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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 1er novembre 2009 19:00

    Petit père des peuples, il y est !

    On m’a prévenu une fois qu’il était parfaitement inutile de commenter les articles de ce monsieur morice, mais trop c’est trop. Cette propagande insidieuse et paradoxale pour Nicolas Sarkozy est à la limite du supportable.

    Sous l’apparence d’une critique cet article constitue un soutien avéré à notre président.

    Le plus borné des altermondialistes comprend évidemment de lui même qu’on ne peut pas en même temps prétendre que Sarkozy est très malin ( il a réussi à se faire élire président) et très intéressé par sa réussite personelle et qu’il pourrait adhérer à une idéologie qui l’aurait accesoirement privé de la nationalité française et donc de la possibilité d’être président, mais surtout vraisemblablement aussi de ses biens et sans doute de sa vie comme fils d’immigré et de surcroit d’origine juive.

    Le parallèle parfaitement invraisemblable avec Pétain a donc bien pour but que chacun se rappelle que vu ses origines, Sarkozy ne peut être qu’ouvert aux étrangers, au social et profondément anti pétiniste et constitue bien une propagande cachée. La méthode est connue, on prononce volontairement une absurdité profonde, et le lecteur rectifie de lui même et se sent tellement plus intelligentt du fait de sa lucidité.

    Si on tient absolument à faire des comparaisons entre les années 40 et 2009, pourquoi en revanche passer sous silence la parenté idéologique alors beaucoup plus évidente entre Sarkozy et Staline ?

    En effet, face au même danger Nazi, Staline évoque la terre, la patrie, la famille ( mat rodina zaviot !) le travail (tout pour le front), l’identité nationale, sort la religion des lagers et se présente en patriote russe tout comme Pétain , mais en plus comme le père de Sarkozy, il n’est pas russe depuis longtemps, il suffit d’avoir visité ses datchas, par exemple celle de Valdai ou il n’est jamais venu parce qu’elle était sur une presque île et qu’il avait la trouille, pour voir qu’il était émminement bling bling dans le privé.

    Bon, tant qu’à écrire pour rigoler, y pas de raisons de se limiter.

    Prochains épisodes :
     Sarozy dans la droite ligne de Kim il sun
    Morice agent Sarkozyste
    De l’influence des rayons gamma sur la croissane des marguerite etle totalitarisme mou Sarkozien
    Etc...



  • eric 1er novembre 2009 13:30

    Bon ! je me contenterai de reproduire mon long commentaire à l’article de cet autre ultralibéral mondialisé dont on peu se demander si les propos ne rappellent pas les heures les plus sombre de notre histoire

    Même si cet article pose à son tour d’autres questions. Pourquoi tant de sollicitude pour les salariés du privé et tant d’indifférence pour l’inhumanité persistante du secteur public. L’auteur trouverait il que les fonctionnaires ne méritent pas sa compassion ? Pourquoi s’indigner d’un changement dans le management de FT est être resté si longtemps silencieux sur les méthodes barbares du public qui font des mâles de l’éducation nationale les principales victime du système capitaliste ultralibéral depuis de nombreuses décennies ? Pourquoi tant d’indifférences aux vrais souffrances, quels intérêts occultes défendez vous ?

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-suicide-des-esclaves-63798?debut_forums=0#forum2289376

    Laissez les vivre !

    Le vrai scandale des suicidés de « l’exploitation ultralibérale mondialisée sarkozyste qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire ».

    Depuis quelques temps, une presse pannurgienne et aux ordres, composée dit-on à 80% de journalistes qui se prétendent de gauche, tente de nous cacher la vérité sur la triste réalité des suicides massifs que provoque les politiques d’un « Sarkozy aux ordres de l’élite ultralibérale mondialisée barbare qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire ».

    Pourquoi ne pose-t-elle jamais les vrais questions ? Quels intérêts sordides et égoïstes veut-elle cacher ?

    Les chiffres absolument dépourvus de signification des suicidés de France télécom, si on tient à leur faire dire quelque chose, montrent que le taux a pu être plus élevé avant la privatisation. Alors que le taux monterait pour l’ensemble de la population, il baisserrait depuis la privatisation chez FT. Mais ces chiffres ne veulent bien sur rien dire et établissent surtout que le comportement des agents de FT est sensiblement le même que celui du reste de la population. Peut-être un peu inférieur.

