Ce qu’écrit Allègre au sujet du climat est au contraire rigoureusement faux si tant est qu’on puisse parler de rigueur : références erronées, données falsifiées, raisonnements faux.
Tout cela est bien connu et parfaitement décrit dans le rapport technique du GIEC qui ne le conteste pas et montre que le retard de l’élévation ou de la diminution du taux de CO2 n’est pas un problème.
De fait, dans les changements climatique passés, le CO2 est responsable pour seulement 1/3 de variations de température en rétroaction positive.
L’explication est la suivante pour le passage d’une période glaciaire à une période chaude : - à moment donné du cycle de Milancovitch une première phase de réchauffement a lieu - ce réchauffement entraîne un dégazage progressif des océans et la reprise de l’activité organique des terres ce qui entraîne l’élévation du taux de CO2 dans l’atmosphère - l’élévation du taux de CO2 entraîne une nouvelle augmentation progressive de température mais plus faible et ce jusqu’à l’équilibre Pour le passage d’une période chaude à une glaciation c’est le même mécanisme à la baisse.
Ce qu’il faut bien comprendre c’est que le décalage n’est constaté que par rapport au début du changement mais que la stabilisation de la température et du taux de CO2 1000 plus tard sont concomitantes. Par exemple pour une variation de 6°C, il y en a 4 qui précèdent la variation significative du taux de CO2 et deux qui sont simultanés.
Je vous invite à lire le rapport technique du GIEC pour des explications plus complètes.
Deux scientifiques au moins cités par Claude Allègre dans son livre lui reprochent d’avoir falsifié leurs données et écrit à tort qu’ils invalidaient la thèse réchauffiste.
Mais Allègre est malin, il ne cite que des scientifiques étrangers qui ne viendront pas en France pour lui intenter un procès si tant est qu’ils l’aient lu.
A partir du moment où l’imposture est établie et qu’elle ne relève pas d’une polémique scientifique, il est tout à fait normal de faire désavouer l’imposteur par les autorités compétentes.
Il faut aussi s’interroger sur les motivations profondes de ceux et celles qui promeuvent et portent la burka.
La raison fondamentale est de soustraire l’intégralité du corps de la femme au regard des hommes autres que le mari pour éviter qu’il ne soit souillé.
En constatant cela, on voit quel mépris ces personnes ont pour celles qui ne cachent pas leur visages et leurs mains. Pour les adeptes de la burka, les autres femmes sont des souillons et ils les souillent en les regardant.
Ce mépris consubstantiel au port de la burka suffit à lui seul à motiver son interdiction dans l’espace public.
Et comment ces gens peuvent-ils prétendre pouvoir s’intégrer dans une société qu’ils méprisent ? Ils ne le peuvent pas car le port ostentatoire de la burka est la manifestation du refus de s’intégrer, et en acceptant cela nous faisons inéluctablement le lit du communautarisme qui est l’antichambre de la guerre civile.