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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 19 septembre 2009 08:50

    Merci pour cet article.

    L’idée m’avait traversé l’esprit, mais j’avais renoncé par paresse.

    Si en effet le taux de FT est proche du taux national, beaucoup d’autres facteurs peuvent jouer.
    Comme de mémoire on se suicide plus souvent très jeune ou très vieux et sans emploi comme le signale un des commentaires,il est parfaitement possible ,sur la période étudiée, non significative statistiquement, qu’il existe une surmortalité importante par suicide dans cette entreprise.

    Faute d’information complémentaire, il est impossible d’en tirer quelque conclusion que ce soit.

    L’utilisation de tels chiffres rappelle la polémique sur les décès de SDF. Dans ce cas, les chiffres montraient un très étonnante sous mortalité ! compte tenu des conditions de vie extrême des personnes en question, mais pour les polémiqueurs, les conclusions étaient les mêmes.

    Il me semble que ce qu’établit une telle utilisation des chiffres de la part de ceux qui s’y livrent réside essentiellement dans :

    Une forte baisse qualitative de la réflexion

    Une forte poussée anti démocratique : en gros ils définissent leurs adversaires comme ayant des profils de « sérial killer » ( pas intelligent, puisqu’ils ne pensent pas comme eux, mais extrêmement malin et pervers, puisque malgré leur bêtise, ils parviennent à se maintenir au pouvoir et décident presque délibérément de faire mourir des gens)

    Une dégradation éthique, utiliser des décès de la sorte n’est pas très joli et je rejoint vos commentaire sur la déresponsabilisation, mais on pourrait parler également de cynisme croissant. Tous les arguments sont acceptables qui vont dans leur sens.

    Une montée de l’angoisse que ressentent ces gens, une paranoïa ? Car il n’est pas douteux que si certains utilisent les chiffres, d’autres croient sincèrement ce qu’ils disent.

    Des articles comme le votre me semblent de salubrité publique. Les innombrables instituts que nous finançons, Ined, Insee, devrait également avoir un devoir d’informer, de démentir toutes ces rumeurs qui entretiennent l’angoisse sociale autant qu’elle dénotent de celle qui les répandent.



  • eric 10 août 2009 21:00

    Merci pour ce lien....



  • eric 22 juillet 2009 15:08

    Y en a pas un pour rattraper l’autre !

    Comment peut on être sioniste, c’est à dire adhérer à un mouvement d’idée dont le but est de créer un État juif quand cet État existe. A quoi sert d’être anti sioniste, c’est à dire hostile à un courant d’idée prônant la création d’un état juif quand cet État existe ?

    Comment peut on opposer Israël à État multi confessionnel quand Israël est de facto un État multi confessionnel.

    Maintenant, que l’anti sionisme soit un antisémitisme, c’est parfaitement évident.

    La focalistion sur ce micro problème, en arriver à qualifier un parti français d’anti sioniste ! Sans même parler du fait qu’il existe d’innombrables injustices plus criantes et concernant plus de personnes de par le monde, les contradictions internes au raisonnements des « anti sionnistes » sont la preuve de leur anti sémitisme. Car c’est sur le seul cas d’Israël qu’ils sont en contradiction parfaite avec leurs propres principes et cela ne peut être un hasard.

    On arrive ainsi à voir des gens qui sont pour un Etat multiconfesionnel en Israel mais sont pour un Etat laïque en France.

    D’aucun qui sont prêt à affirmer qu’un sri lankais scolarisé depuis 6 mois en France est presque plus français que les français sont prêt à contester l’intégration sur la terre d’israel de gens qui y sont nés.

    Les mêmes qui sont favorables au votes des migrants en France conteste le caractère démocratique de l’état d’Israël ou tous le monde vote, y compris les 80% d’habitant d’origine juive....et dont la plus part désormais sont nés sur place.

    Les mêmes qui célèbrent les beautés de l’ouverture des frontières et du multiculturalisme, de la diversité, s’indignent que des non arabes ou non musulmans vivent en Palestine

    Les mêmes qui ne serreraient pas la main à un compatriote électeur FN expliquent doctement la beauté de l’amitié entre les peuples.

    Les mêmes qui sont favorables à ce que ces populations vivent ensemble mais sont hostile à des implantations juive sur des collines qui ont toujours été désertes de mémoire d’homme si c’est en « territoire palestinien ».