    Il est déjà beaucoup plus significatif que l’on ne parle jamais de suicide chez Bouygues telecom ou autres opérateurs privé. Comme si le fait d’être géré suivant des logiques vraiment privées mettait à l’abri du suicide et qu’on veuille nous le cacher. D’ailleurs en quelques clics, vous trouverez facilement un psy syndicaliste qui explique que les ex-collègues, de la poste, malheureusement maintenu dans l’enfer du public connaissent un taux d’hyper stress supérieurs à tous les autres.

    Mais là encore, vu les faibles populations concernées, il est difficile de conclure.

    En revanche avec une des populations les plus suicidaires de France, les enseignants du secteur public tout devient clair. Pourquoi ? L’absence totale de perspective, de gestion du personnel, la hiérarchie à vie des diplômes, la désespérance née du peu de considération des usagers pour les résultats du système, le sentiment d’une certaine inutilité, que sais-je encore....

    Que pèsent les 100 000 employés français de FT face à la catastrophe humaine qui touche les 1 100 000 employés du secteur public de l’éducation pour lesquels la surmortalité par suicide est avérée ?

    Si on compare à ce qui est comparable et notamment le niveau d’éducation, le niveau de suicide des cadres les plus stressés du secteur privé est sans commune mesure. Très inférieurs.

    D’autant que là aussi les chiffres sont -délibérément ? - trompeurs. Les profs se suicident en apparence beaucoup plus que les autres, mais la profession est très féminisée et les femmes se suicident moins. Les cadres du privé sont en revanche moins « paritaires ». Le taux de suicide des enseignants mâles de l’éducation nationale est donc vraisemblablement encore plus épouvantable que ne le laisse voir des statistiques délibérément tronquées par des fonctionnaires socialistes de l’Insee aux ordres du grand patronat.
    A ce stade, le maintien d’une catégorie « travailleurs agricoles » qui seule serait plus suicidaire que les enseignant, quand on sait qu’il n’y a plus d’agriculteurs en France ou peu s’en faut, apparaît comme ce qu’il est, un artifice supplémentaire pour nous cacher la vérité.

    Quand on sait aussi qu’au dire des syndicats de FT, ce sont les employés à statut de fonctionnaire de 50 ans qui se suicident le plus, on ne peut que conclure que le statut de la fonction publique est profondément suicidogène sur le long terme.

    C’est pourquoi malgré tout l’attachement sentimental bien légitime que l’on peut avoir pour notre service public à la française, la vie de nos concitoyens victime de ce statut doit être considéré comme plus importante ou alors nous ne méritons plus le nom de société.

    Au vu des chiffres, Il est urgent de privatiser le plus possible de services publics en commençant prioritairement par l’éducation nationale avant que les profs ne fassent valoir leur légitime révolte dans la rue.

    Pourquoi une presse "aux ordres d’un système capitalisto Sarkozysto ultralibéral mondialisé qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire" n’en parle-t-elle pas ?

    Pourquoi ce patronat qui détient tous les rouages du pouvoir préfère-t-il voir cette situation perdurer ?

     Hypothèses :

    Les grands patrons ultralibéraux mondialisés égoïstes ne sont pas pressés de récupérer les esclaves lobotomisés et peu productifs du secteur public ?

    C’est délibérément qu’ils maintiennent ces populations réputées à gauche dans l’enfer de suiciditude du public ?

    Peut-on parler de génocide ?

    Sauvons nos profs ! Tous unis dans la lutte pour une privatisation de l’EN !

    Laissez les vivre !

    Mais cet article pourrait poser beaucoup d’autres questions. Par exemple :

    « Cette tragédie privée peut prendre a posteriori le sens d’un sacrifice altruiste si elle débouche sur une prise de conscience collective »

    Pourquoi cette disparité en défaveur des femmes ? Esclavagisées non seulement par le système mais par les enfants et leurs conjoints, en ont elles pour autant moins droit à ce suicide altruiste. Si on ne parvient pas à faire baisser celui des hommes faut-il œuvrer à faire croître celui des femmes faut-il imposer un droit opposable paritaire des femmes au suicide. Etc…. ?

    En ouvrant 30 %du marché du travail potentiel aux étrangers, une privatisation ne nous permettra-t-elle pas d’acceuillir plus dignement plus de réfugiés afghan en leur offrant un emploi ?
    ETC...

    On pourrait continuer ainsi, mais arrêtons là pour poser ce qui reste la principale question

    Surtout, en nous cachant toute ces vérités, en ne posant pas toutes ces questions cruciales, l’auteur de cet article ne se fait il pas le complice objectif de l’élite ultra etc….



  • eric 1er novembre 2009 11:56

    Laissez les vivre !

    Le vrai scandale des suicidés de « l’exploitation ultralibérale mondialisée sarkozyste qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire ».

