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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 21 mai 2009 19:28

    Le malaise des banlieues ne date pas d’ il y a 4 ans, mais il a commencé sensiblement quand on les a crées dans les années 60

    Il n’a sur la période jamais été une vrai préoccupation pour qui que ce soit, et quels que soient les gouvernements.

    Depuis 30 ans, on dépense en moyenne 300 millions par ans pour la politique de la ville (8 millions de personnes concernées de mémoire : « les pauvres ») soit un tiers du budget global du budget d’indemnisation chômage des intermittent du spectacle ( 120 000 personnes au doigt mouillé ceux chargé d’animer les loisirs culturels et idéologiques des « riches »)

    Cette comparaison est d’autant plus intéressante, que les intermittent sont indemnisés à partir des cotisations des travailleurs ( 10 % du déficit de l’unedic) et qu’ensuite on les envoie parfois dans les banlieux faire des animations culturelles dans le cadre de la politique de la ville.

    Quand on regarde ce budget de prêt, on constate,

    1 qu’il est faux. Si on repeint des commissariats de police, ceux qui sont dans des zones sensibles sont intégrées dans le budget politique de la ville.

    2 Bon an mal an, les budgets de fonctionnement sont utilisés, pas ceux d’investissement. c’est à dire que les services concernés recoivent normalement leur salaire, mais ne savent pas très bien quoi faire des crédits.

    3 une bonne partie des crédits employés sert à financer des associations dont bénévoles et pro sont en réalité des gens qui vivent de cela et qu’on paye à faire ce qu’ils ont envie de faire en fonction des critères qui plaisent au financeur sans que cela bénéficie toujours vraiment aux populations

    Sur la question de l’école dans les banlieues, on a a en gros rien fait pour remedier à une ghetoisation voulue par l’ensemble des acteurs du système ( voir le rapport Obin) et dont souffre les usagers. En revanche on s’est donné beaucoup de mal pour interdire le voile( qui concerne en moyenne 10 filles par an°exclue sur 10 ans, préoccupation d’enseignats laïques.

    Depuis le début, des rapports et préconisations se succèdent les uns aux autres. Fin des années 60 un rapport constate qu’il existe des familles à problème lourd qui ont un effet d’entrainement sur les pb et qu’il faurait les isoler ou les loger prêt de flics. Refus, il ne faut pas stigmatiser. Ensuite, on recommence, tous les dix ans, mais avec à chaque fois un nombre de cas lourd croissant. Et on ne fait toujours rien et toujours pour les même raison. En revanche, si Sarkozy dit que là, il y a un vrai problème, on hésite pas à le stigmatiser lui...

    Il y a une responsabilité collective droite gauche dans cette histoire.

    Le débat sur les banlieues à toujours été d’abord des débats entre tendances en fonction de leurs impératifs de l’heure sans réel souci des personnes concernées

    Celle de la gauche service publique est spécifique.

    Le rôle spécifique de l’école, créant délibérémment des ghettos dans ces zones, interdisant d’en sortir par la carte scolaire, affectant systèmatiquement les personnels les plus jeunes et les moins qualifiés dans les zones à problèmes, menant des politiques pédagogiques délirantes pour des raisons idéologiques, etc... est écrasant.

    Les discours visant à ignorer ou stigmatiser les personnes ayant des difficultés dans la cohabitation avec des « minorités visibles » font également partie de cette responsabilité.

    Il y a d’ailleurs deux preuves évidence que cette responsabilité est bien perçue par les populations

    Ce n’est pas un hasard si la principale forme d’expression politique issue du malaise des banlieues est le Front national et si il prend parfois jusqu’à l’absurde, le contrepied systèmatique de toute les positions de gauche.

    Car il ne faudrait pas oublier que les banlieues, ce n’est pas uniquement, et pas même principalement des jeunes issus de l’immigration et dépourvus ou non du droit de vote et qui caillasse des voitures de flics.

    Ce n’est pas un hazard non plus si les services publiques et l’école en particulier sont la cible privilégiée du vandalisme lors des mini émeutes que connaissent les banlieues pluis encore que des symboles « capitalistes » du genre supermarché.

    Ces deux expression, l’une démocratique, l’autre dans la rue des banlieues indiquent clairement les directions à prendre. Une réforme idéologique quantitative et qualitative des services publiques dans les zones à problème et en particulier de l’école, passage obligé pour s’en sortir en théorie.

    . Par exemple, outrepasser les réticences idéologiques syndicales et ne pas hésiter à payer vraiment mieux les fonctionnaires qui y vont et obtiennent des résultats.

    Sur ces aspects, l’état à tout les leviers. Sur une amélioration de la situation économique, qui constitue un autre pan déterminant des problèmes, de l’accés à l’emploi, il ne peut agir que partiellement et dépend de la conjoncture.

    On pourrait attendre de lui qu’il commence par faire ce qu’il sait faire. Bien gérer des services publics de qualité, mais dans l’intérête des publics et pas exclusivement dans celui des agents.



  • eric 12 mai 2009 12:26

    A christoff.
    Peut être réagissez vous à un autre article ?