    Cependant, il faut reconnaitre que l’anti sionisme constitue une forme nouvelle d’antisémitisme en ce qu’elle n’est sans doute pas « raciale ».

    L’anti sionnisme arabo musulman est fondé sur l’humiliation est le signe de contradiction que la supériorité Israélienne dans les faits, apporte à l’affirmation de la supériorité de l’islam dans la théorie. En cela, elle ne se distingue guère de l’anti occidentalisme au sens large. celui ci a toutes les excuses du monde mais on ne peut s’empêcher de comparer aux asiatiques qui bossent pour s’en sortir et concurrencer l’occident quand eux se contentent de se lamenter en se prétendant uniquement victime. Bien pratique.

    L’anti sionisme d’extrême gauche est fondé superficiellement sur le fait qu’Israel est une démocratie libérale ce qui le met sur le même plan que les USA ou la France contemporaine. Ces gens haïssent ce modèle qui ne leur offre pas les places qu’ils désirent.

    Leur antisémitisme plus fondamental est lié au fait qu’il existe des juifs qui illustrent tous ce qu’ils ne supportent pas. Des identités hérités, l’importance de l’histoire et des racines, une foi religieuse. Toutes choses qui sont contraires à leur valeurs.

    Tous cela n’est pas très joli, pas très respectable à mon sens, et rappel clairement « les périodes les plus sombres de notre histoire » même si les arguments ont changé. Cependant, tant que cela reste des opinions, il serait évidement liberticide d’interdire à ces gens de continuer à déblatérer leurs dangereuses idioties.

    Plus généralement, les français d’origine ou de confession juive étant des français comme les autres, ils devraient avoir le droit d’être traités de cons comme toutes les autres catégories du moment que cela ne se traduit pas par des actes contrevenant aux lois communes, aussi stupide que soient ce genre de généralités.

    Souhaitons que cette loi ne passe pas.



  • eric 4 juillet 2009 08:29

    Il me semble que vous faites la même erreur que la plus part des gens de gauche.

    Vous ne comprenez pas ce qu’elle est en réalité. Une sorte de religion gnostique manichéenne produite et gérée par une classe sociale pour justifier son existence.

    Vous écrivez en effet avec comme préalable l’idée qu’il existerait une chose qui s’appellerait la gauche. Elle aurait vocation à occuper les plus hautes responsabilités parce qu’elle serait intrinsèquement bonne. Pour pour cela, il faudrait et il suffirait qu’elle change son discours.

    On abandonne un peu de marxisme, on révise la sociale démocratie, on segmente entre les réalistes et les aigris agressifs, et tout devrait aller mieux. Pourquoi pas.

    Donc on abandonne la plus part de ses idées historiques, on repackage le discours, on renonce à une large part de l’identité de gauche, mais vous apellez toujours cela la gauche.

    On passe du productivisme à l’alterproductivisme. de la croissance la décroissance.
    De la dénonciation prioritaire de la cultrure ’petite bourgeoise« à l’encensement de l’entrepreneur schumpéterien. De l’internationalisme prolétarien à la protection contre les pauvres ;

    A nouveau pourquoi pas.

    Mais cela sous entend qu’il existerait, en dehors de toute idée politique, une entité intrinsèquement »bonne« et justifiée, qui s’appellerait »la gauche« et ensuite,peu importe ses idées concrètes du moment qu’elle reste »la gauche« . Peu importe qu’elle puisse dire une chose et son contraire, renier toute ses traditions  ???

    Quand ce que vous proposez ressemble étrangement au programme de Poujade, on se dit que vous pourriez appeler votre gauche droite et que cela ne changerait pas grand chose non plus.

    Donc la gauche serait une image du bien en lutte contre le mal et peu importe les moyens ou les idées si ils parviennent à la mettre au pouvoir ou elle pourra mettre le bien en oeuvre, quel qu’il soit à ce moment là.

    La réalité est beaucoup plus marxiste que cela. La »gauche« c’est le discours idéologique changeant d’une classe sociale, celle de la fonction publique au sens large, c’est à dire tous ceux qui dépendent essentiellement de la dépense et de l’intervention publique au sens large, pour justifier son rôle social et ses statuts et avantages.

