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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 7 mai 2009 18:07

    Pas sa faute, c’est comme cela qu’on lui a appris à penser....

    Il fut un temps ou la gauche s’exprimait par pléonasmes. Elle avait recours à des mots doubles qui voulaient dire en apparence deux fois la même chose, mais en réalité visaient à limiter la portée d’un principe universel aux seuls bien pensant. Exemple typique, la démocratie ( pouvoir du peuple) populaire.... On voit bien qu’il s’agissait de limiter la démocratie à une partie du peuple, et en pratique, à ceux qui pensaient comme eux. Idem pour la justice « sociale ».

    Plus récemment, la gauche se met à parler par oxymore, mots doubles qui se contredisent. Rupture durable, bourgeois bohèmes, libéraux libertaires ( vérifiez dans un dictionnaire).

    Là aussi, cela parait absurde mais reflète bien la réalité vécue par les porteurs de ces discours. Nous faisons le contraire de ce que nous disons, ou disons le contraire de ce que nous faisons, mais vous n’avez pas le droit de nous juger car nous sommes bons par nature.

    L’économie sociale solidaire tient à la fois du pléonasme et de l’oxymore.

    Si il est évident que l’économie est toujours par nature inclue dans le social pour le meilleur et pour le pire, le secteur purement économique à une caractéristique principale, il a pour vocation à produire plus de ressources qu’il n’en consomme, sauf à etre mis en faillitte. Le concept d’économie sociale, vise essentiellement à sortir de cette logique.
    La principale différence , c’est les subventions, passe droit, et évasion fiscale ’ par exemple les réseaux d’échange de service qui permettent d’échapper parfois aux charges sociales et autres impots au détriment des vrais travailleurs), les surcouts pour des produits inférieurs ou égaux au nom d’un principe politique, etc...

    L’aspect solidaire tient sans doute à ce que l’on attend beaucoup de la solidarité des autres.

    Conclusion : à de rares et brillantes exceptions prêt, l’économie sociale solidaire est la dernière trouvaille de la classe moyenne de gauche pour tenter d’échapper à la sanction du marché, c’est à dire le droit pour le consommateur ou l’usager de choisir et à la nécessité d’un minimum d’efficacité. ( on le voit très clairement dans la perpective de mener une étude de plusieures années pour quantifier le phénomène...)

    En pronant ouvertement l’autonomie et non l’indépendance ou l’individualisme, on reste dans une logique collective potentiellement contraignante et politique.

    Mettre l’homme au centre de l’économie est un discour creux qui est d’ailleurs repris par toutes les entreprises privées, mais chez elles avec un peu sde sincérité car c’est vraiment vrai que dans une entreprise privée, les résultats sont très dépendant des performances de l’engagement et de la satisfaction individuelle des gens dans le travail.

    Mettre le capital au service, c’est tout un programme, car ils auraient pu dire, mettre « notre capital », mais non, la perspective solidaire est bien de prendre le fric que détiennent « injustement les autres ».

    Enfin, c’est assez largement un passe temps de nantis. Le commerce équitable par exemple, en dehors du caractère souvent discutable de ses résultats pour les paysants du tiers monde, consiste essentiellement à payer plus cher chez nous, excluant par définition les plus défavorisés. Ses principaux bénéfices prouvés sont identitaire et consistent à se sentir bons et justifiés tant pour les acheteurs que pour les vendeurs.

    Quand à ce qui est de la diversité..... on aimerai bien avoir quelques chiffres pour le coup ! En France, la diversité, c’est exclusivement le secteur capitaliste, car les migrant sont interdit d’emploi dans le secteur public.

    Sous les apparences d’un très grand désordre intellectuel, le concept d’économie sociale solidaire cache mal l’égoïsme sacré et la parfaite indifférence aux vrais problèmes sociaux de la classe moyenne de gauche.
    C’est un peu le communisme réel à visage commercial. Allons cherché dans un para marché, les crédits qui manquent dans le secteur public pour mettre en oeuvre nos idées politiques.

    Mais il y a aussi un élément positif. C’est quand même un réel progrés par rapport à l’époque ou ces gens ne révaient exclusivement que de fonction publique ou de secteur associatif subventionné.

    Il faut donc vivement encourager le développement de l’économie sociale solidaire qui permet à ces gens de se confronter un tout petit peu au réel tout en veillant évidemment à lui interdire tout passe droit fiscal ou subventionnaire qui constituerait une concurrence déloyale pour les vrais pauvres.



  • eric 7 mai 2009 16:32

    A l’ auteur, vous n’avez pas répondu à Léon, il s’agit bien d’euros constants ce qui réduit à néant toute votre argumentation du début. Comme d’habitude vous partez de conclusions apprises par coeur et tentez de faire coller des faits déformés avec vos présupposés.

    Par la suite, vous vous livrez à la même approximation que l’insee sur la pauvreté, et là on pourrait l’accuser, sinon de mentir, du moins d’orienter sa présentation.

    Si tous les revenus augmentent mais que le revenu médian augmente plus que les minima, il peut y avoir plus de pauvres relatifs qui sont en pratique moins pauvres qu’avant, et c’est un peu cela que montre les chiffres de l’insee. Il y aurait donc tous lieu de se réjouir. Les pauvres sont devenus un peu moins pauvres !

