique qui explique probablement en grande partie la flambée des prix. Mais comment se fait-il que les pôles d’emploi ne soient pas plus étalés que ça dans notre pays où l’on pense tant ?


    Qu’à cause de la mondialisation et de la possiblité de faire travailler des gens de n’importe où avec des prix très bas, nos salaires soient également bas, OK. Je ne vois pas de remède. Mais ce qui me semble possible c’est de créer des emplois dans les zones désertiques de notre pays au lieu de les concentrer toujours autour des mêmes grandes villes.

    Exemple d’annonce
    Terrain à bâtir à Clamart (92)

     Proximité. École / proximité. Commerces
    Parcelle de 739 m² - Zone UE COS 0.40. Terrain viabilisé, ’’prêt à construire’’, clos de murs (lot arrière - hors zone carrière)... 678 500€ FAI. 

    Outchhhhh !
    C’est là qu’est le gros souci. Que pour votre boulot de concierge de nuit vous soyez paysé 1300€ ou 2000€ ça ne changera pas grand chose à ce problème de logement.


    (Notons que selon ce graphique, il était encore plus aigu au XIXème siècle, siècle où tant d’industrielssd’étaient fait constuire des châteaux de style Louis XIII. Grande époque des chambres de bonne !) 


    La première caractéristique d’un riche ou d’un homme de pouvoir, c’est de créer son monde autour de lui. Qu’on soit président de la République ou d’Axa, on s’arrange pour loger près du beau linge, près du pouvoir et on installe alors le siège où l’on a son fauteuil à moins de 15 minutes de l’îlot Auteuil. Ensuite ? Bin la populace devra subir les conséquences de cet héliocentrisme.

    Si l’on demande à un Président de nous créer une nouvele capitale dans la Creuse, il va rassembler des archi et urbanistes qui vont rééditer le coup de Brasilia où là encore, comme toujours, les édifices de commandement seront les uns à côté des autres.
    Il n’y a aucun moyen pour le peuple d’imposer à ces concepteurs de grands projets d’étaler les édifices polaires, de les répartir sur un territoire grand comme 4 fois Paris intra muros.

    Ce serait pourtant possible. Imaginez, en partant d’un désert, de dessiner un véritable éparpillement d’abord des ministères, des administrations publiques, des universités. Toutes distantes de 10 km entre elles. De les relier par les méga autoroutes ou turbo train bidule. Les princes seraient donc séparés les uns des autres de 15 minutes pareil. Sauf qu’entre ces pôles, la bon peuple se partagerait la place pour se loger sans compétition délirante.

    Actuellement, nous sommes toujours royalistes.
     
    D’autre part, on pourrait instaurer un principe selon lequel aucune propriété foncière ne pourrait être détenue plus de 50 ans.



  • easy easy 9 août 2010 15:12

    Si la peinture d’un immeuble, d’un escalier, d’un appartement, d’un meuble, a été posée à l’aide d’un pinceau en poil...bin de porc....grave problème.

    Mais au fait, un dictionnaire qui comporte le mot porc, ça ne poserait pas un problème aussi ?

    Et pour la porcelaine, on fait comment ?



  • easy easy 31 juillet 2010 17:42


    Je n’avais pas vu l’émission d’Arte mais j’avais déjà entendu parler d’une catastrophe à l’entraînement. On n’y parlait pas d’une attaque allemande. On disait seulement que les sodats étaient bien trop chargés d’équipement pour nager. Il n’était pas fait mention de gilets de flottaison (invisibles sur ces photos). 
    Or certains ont été débarqués où ils n’avaient pas pied...

    Que ce soit ça, que ce soit à la suite d’une attaque, que ce soit lors du vrai débarquement, le fait qu’un soldat ait à porter je ne sais combien de dizaines de kilos de bazar sans 30 plaques de liège en plus, c’est la cata s’il n’a pas pied (un soldat ne sait pas forcément nager)
    Ces soldats étaient pour la plupart enrôlés depuis quelques semaines seulement et ils étaient très loin d’avoir l’endurance physique de professionnels.

     « Vous faisiez quoi dans la vie soldats ? » .

    « Euh bin j’étais prof de math »

    « Parfait, et bien vous servirez la mitrailleuse »




    Merci d’avoir rapporté ces détails, Morice.

    Je suis épaté que les Aliés aient pu maintenir un secret et faire fonctionner de l’intox, pour mener à bien une telle opération. Ca veut au moins dire qu’en cas d’attaque d’un Loup, les assiégés deviennent très solidaires (tant qu’ils ont l’impression de pouvoir résister, car après la défaite, c’est autre chose...)

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/