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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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1 mois 5 188 350
5 jours 1 39 40
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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1 mois 16 15 1
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 5 août 08:59

    Bonjour, Vincent Delaury

    Bonne idée de rappeler l’excellent film « Le sens de la fête » où les contretemps se multiplient là aussi. Je recommande tout à la fois pour le scénario parfaitement huilé et la qualité de l’interprétation.

    Le fait est que les deux univers ne sont « finalement pas si éloignés » : deux machineries dont les rouages se grippent.

    Merci à vous pour vos articles culturels que je lis avec beaucoup d’intérêt sans toujours commenter.



  • Fergus Fergus 5 août 08:45

    Bonjour, rosemar

    En effet, de gros dégâts sont constatés dans les cultures du fait des épisodes caniculaires et de la sécheresse. C’est même une calamité pour de nombreux producteurs.

    Mais votre titre associé à votre photo d’illustration n’évoquent pas cela !



  • Fergus Fergus 5 août 08:39

    Bonjour, John

    Très bon, le commentaire adressé à Ahtupic.

    A propos d’étourneaux, il y a eu une importante colonie (des centaines, voire de milliers d’oiseaux) qui s’installait tous les soirs plusieurs années de suite dans les charmes de l’avenue qui mène à la gare de Rennes. C’était insupportable pour les riverains en raison du raffut que cet impressionnant rassemblement occasionnait. Cela dit sans même développer le problème des fientes sur les trottoirs et les voitures en stationnement. Pour lutter contre cette invasion, la municipalité a été obligée d’installer des filets qui enveloppaient la totalité du feuillage de ces charmes. Les étourneaux ont fini par ne plus revenir.



  • Fergus Fergus 4 août 20:51

    @ rosemar

    Si, je suis « concerné » car il y a également des incendies en Bretagne. Près de chez moi, près de 40 ha de landes remarquables ont brûlé sur le « grand site national » du Cap Fréhel.

    Non, je ne suis pas agriculteur mais plusieurs de mes cousins le sont en Auvergne. Et je suis naturellement inquiet qu’ils subissent actuellement les effets des canicules, notamment pour la santé de leurs élevages bovins.

    Pour terminer, je maintiens ce que j’ai écrit : La France ne brûle pas ! En revanche, oui, la France a chaud.

    D’accord avec vous pour souligner la souffrance des SDF. Les chaleurs caniculaires sont parfois pires pour eux que les rigueurs de l’hiver.



  • Fergus Fergus 4 août 19:31

    Bonsoir, Vincent

    Personnellement, malgré quelques scènes enn effet quelque peu appuyées, j’ai bien aimé ce film dans lequel les « comédiens français » se moquent de leurs propres travers, ce qui est méritoire dans un milieu où l’on est souvent assez chatouilleux en termes d’ego.

    Très amusant, ce constat que Shakespeare peut-être ennuyeux et même difficilement compréhensible dans une pièce comme Macbeth.

    L’intervention de Molière en coulisses et celle, savoureuse, de Shakespeare durant le générique de fin, offrent d’excellents moments.

    Pauline Clément, trop mal connue du public des salles de cinéma, est parfaite de bout en bout.

    Au final, un opus cinématographique atypique que l’on prend nettement plus de plaisir à regarder que le dernier opus d’Agnès Jaoui, « L’objet du délit ».

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