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epapel

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51 ans marié 2 enfants
Un brin provocateur, je me fais un devoir de démonter les approximations et les erreurs.

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  • Premier article le 26/10/2010
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  • epapel epapel 2 avril 2010 15:22

    Et moi ce que je n’ai pas apprécié, c’est le déni de M Allègre par rapport à l’enrôlement dans son camp de scientifiques opposé à ses thèses : en clair nier qu’il fait dire à ces personnes autre chose que ce qu’elles ont démontré. Or il est notoire qu’il ment car ces personnes (notamment Grudd et Simié) ont fait connaître publiquement leur désaccord avec M Allègre.

    Nul besoin d’être un scientifique pour pointer les falsifications une fois qu’elles ont été mises en évidence.



  • epapel epapel 2 avril 2010 14:16

    Cela fait déjà 30 ans que les satellites observent ces phénomènes, les nouveaux satellites ne font que remplacer les anciens (la durée de vie d’un satellite est de 10 à 15 ans ) en offrant une meilleure précision et encore plus de données.

    L’effet des aérosols d’origine industrielle est bien connu et quantifié depuis 15 ans, il a été démontré qu’ils ont un effet refroidissant et ils sont correctement pris en compte dans les modèles climatiques.

    Quand aux nuages, leur influence sur le climat est bien connue et quantifiée aussi, mais ce qu’on ne sait pas encore c’est :
    - quelle sera la répartition entre nuages hauts et bas à l’avenir en réponse à l’élévation des températures
    - prendre en compte les nuages dans les modèles climatiques car les mailles de calcul sont beaucoup trop importantes

    Le plus rigolo, c’est le résultat des expériences des derniers mois pour démontrer la validité de la théorie de Svensmark concernant l’influence des rayons cosmiques sur la formation des nuages : ils favorisent nettement la formation des nuages hauts donc le refroidissement c’est à dire l’inverse de ce qu’il escomptait pour expliquer le réchauffement en cours. C’était logique et prévisible car :
    - les rayons cosmiques sont absorbés par l’atmosphère donc il ont une influence plus forte dans les hautes couches que dans les basses
    - les basses couches sont naturellement bien pourvues en aérosols au point que l’apport du aux rayons cosmiques est négligeable
    La théorie de Svensmark vient donc d’être invalidée en tant que cause naturelle du réchauffement climatique puisque qu’elle a l’effet inverse ce qui fiche par terre par la même occasion une bonne partie des élucubrations de MM Allègre et Courtillot dans leurs bouquins respectifs.

    Conclusion : c’est le climategate qui est en train de se dégonfler.



  • epapel epapel 2 avril 2010 13:39

    Le réchauffement climatique n’est pas linéaire comme le montrent les données depuis 100 ans.

    Des événements tels que El Nina cumulé avec une diminution de l’activité solaire peuvent masquer temporairement le réchauffement.

    D’autre part la pollution permanente en aérosols qui ne cesse de se renforcer sur l’Asie du Sud-Est depuis depuis 2000 suite à l’émergence de la Chine et de l’Inde est un facteur de refroidissement au niveau du sol à une échelle continentale au point qu’elle perturbe significativement la mousson (à la baisse malheureusement).

    La vraie question pour les climato-sceptiques est plutôt pourquoi on ne constate pas de refroidissement avec de tels effets favorables.



  • epapel epapel 2 avril 2010 13:25

    Et puis nier la pertinence du calcul d’une température moyenne globale est très habile, car du coup ça rend beaucoup plus difficile la mise en évidence des variations climatiques.

    Deux exemples exploités par M Allègre :
    - le petit optimun climatique du moyen âge, le recueil des données montre qu’il est circonscrit à une portion de l’hémisphère nord principalement l’Europe, et qu’il y a aucune incidence à l’échelle globale
    - l’hiver 2009-2010 plus froid que la moyenne, c’est une situation circonscrite à l’Europe et l’est des USA, largement compensée par des températures élevées que la moyenne au Canada (camions et canons à neige aux JO de Vancouver) et au Pôle Nord (brises glaces opérationnels pour la première fois en plein hiver), au point que globalement c’est un hiver plus doux que la moyenne pour l’hémisphère Nord, en plus l’hémisphère Sud a connu un été plus chaud que la moyenne.



  • epapel epapel 1er avril 2010 23:03

    Pour une fois ce n’est pas Allègre qui empêche les autres de parler en les coupant et en tapant du poing sur la table et du pied par terre.

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