    Depuis quelques temps, une presse pannurgienne et aux ordres, composée dit-on à 80% de journalistes qui se prétendent de gauche, tente de nous cacher la vérité sur la triste réalité des suicides massifs que provoque les politiques d’un « Sarkozy aux ordres de l’élite ultralibérale mondialisée barbare qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire ».

    Pourquoi ne pose-t-elle jamais les vrais questions ? Quels intérêts sordides et égoïstes veut-elle cacher ?

    Les chiffres absolument dépourvus de signification des suicidés de France télécom, si on tient à leur faire dire quelque chose, montrent que le taux a pu être plus élevé avant la privatisation. Alors que le taux monterait pour l’ensemble de la population, il baisserrait depuis la privatisation chez FT. Mais ces chiffres ne veulent bien sur rien dire et établissent surtout que le comportement des agents de FT est sensiblement le même que celui du reste de la population. Peut-être un peu inférieur.

    Il est déjà beaucoup plus significatif que l’on ne parle jamais de suicide chez Bouygues telecom ou autres opérateurs privé. Comme si le fait d’être géré suivant des logiques vraiment privées mettait à l’abri du suicide et qu’on veuille nous le cacher. D’ailleurs en quelques clics, vous trouverez facilement un psy syndicaliste qui explique que les ex-collègues, de la poste, malheureusement maintenu dans l’enfer du public connaissent un taux d’hyper stress supérieurs à tous les autres.

    Mais là encore, vu les faibles populations concernées, il est difficile de conclure.

    En revanche avec une des populations les plus suicidaires de France, les enseignants du secteur public tout devient clair. Pourquoi ? L’absence totale de perspective, de gestion du personnel, la hiérarchie à vie des diplômes, la désespérance née du peu de considération des usagers pour les résultats du système, le sentiment d’une certaine inutilité, que sais-je encore....

    Que pèsent les 100 000 employés français de FT face à la catastrophe humaine qui touche les 1 100 000 employés du secteur public de l’éducation pour lesquels la surmortalité par suicide est avérée ?

    Si on compare à ce qui est comparable et notamment le niveau d’éducation, le niveau de suicide des cadres les plus stressés du secteur privé est sans commune mesure. Très inférieurs.

    D’autant que là aussi les chiffres sont -délibérément ? - trompeurs. Les profs se suicident en apparence beaucoup plus que les autres, mais la profession est très féminisée et les femmes se suicident moins. Les cadres du privé sont en revanche moins « paritaires ». Le taux de suicide des enseignants mâles de l’éducation nationale est donc vraisemblablement encore plus épouvantable que ne le laisse voir des statistiques délibérément tronquées par des fonctionnaires socialistes de l’Insee aux ordres du grand patronat.
    A ce stade, le maintien d’une catégorie « travailleurs agricoles » qui seule serait plus suicidaire que les enseignant, quand on sait qu’il n’y a plus d’agriculteurs en France ou peu s’en faut, apparaît comme ce qu’il est, un artifice supplémentaire pour nous cacher la vérité.

    Quand on sait aussi qu’au dire des syndicats de FT, ce sont les employés à statut de fonctionnaire de 50 ans qui se suicident le plus, on ne peut que conclure que le statut de la fonction publique est profondément suicidogène sur le long terme.

    C’est pourquoi malgré tout l’attachement sentimental bien légitime que l’on peut avoir pour notre service public à la française, la vie de nos concitoyens victime de ce statut doit être considéré comme plus importante ou alors nous ne méritons plus le nom de société.

    Au vu des chiffres, Il est urgent de privatiser le plus possible de services publics en commençant prioritairement par l’éducation nationale avant que les profs ne fassent valoir leur légitime révolte dans la rue.

    Pourquoi une presse « aux ordres d’un système capitalisto Sarkozysto ultralibéral mondialisé qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire » n’en parle-t-elle pas ?

    Pourquoi ce patronat qui détient tous les rouages du pouvoir préfère-t-il voir cette situation perdurer ?

     Hypothèses :

    Les grands patrons ultralibéraux mondialisés égoïstes ne sont pas pressés de récupérer les esclaves lobotomisés et peu productifs du secteur public ?

    C’est délibérément qu’ils maintiennent ces populations réputées à gauche dans l’enfer de suiciditude du public ?

    Peut-on parler de génocide ?

    Sauvons nos profs ! Tous unis dans la lutte pour une privatisation de l’EN !

    Laissez les vivre !

