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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 23 novembre 2009 20:02

    De quoi parlez vous et que proposez vous ? Pas clair. En revanche, il est clair que vous n’avez pas encore la lucidité de Besson.

     « Le gouvernement avait juré ses grands dieux… » certainement pas, une identité « Nationale » ne se défini que si il existe des étrangers, si il n’y avait que des français dans le monde, on en parlerait pas. La question de l’immigration à évidemment toute sa place dans ce débat, comme la question d’autres influences étrangères, par exemple anglo saxonne sur notre culture, nos habitudes.

     Pourquoi la chasse aux entreprises employant des sans papier serait elle une stigmatisation de l’immigration ? Ce fût le leit motif de  la gauche pendant longtemps, s’attaquer aux patrons voyous au moins autant qu’aux illégaux.

     Il n’y a pas besoin de diversion pour ne pas répondre à des « demandes de régularisation ». Sauf décision politique, sur le plan légal, pour le moment les « avec, papiers étrangers », introduits illégalement en France n’ont pas un droit quel qu’il soit à se voir offrir des autorisation. Moins en tous cas que ceux qui depuis chez eux font légalement la demande. Ils ont déjà transgressé la loi.

     Il entre dans les attributions de fonctionnaires de consacrer leur temps aux directives gouvernementales, c’est leur métier. Après tout, ils sont quand même à notre service à travers nos élus, donc notre gouvernement.

     CGT, on ne voit pas très bien comment des travailleurs « sans papiers » pourraient ne pas travailler au noir.

     Besson renégat ? Le premier sens est : personne qui a renié sa religion ? La gauche serait une religion ? Le second, qui a renié ses convictions, son parti . Besson a décidé de changer d’orientation politique, ce qui est quand même un des premiers des droits en démocratie.

     26% de chômage chez les migrants légaux, et il faudrait se préoccuper d’en faire venir d’autres ? Cela veut dire qu’il n’y a pas assez d’emploi dans les travaux durs que les locaux ne veulent pas faire ?

     30% du marché de l’emploi interdit aux étrangers. Mais pas une voix de gauche pour une ouverture de la fonction publique aux migrants. Leur donner le droit de vote, peut être, leur permettre de mettre des lettre dans les boîtes ou de répandre du gravier aux ponts et chaussé, ou payer le médecin roumain à l’hopital public comme un statutaire pour le même travail, Jamais.

     

    Bande de tartuffes ! Besson lui a compris que pour faire du vrai social, il ne fallait plus compter sur le PS et il a bien raison. C’est vraisemblablement par fidélité à ses idées sociales qu’il a choisit Sarkozy.

    Les vrais renégats, sont ceux qui ont renié leur conviction et font mine de s’agiter pour trois afghan qui n’ont pas pu aller en Angleterre au lieu de se soucier des 26% d’étrangers légaux qui sont au chômage. Ceux qui bien à l’abri dans leur statut de la fonction publique, pontifient en donnant des leçons sur les beauté d’un l’accueil dont la charge ne pèse pas sur eux.





  • eric 15 novembre 2009 17:50

    J’aurai espéré que votre vivante intelligence aurait éclairé votre sens du l’humour. Bon, comme tous les néo pétiniste, vous vous prenez au sèrieux...



  • eric 15 novembre 2009 15:23

    Quel article réconfortant !

    Il montre le chemin parcouru par une partie de la gauche mais peut être surtout celui qui reste à parcourir !

     La nature réelle du lien entre socialisme réel et social démocratie n’est pas élucidée.

     Il me semble que l’on peut le résumer à deux aspects. Une réelle difficulté avec la démocratie. Une difficulté non moins réelle à se considérer comme à l’intérieur de la société et non comme un élément extérieur, surplombant qui aurait vocation à lui apporter le « sens ».

     La social démocratie constitue un effort pour remédier à la première et vous allez dans ce sens. Reste la seconde.

     Or, les deux sont évidemment liés.

     

     La social démocratie ne s’est pas définie uniquement en opposition, et si ils étaient concurrents, il est difficile de dire qu’ils étaient uniquement ennemis : au minimum Frère ennemis comme vous le dites vous-même. Que des frères s’empoignent pour l’héritage est une chose qui arrive. C’est la nature de la fraternité qui reste à déterminer.

     D’ailleurs dire que la chute prive les SD d’une part de leur identité revient un peu à cela. Reconnaître une forte parenté. « En cessant d’entretenir cette idée qu’il existerait le moindre lien de parenté » toute la question est là.