    La seule constante entre votre discours, celui de la gauche de transformation, de la gauche d’accompagnement, de la gauche historique et de la gauche à venir, c’est que des spécialistes rémunérés sur fond publics doivent mettre en oeuvre des politiques définies par eux dans l’intérêts des citoyens qui ne comprennent pas toujours » leurs vrais intérêts« .

    Pour »refonder la gauche« , il ne suffira pas de »se remettre un peu « à l’écoute de la société » pour essayer de lui répéter ce que l’on croit qu’elle a « envie » ou qu’elle est « capable » d’entendre.

    Il faut que la gauche s’interroge sur ce qu’elle est, ce que sont ses intérêts, ceux des autres groupes sociaux et quel type de compromis est possible. Surotut il faudrait qu’elle se débarasse de ce qui est le plus archaïque dans son idéologie et que vous illustrez à merveille, l’idée qu’elle serait intrinsèquement bonne et en cela, différente de la commune humanité.



  • eric 29 juin 2009 05:57

    Alors là ; il me semble que vous êtes passés à côté de quelque chose d’important !

    La montre de luxe EST connotée politiquement

    Quand on est riche, il arrive que l’on possède des produits de luxe. Voitures, château, chaussures etc.. Et en général, on possède l’ensemble. La montre n’est qu’un des éléments plus ou moins démonstratif de cette richesse parmi beaucoup d’autres. Un « détail »

    il en va très différemment de la montre de luxe au sein de la gauche arrivée...

    Berlusconi est riche et il possède sans doute toute sorte d’objets de luxe. Blair ou Dray ne le sont sans doute pas particulièrement et leur luxe se concentre sur la « montre ».

    Et c’’est une constante de la gauche arrivée ;

    En URSS, la montre commémorative était le cadeau par excellence, pour les anniversaires d’appartenance au parti, mise en retraite, commémoration.


    Les magasins de montres de luxe sont parmi les premiers à avoir fait leur apparition quand le luxe a été autorisé aux apparatchiks enrichis enfin libérés des contraintes du socialisme théorique pour passer aux délices du capitalisme pratique dans son acception postmarxiste.

    Le militant trotskiste arrivé à la tête d’une mutuelle étudiante n’a de cesse de s’acheter des montres.

     

    Pourquoi ? Rapport au temps, réminiscence des premières communions, seule possibilité d’afficher sur soi en un minimum d’espace un critère de réussite matérielle ? (Malgré les bottes et autres chaussures de fonction au frais du contribuable, il y sans doute des limites aux sommes que l’on peut porter en vêtement....)

    Avec la montre, il n’y en a virtuellement pas…

    La montre est-elle le moyen le plus simple de proclamer discrètement aux initiés, voyez, je suis riche !

    Bien sûr la montre de luxe est un accessoire de nouveau riche, mais il n’est pas le seul.

    Est elle la manifestation la plus achevée du luxe, c’est-à-dire du fonctionnellement inutile mais coûteux, tant il est vrai que du point de vue fonctionnel, de l’utilité pratique, le seul avantage d’une montre coûteuse sur une montre économique c’est son prix.... ? Il existe certes une gauche Mont blanc, une gauche, caviar, une gauche Church. On change de chaussures, on n’utilise pas son stylo à chaque instant, on ne mange pas du caviar à tous les repas. La montre, elle, demeure. on peut toujours la regarder soi-même, mais on peut la montrer ou pas. Il suffit de remonter ou de baisser sa manche.

    Enfin, elle n’est reconnaissable que des initiés. Le bon peuple ne distingue pas facilement une Blancpain d’une Cartier et surtout ces dernières d’une imitation...

     

    Dans SAS, le héros a trouvé le comble du luxe, il porte des boutons en or massif plaqué acier....

     

    Gageons que c’est un accessoire de droite. Si nous voulions être Lacaniens, nous dirions que le nom même de la montre répond à toutes les questions.

     

    Travaux pratiques : étudier les montres de vos amis bourgeois –bohême vêtu de jean polo façon Fabius.



    Vous constaterez que la montre couteuse est typiquement un accessoire de la gauche arrivée. LE luxe un peu honteux que se permettent les Bobo pour justifier un des deux bo de leur appellation....

     

    Elle constitue un des plus cruels révélateurs des ambitions individuelles de beaucoup de militants qui se servent du projet collectif de la gauche pour accéder à ce qu’ils imaginent être les privilèges ’bourgeois« . Elles est une pierre de touche pour distinguer la gauche »Rastignac« de la gauche »sincère".

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