    Mais cet article pourrait poser beaucoup d’autres questions. Par exemple :

    « Cette tragédie privée peut prendre a posteriori le sens d’un sacrifice altruiste si elle débouche sur une prise de conscience collective »

    Pourquoi cette disparité en défaveur des femmes ? Esclavagisées non seulement par le système mais par les enfants et leurs conjoints, en ont elles pour autant moins droit à ce suicide altruiste. Si on ne parvient pas à faire baisser celui des hommes faut-il œuvrer à faire croître celui des femmes faut-il imposer un droit opposable paritaire des femmes au suicide. Etc…. ?

    En ouvrant 30 %du marché du travail potentiel aux étrangers, une privatisation ne nous permettra-t-elle pas d’acceuillir plus dignement plus de réfugiés afghan en leur offrant un emploi ?
    ETC...

    On pourrait continuer ainsi, mais arrêtons là pour poser ce qui reste la principale question

    Surtout, en nous cachant toute ces vérités, en ne posant pas toutes ces questions cruciales, l’auteur de cet article ne se fait il pas le complice objectif de l’élite ultra etc….



  • eric 31 octobre 2009 18:37

    @ l’auteur. Vous n’êtes sans doute pas responsable de l’inculture crasse ou de la mauvaise foi militante dont vous faites preuve ici. Professeur d’histoire de 57 ans, vous faites partie des sinistrés de l’intelligence d’une discipline qui a été marquée dans les 50 dernières années par la mainmise d’une médiocratie idéologisante. Pour des raisons bien compréhensibles, l’histoire à l’école à longtemps été le lieu d’investissement privilégié des personnes les plus engagées idéologiquement, avant que cela ne devienne l’économie en section ES.

    Extrêmement marqués par l’idée que les superstructures ne sont rien, et que les discours idéologiques sont des instruments de classe, visant à l’aliénation, ces gens ont pris l’habitude de ne pas croire ce qu’on leur dit, ne pas dire ce qu’ils croient et même de ne pas croire ce qu’ils voient ou à tous le moins de l’affecter.

    Persuadé en partie à juste raison, mais surout par déformation profesionnelle que l’efficacité est plus importante que la vérité et que la répétition ratiocinante suffit à cacher la seconde, il vont répétant inlassablement leur contre vérités caricaturantes du haut de pseudo légitimité intellectuelles et moralisatrices.

    Ainsi en va-t-il de Vichy.

    Grace à Internet fort heureusement, quelques clics suffisent pour voir :

    Que parmi les hauts dignitaires de Vichy, de mémoire, « 1 », avait un passé clairement d’extrême droite, l’exécuteur des basses oeuvres. Tous les autres sont issus d’une manière ou d’une autre de l’une ou l’autre gauche. Y compris Pétain, dont Blum déplorait qu’on lui impose, à lui, « le plus grand des militaires français », la disgrace d’être nommé à Madrid.

    Qu’au contraire à peu prêt tous les grands militaires de la France libre étaient des catho traditionnalistes.

    Qu’à la même époque Staline ressortait l’identité nationale, la terre russe dans ses discours et les popes des lager pour mobiliser le pays contre les Nazis sans que pour autant on puisse le soupçonner de Sarkozisme.

    Qu’il ne suffit pas de bégayer travail famille pétain terre, pour que le travail, la famille la patrie ou la terre deviennent de sinonyme de fachisme ( pour ne pas dire national « socialisme »)

    Qu’il est assé osé ( pour ne pas dire répugnant) de faire un parallèle entre notre président actuel et Pétain quand le premier serait tombé sous le coup d’à peu prêt toutes les lois racistes et xénophobes misent en vigueur par le second.

    On pourrait continuer longtemps mais là n’est pas le plus important.

    La grande nouveauté liée à Internet n’est pas la disparition des rumeurs, amalgammes, répétitions, et autres bonnes vieiiles méthodes de tous les totalitarismes bien au contraire, voir 11 septembre , gripe, Sarkozy et Pétain,etc... elle est dans le fait que ne se laisse convaincrent que ceux qui le veulent bien parce que tous ont accés potentiellement à une information diversifiée et relativisante. Il permet à ceux qui souhaitent s’abêtir de slogans de le faire, et à ceux qui souhaitent réfléchir de touver matière à . Il ne permet plus une communication a sens unique comme dans le cas des médias traditionnel et encore moins de rééllement faire pression par les notes comme dans l’enseignement

    Il suffit donc de quelques mots et liens pour désamorcer des démonstration aussi laborieuses que spécieuses et que chacun se fasses son idée.