    A ma connaissance le gouvernement ne met personne en garde dans le domaine que j’aborde ici. Je ne suis pas le gouvernement.

    Pour le reste, il me semble qu’il y a bien une spécificité de l’ ultra et extrême gauche. Il affiche ouvertement leur désintérêt pour les processus démocratique en affirmant que si on ne vote pas pur eux, c’est au’on est abrutis. Ils appellent, discrètement, avec des nuances, etc... à certaines formes de violence. Rien de comparable avec Le pen par exemple, qui a toujours eu un comportement parfaitement démocratique.



  • eric 10 mai 2009 00:12

    A Arnaud, merci pour vos compliments.
    On peut facilement savoir beaucoup sur Besancenot, mais je pense que chercher à le discréditer serait aussi inutile que sans intérêt d’autant que l’attaque des personnes en politique n’est vraiment pas intéressante pour le débat démocratique.Le précédent de Le Pen montre que cela ne sert pas à grand chose.
    En revanche, le cas Besancenot illustre un aspect que je n’ai pas voulu développer dans cet article déjà trop long, l’aspect féodal familliale de ces partis. Il caractérisait très fortement l’urss. Il prévault dans ces milieux. De mémoire, Besancenot est l’ex gendre de Krivine.
    Je me souviens que dans les associations d’aide à la Pologne à l’époque de Solidarnosc, il y avait une certaine confrontation collaboration entre trotskiste, libertaire, polonais et simple polonophiles.
    Du coup, on était invité à des projection au cinéma anard, à la fête de LO, etc... ce qui était déjà frappant à l’époque, c’était le vieillissement et l’endogamie. La pluspart étaient mariés, divorcés, cousins.De véritables tribus. Je suppose d’ailleurs que c’est un élément de pérennité de ces groupuscule qui n’a pas frappé Joshua dans l’étude signalée plus haut par Leon.

    Soit dit en passant, quand nous avons démocratiquement évité leur prise de pouvoir par exemple dans la radio libre pays de l’est, ils se contentèrent de hurler. Je crois qu’aujourd’hui, ils trouveraient bien quelques têtes brûlées pour faire le coup de poing.

    Je suis d’accord avec vous pour dire qu’à court terme tous cela est pain béni pour la droite, mais dans la durée ce n’est pas bon pour notre société.

    La droite a su faire une loi par ailleurs assez inutile sur le port du voile islamique à l’école pour ; essentiellement, calmer les angoisses existentielles des enseignants laïques en but à des attaques délibérées et systématiques d’ultra minorités. Ce n’était pas entièrement désintéressé bien sur, et d’ailleurs, cela a rapporté des voix. Mais cela a calmé le jeu, et pour les extr^mistes musulmants, et pour les enseignants blessés.

    De la même façon, elle devrait il me semble, avoir unepolitique à destination des publics que je décrit.



  • eric 9 mai 2009 23:34

    A léon, décidément, aujourd’hui’hui, vous avez décidé d’apporter de l’eau à mon moulin ! Le lien sur Joshua, illustre à merveille mon propos.
    Il montre ainsi des militants type dont l’un est fonctionnaire au PTT l’autre enseignante, met en évidence des cadres à 44% profs, sans aller dans le détail de ce que sont les autres, mais souligne la presque inexistence des ouvriers, surtout quand on sait qu’il y en a dans la fonction publique et que vu la sureprésentation enseignante et l’importance des PTT tout au long de l’article, il y a gros à parier que les fonctionnaire ne sont pas non plus sous représentés dans cette catégorie.

    Par ailleurs, à nouveau c’est une étude de l’intérieur et pas une étude objective, néanmoins tout est clair entre les lignes. L’investissement dans les mouvements en 68 ; quand le parti se tenait résolument à l’extèrieur pour des raisons de principe ? Aprés 68, regardez la liste des conflits dans lesquels ils se sont investit. Ils ne concerne que des administrations.

    Et puis franchement, parler de changement sociologique parce qu’il y a eu un renouvellement de génération, c’est comme de dire que les patrons auraient sociologiquement changés parceque de jeunes patrons auraient remplacé de vieux patrons.
    L’hypothèse d’une bande de jeune qui reste ensemble est également parfaitment corroborrée.

    Il n’y a à peu prêt aucune approche en terme de classe sociale ou de statut des adhérent et militants, ce qui pour un parti qui se veut encore marxiste et une chercheuse qui en est proche est une sorte de comble, et de longue considération sur le fait de savoir si ils sont dans une ou plusieurs organisations militante syndicale etc...ce qui en passant en dit long sur leurs emplois du temps.

    Merci !



  • eric 9 mai 2009 23:15

    A leon, hyène croisée pittbull ? Encore une métaphore ? En principe, comparer des gens qui ont des idées différente à des animaux est le vocabulaire classique du racisme, mais ce qui est rassurrant pour l’impétrantt, c’est que même les plus bornés des militants d’extrême gauche n’ont jamais pensé à coller contre un mur des hyènes ou despitbull...

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