    Par ailleurs, ils incluent dans leurs pauvres les étudiants vivant chez leur parents.....Ainsi, quand le fils lagardère étudiait, il pouvait être considéré comme pauvre, n’ayant sans doute pas de revenu de son propre travail supèrieur à 800 euro....

    Enfin, votre conclusion est en contradiction totale avec les données de l’insee. On voit bien que s’appauvrissent.

    1 , des gens qui ne travaillent pas, donc, qui ne sont par définition pas en rapport avec le monde capitaliste. Donc, plus on est dans le capitalisme, plus on s’enrichit...

     2 des femmes divorcées. Les nouvelles pauvretées sont sociologiques avant d’être économiques. Qui est le plus responsable ? Les patrons ? Quel lien avec le divorce ? Ou les milieux de gauche qui pronent l’engagement réversible, la liberté dans l’amour, la polyfidélité et dénoncent la famille comme le premier bagne de la jeunesse ? La « société » c’est à dire personne, c’est une question complexe

    Vos remarques sur l’immobillier son typiques de la gauche repue et égoiste. Un des plus fantastiques progrés sociaux des 30 derières année en France est l’augmentation sans précédent du monde de propriétaires. Cependant, il y a gros à parier que cela ne touche pas principalement les plus pauvres. La focalisation sur les prix de l’immobillier à l’achat est typique des enfants de la classe moyenne socialiste, qui est elle, devenu propréiétaire et qui ont peur de ne pas y parvenir. Le cout du m2 dans les centres villes à l’achat, n’est pas un préoccupation de « pauvres » et ne l’a jamais été. Leur problème, ce sont les loyers, qui eux ne sont pas un investissement.

    Conclusion des chiffres, tous le monde s’est un peu enrichis, mais ceux qui ne travaillent pas moins que ceux qui travaillent. Pas complètement ni étonnant ni scandaleux.

    Si cela avait le moindre sens de tirer des conclusions en terme de validité d’un système économique sur la base de deux années de statistiques comme vous le faites, on devrait conclure aux remarquables résultat du système capitaliste, si tant est au demeurant que ce mot est un sens....



  • eric 13 avril 2009 05:53

    Un nez ! C’est un peu court jeune homme !

    Quelle tristesse que cet article ! Mon cher Lycée !

     « Extrême, hautement scandaleux, menace, revenu aux pire moment des années trente, Constate proteste s’indigne, réclame… »

     Toute la rhétorique creuse, répétitive, incantatoire, molle dans la forme mais durement moralisatrice dans le fond, du vieux syndicaliste ou militant de gauche blanchis sous le harnais !

     Oui,  les leçons ont été bien apprises et sont régurgitées à l’identique. Même si le  « rendu » est un peu tiédasse…

     Où sont Baudelaire, Cyrano, Césaire, Kessel, Sartre etc… et autres brillants anciens !

     Robespierre ? Même pas, tellement tous cela est mou.

     Etre en Hypocagne à LLG pour être tellement scolaire ! Vos prédécesseurs savaient remettre en cause et dépasser leurs maîtres. Se révolter  !Vous annonez ce que l’on vous a répété pendant votre scolarité.

     Tous cela est tellement attendu que, si le sujet s’y prêtait, on pourrait conclure votre tirade par son complément habituel, « des crédits et des postes ».

     La gauche paiera un jour pour ce formatage des jeunes esprits.

     Quant à vous, je ne peux  que vous souhaiter, l’âge aidant, de sortir de ce monde clôt qui est celui de la « gauche éducation nationale » et de découvrir le réel pour vivre vos propres révoltes.



  • eric 30 mars 2009 21:38

    Non, il s’agissait d’évènements distincts, le truc de saint petersbourg, celui des racistes et celui de Dougine, mais dans les trois cas, il était indiqué sur leur publications qu’ils disposaient d’un soutien de fond public, ce qui me donne le sentiment que tous ces mouvement sont des expressions indirectes de l’état russe ou à tous le moins sont sous son contrôle.



  • eric 30 mars 2009 20:55

    J’ai été l’écouter une fois au musée maiakovski à loubianka. On pourrait dire beaucoup de chose sur ses thèses mais bon, avec touc ces jeunes gens en brassard avec des symboles à mi chemin entre une croix gamée et une faucille et un marteau, ces chanteurs néo paiens patriotes russes qui animaient le concert, tous cela est un tout petit peu inquiétant, en tout cas pour moi.
    Le plus intéressant à mes yeux, est le soutien des pouvoirs publics. Il faut savoir qu’il financaient aussi l’association néopaienne qui organisait le congrès de défense de la race blanche ( avec participation notamment d’un ancien chef du ku kux clan réfugié politique en bielorussie, quelques français, un allemand etc...( Dougine j’ai tenu jusqu’au bout, là, je suis parti avant la fin. )
    Le responsable du projet de développement de l’amitiés entre les peuples de russie et contre le racisme, patron du musée ethno de St pet, m’a dit que lui aussi étati financé par un programme présidentiel.
    De là à penser que tous ces mouvements sont moins des expressions de courants d’idées indépendant que des officines plus ou moins contrôlées par l’état russe et présentant différent pans, ou différentes tentatives de formaliser une idéologie officielle....



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