    Tenter de faire un rapprochement entre un fils de migrant ayant des origines juives et le régime de Pétain tombe peut être sous le coup de la loi mais plus certainement sous celui de la bêtise.

    Surtout, si on parvient à croire sincèrement qu’un type assez malin pour se faire élire président de la république, et que l’on affirme surtout soucieux de ses intérêts personnels serait prêt à adhérer à un modèle idéologique qui aurait remis en cause sa nationalité, sa légitimité à être président, ses biens et en définitive sa vie.

    A ce niveau d’incohéence dans la critique de Sarkozy, et compte tenu que pour être prof d’histoire, on ne peut que d’avoir fait quelques études, la conclusion logique est que votre propos au delà de l’effet de répétition dont vous pouvez espérer qu’à la longue il laisserra quelque trace sur des esprits peu critiques, a surtout pour but d’énerver les interlocuteurs pour les pousser à des excés similaires et envenimer le débat pour parvenir à l’éviter.

    Mais sur un plan plus personnel, le paradoxe qu’il y a à dénoncer les méthodes et idéologies qui sont votre fillialtion en les atribuant aux autres dans le moment ou vous vous en réclamez et les utilisez me semble refléter d’abord un malaise personnel.

    Cette espèce de raidissement dans des croyances et pratiques d’un autre age explique sans doute pourquoi vous détestez Sarkozy et pourquoi sans doute vous finirez par détester internet. Sarkozy n’écoute plus votre messe. Internet vous fait croire que vous pouvez encore pontifier en chaire, mais vous découvrirez qu’ en réalité il déstabilise profondément vos modes de pensée et d’action.

    Je suppose qu’au fond vous détestez moins Sarkozy que vous ne souffrez que vos paroles s’agitent de plus en plus dans le vide et qu’il faut trouver là la principale explication de cette aggressivté désordonnée incohérente et contradictoire dont cet article est le triste exemple.

    SI vous étiez plus lucide, vous lutteriez comme les plus avertis des gens qui vous ressemble contre internet et non contre Sarkozy. Car ce n’est ni la terre ni la famille ni la patrie, ni le travail qui menacent le statut et l’identité sociale des gens comme vous mais bien le caractère démocratique et libérale de l’instrument internet qui interdit désormais de canaliser la pensée comme par le passé. Par exemple, un prof d’histoire ne peut pus vraiment dire n’importe quoi en classe parce que le soir même le splu smalintentionné ou le splus libres de ses élèves ont loisir d’aller vérifier à d’autres sources que les manuels officiels

    Comment ne voyez vous pas la logique très américaine d’internet où l’on peut dire et trouver tous ce que l’on veut du moment que l’on ne transgresse pas la loi ? Comme les etats unis autorisent la liberté d’expression à tous y compris « aux ennemis de la liberté » internet permet tout.

    Mais il y a encore une autre voie, sortir de ces logiques totalitaires en lesquelles on en vient à confondre le monde de 1940 et celui de 2009 et revenir parmi nous, ici et maintenant, dans un débat démocratique constructif autour des choix important que nous avons à faire et pour lesquels il existent rarement une seule et meilleure solution et qui mériterait des débats plus constructifs que de savoir si un emigré de deuxième génération d’origine juive peut facilement etre Paitiniste....



  • eric 4 octobre 2009 06:07

    A sysyphe

    Ravi de parvenir à vous dérider ! Car en dehors de tous le reste, un des principaux reproches que l’on peut faire à vos courant de pensé est qu’ils ne sont en général pas très drôle...

    En démocratie et dans le respect de la constitution et des lois, il n’est rien qui soit indéfendable.

    Pour ce qui est de saigner.... Votre nullité électorale, c’est à dire votre incapacité à convaincre une partie notable de nos concitoyens de vous écouter, n’implique en rien que vous soyez meilleur dans la rue.

    Si vous envisagez de sortir du terrain démocratique, révisez vos classiques. L’expérience historique c’est qu’il y a à droite peu de professionnels de la rue, mais que quand nous y descendons pour défendre la démocratie et le droit des gens cela donne les plus grandes manifs de l’histoire de France. Au final, nous avons toujours su faire la peau aux Nazis, bolcho et autres totalitaires.

    Je ne saurai assez vous conseiller de suivre les précepte du président Mao, n’allez pas sur le terrain de l’adversaire, restez dans votre champs de spécialité, les criallerie antidémocratiques de salon et autres blogs marginalisant.

    Décomplexé ? Dominateur ? Vous en êtes responsable ! Comment prendre très au sèrieux des gens comme vous qui nous annonce sans rire « gare à ta gueule à la récré.... »

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