     Marcel Gaucher constate que la disparition du religieux à entraîné l’affadissement du combat laïque et conclu que l’anticléricalisme était clairement une « religion concurrente » qui dépérit faute d’adversaire.

     

    Mais le lien entre les deux socialismes n’était pas fait que d’opposition. Une vraie rupture passerait par l’élucidation de la nature réelle de ce lien. Si la gauche sociale démocrate admet que l’autre gauche comportait consubstantiellement les éléments d’un totalitarisme, il faudrait qu’elle explicite pourquoi elle éprouve encore aujourd’hui plus de facilité à s’allier avec ses héritiers, PC, NPA, qu’avec par exemple le Modem, sociologiquement plus proche et en réalité, dans les pratiques et les projets concrets, politiquement plus proche. En réalité, on pourrait dire la même chose de l’UMP.

     

    Je crois qu’il faut revenir aux mots et qu’ils explicitent beaucoup de chose. Social démocrate était et reste considéré comme péjoratif par toute une partie de la gauche.

    Dans la controverse entre les gauches, ce n’est pas le mot social qui posait et pose problème, mais le mot démocrate.

     

    Du reste, le mot social ne pose de problèmes à personne. Vous décrivez vous-même la période de domination politique continue de la droite en France comme une sorte de paradis perdu ou le fordisme aurait permis le progrès économique et social. Ici aussi, il faudrait être plus clair.

    De 45 à 75, réussite du socialisme ? Est-ce à dire que pour réussir il ne doit pas être au pouvoir ? Dire que le fordisme jusqu’à la moitié des années 70 a assuré le plein emploi et la croissance économique et sociale, c’est oublier le politique. C’est la période ou pour l’essentiel, la gauche n’est jamais au pouvoir.

     

    Soit vous pensez qui il s’agit uniquement des acquis des luttes contre un pouvoir au fond toujours « anti social »  Alors, même avec Sarkozy, une gauche vraiment combative obtiendrait ce qu’elle voudrait. Le seul, ou en tout cas le principal responsable d’une dégradation du social serait alors la gauche et il faudrait comprendre comment et pourquoi.

     

    Surtout la démocratie serait inutile. Le politique, la démocratie, n’ont pas de raison d’être ?

    C’est bien le mot démocrate qui ose problème à la gauche.

     

    Soit « les autres », droites ?, Ultralibéraux ? Auraient non seulement de réelles préoccupations sociales mais qui plus est une réelle aptitude à les traduire dans les faits et il faudrait analyser pourquoi la gauche ne semble pas parvenir aux mêmes résultats. Est-ce uniquement le contexte économique ? La crise ? Rappelons que « la crise » jusqu’à présent, ce fut une diminution du taux de croissance. Pourquoi avec plus d’argent, au pouvoir, la gauche fût elle incapable d’autant de progrès sociaux que la droite par exemple Gaullienne ?

     

    Dans les deux cas, vous dites en gros comme la gauche non démocrate. La démocratie est un peu un leurre, les adversaires sont méchants et tous ce qu’ils peuvent faire de bon, ils le font malgré eux ou sous la pression de la gauche. La gauche est bonne par nature et ses échecs pratiques sont le fruit d’une fatalité incompréhensible….

     

    Une des parentés évidentes entre les gauches est peut être justement ce manichéisme. Si cela ne va pas bien, c’est la faute de quelqu’un et quand on lui aura réglé son compte, cela ira mieux. Il me semble que vous ne parvenez pas à sortir entièrement de cette logique.

     

    « La lutte qu’allait lui imposer les ultra libéraux ». Vous raisonnez comme si il existait une force organisée, volontariste, aux buts politiques précis et exclusivement nuisibles ou erronés.

     

    Ou sont ils ces ultralibéraux ? Ceux dont vous parlez ainsi appartiennent à quantité de partis différents, tous marqués par des traditions nationales avant même que par des idéologies, fussent elles libérales. En désaccord sur de nombreux points. Toujours soucieux de faire valoir des intérêts nationaux avant un quelconque libéralisme.. Le Chiraquisme est il un ultralibéralisme qui n’a même pas réussi à infléchir réellement la croissance des prélèvement publics ?, Le Merkelisme, etc…Le Kholimse ? La Reganisme, qui a consisté à augmenter les dépenses de l’état et à faire de la relance Keynésienne ?  Le mieux qu’aient réalisé les sois disants « ultralibéraux » dans certains pays a été de diminuer de quelques points les prélèvements obligatoires, ce qui compte tenu de la croissance, a pu se traduire par une augmentation en valeur absolue de la dépense publique.

     

    Les droites, ou pour mieux dire, les partis qui ne sont pas à gauche dans les démocraties occidentales, ont beaucoup moins d’unité idéologiques voir institutionnelles que leurs homologues de gauche.  

     

    Ce besoins de s’inventer un ennemi responsable, et qui plus est, au fond, un ennemi à son image, fait bien parti de l’inconscient commun aux gauches et c’est de cela qu’il faudrait se débarrasser. Rester au moins aussi « social » que les droites, mais devenir au moins aussi démocrate.

     

    Y a- t- il une baisse tendancielle de la productivité ? Chiffres en main, ce n’est pas évident.

    Le chômage est resté fort en France par exemple, mais a pu baisser dans d’autres pays au point de ressembler à du plein emploi, notamment aux états unis. Par ailleurs, la productivité augmentait beaucoup plus en France qu’aux EUA sur la période. Peut on confondre une certaine préférence française pour le chômage avec une baisse tendancielle de la productivité dans le monde développé qui reste un veux pieux marxiste toujours démentit par les faits sur le long terme ?

     

    Il n’y pas de crise aigué des doctrines ultralibérales parce qu’il n’y a pas de doctrines ultralibérales ou alors chez quelques intellectuels ultra minoritaires qui jamais n’ont été au pouvoir ou n’ont sérieusement entrepris de mettre en œuvre un programme maximaliste.

    Il y a une crise ponctuelle des systèmes de régulations qui ont évolué moins vite que le monde économique, mais il est dors et déjà évident que cette crise est conjoncturelle et non pas structurelle malgré les espoirs de l’autre gauche qui, consciente de son impuissance et de son incapacité à convaincre les populations, n’attend plus que d’un deux ex machina exogène, l’avènement de ses idées. La gauche raisonnable ne peut pas partager ce type d’analyse.


    La rupture avec un passé ambigu passe à mon avis pour la gauche raisonnable par un sursaut démocratique. Il faut qu’elle reconnaisse enfin que les gens qui ne pense pas comme elle sont aussi des démocrates, ont aussi des préoccupations sociales et que les divergences portent sur des dosages, des recettes, des modalités. Alors il sera possible de se battre pied à pied sur des solutions constructives aux problèmes sociaux.

     

    Et vous en arrivez aux deux points les plus importants à mon sens.

     

    La réforme de l’état. Oui, c’est clair, c’est le principal problème. Quand les prélèvements obligatoires atteignent pas loin de 60% en France, parler d’ultra libéralisme devient comique. Les améliorations sociales passent par une réaffectation des ressources et il faut prendre l’argent là ou il est, c’est-à-dire dans les poches de l’Etat. C’est ce que dit la droite ? La soupçonner d’être moins attaché que d’autre aux beautés du service public est un procès d’intention de type politique politicienne. La question est, ou on met le curseur et comment on organise le fonctionnement.

     

    Avoir un vrai projet de réforme de l’état est le principal enjeu d’une réforme de la France mais aussi de la gauche. La principale difficulté est que les gauches, toutes les gauches,  sont des partis de fonctionnaires, plus enclins à réformer les autres qu’à se réformer elles mêmes.

    Quand on parle de l’immobilisme français, on ne parle pas des agriculteurs, qui ont connu des révolutions, on ne parle pas de l’entreprise dont le changement et l’adaptation sont la loi.

     

     Et on revient qu début. Il faut sortir du manichéisme, la gauche doit prendre conscience qu’elle n’est pas une force du bien extérieure à la société qui va lui apporter des solutions, mais qu’elle est à l’intérieur est qu’elle est une partie du problème, comme évidemment tous les acteurs sociaux et non LA solution au problème.

     

    Ors, vous me paraissez mal parti. Prêt à tomber dans le piège écologique.

    Comme si la question sociale n’existait pas ! Elle n’a pas disparue avec les années 30. Elle reste d’actualité.

    L’écologie présente deux intérêts pour une  gauche qui ne voudrait pas changer. Elle peut permettre de justifier une intervention accrue de l’état pour des motifs présenté comme « scientifiques » et en réalité idéologique, mais là nous avons déjà donné.

    Elle permet de faire l’économie du « peuple ». Elle apporte potentiellement une réponse à la question que se posent beaucoup de gauche, pourquoi les pauvres votent ils à droite ?

     

    Tous ceci est dangereux, une telle voie permettrait de persévérer dans les erreurs du passé. Peu de réelle démocratie, puisque c’est « scientifique ». Le complexe de centralité, nous sommes la solution et non une partie de problèmes communs.

     

    L’écologie serait une solution pour ne pas sortir de la tradition dont on pouvait espérer la fin avec la chute du mur.

     

    Il serait plus dans la tradition la meilleur de la gauche de s’atteler à un projet vraiment généreux, se changer elle-même, changer l’état, au bénéfice du social.



  • eric 14 novembre 2009 15:22

    Sans être juriste, je suspecte que votre article doit tomber sous le coup de la loi : minimisation de crime contre l’humanité. Comparer notre République actuelle avec le régime imposé par les Allemands pendant l’occupation avec l’aide notoire de personnalités issue de la gauche française ( tous les chefs Vichyste à l’exception de l’éxécuteur des basses oeuvres), revient à faire de l’holocauste un détail de l’histoire.

    La manipulation des mots : il n’y a pas de délits de solidarité, il y a de lois et soit on les respecte soit on les change.

    Le recours explicite à des termes qui sont ceux du racisme : nauséabond, etc..

    Le rejet d’un débat légitime dés lors qu’il n’est pas posé dans vos termes

    La mise en cause de nos fonctionnaires : « les préfets sont de petits garçons », en cette période d’attaque du service public.

    Ce révisionnisme historique n’est pas « sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire ».

    Ou si vous préférez, pour faire cours et rester dans votre paradigme : « c’est cui qui ldit qui iest... »



  • eric 14 novembre 2009 13:24

    Je comprends bien que vous n’ayez pas dansé. Contrairement à ceux que la chute à libéré. Pour eux, une nouvelle vie, pour vous un confort intellectuel qui disparait.

    Il est très honnête de votre part d’admettre qu’il y avait un lien direct entre les idées dont vous parlez et la réalité est allemande.

    Ont elles mal tournée ou est il dans leur logique de produire les résultats que l’on a pu constater partout ou elles ont été mise en œuvre. Le débat ne semble pas clôt pour vous. Dont acte.

    En revanche, si on sort du débat abstrait pour revenir aux être humains concrets, la fête est bien sur légitime. J’ai souvent été en DDR avant la chute. L’injustice, l’absence de liberté, l’esclavagisation de la population, les privilèges des élites, justifiés par la seule loyauté politique à un régime de collaborateurs avec un occupant aux comportements colonialistes ( anecdote de l’époque, pourquoi l’URSS ne fournit elle pas de chapeaux en feuilles de lataniers aux vietmin ? Parce que la RDA n’en produit pas). L’interdiction aux enfants des mal pensants de faire des études ( Se venger sur des gosses !). La reproduction sociale absolue (le fil du Colonel peut il devenir Général ? Non , le général aussi à un fils). Toutes ces réalités, en d’autre lieux et sous d’autres oripeaux idéologiques, appartenant moins à vos livres de chevets, ne vous laisseraient je l’espère aucune nostalgie.

    L’éternelle rengaine que vous faite votre, sur le « peuple » tellement stupide et paumés, qu’il ne se rend même pas compte qu’il est malheureux, mais heureusement une élite éclairée le sait à sa place est à la source même de tous les échecs du socialisme. Même Brecht l’avait compris. Les dirigeants est allemand avaient commencé à dissoudre leur peuple...

    Pour vous remonter le moral dans l’état de tristesse ou vous met la disparition de ce totalitarisme je dirai que je partage pourtant votre opinion sur un point.

    Dans la couverture médiatique de cet évènement, on a dans l’ensemble soigneusement évité ce qui pouvait ne pas être consensuel.

    Le fait qu’à l’époque, une bonne partie de la gauche, même non communiste, n’était pas très sur que le socialisme réel est allemand n’était pas quand même plus respectable que la pseudo démocratie fédérale ou américaine est s’est ainsi longtemps faite complice des occupant soviétiques. Mitterrand, en d’autre lieux soit disant chantre du droit des peuples à l’autodétermination, ne souhaitait pas vraiment que les Allemands s’autodétermine pour une réunification.

    Le fait que cette chute du mur à été une grande victoire des idée libéralo démocrates chrétiennes.Bush, Khol, JPII, Walesa, les églises est allemandes, polonaises etc...

    Voir une partie des gauches participer à ces célébrations de la liberté, même avec ses chastes « oublis » sur son propre passé est très réconfortant. Certains ont quand même finit par comprendre.

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