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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 28 octobre 2013 14:04

    Bonjour, Croa.

    Et un divertissement qui, de plus en plus gangréné par le fric au fil du temps, a totalement oublié l’esprit sportif.



  • Fergus Fergus 28 octobre 2013 14:01

    @ Hervé Hum.

    « La règle c’est d’arrêter les petits délinquants, pas les gros. » C’est malheureusement trop souvent vrai, encore qu’il s’agisse moins d’une « règle » que d’une facilité, les « gros » disposant de protections qui entravent l’action de la justice. Faute de gros poissons, on se rabat sur le menu fretin !

    Pour ce qui concerne le cas de Thierry Allègre, 2 autres jurés sont intervenus comme témoins : l’un n’a constaté aucun manquement lors de la délibération, l’autre a reconnu la réalité du vote initial contesté, mais refusé de considérer avoir été ensuite influencée de manière anormale. Ces deux personnes ont-elles été sincères ou ont-elles craint d’être elles-mêmes poursuivis pour parjure . Nul ne le saura jamais.

    Que le président d’une cour d’assises puisse « être accusé et poursuivi pour avoir violé la loi dans une sorte d’« abus de pouvoir et trafic d’influence » » me semblerait normal. D’où la nécessité de mettre en place une procédure d’appel pour contrer ce type de dérive porteur de dénis de justice. Pas sûr que l’Institution l’accepte !

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 28 octobre 2013 13:02

    Bonjour, Yohan.

    La connerie a été d’instituer cette taxe à 75 % alors que ce qu’il fallait faire était de porter la part supérieure de l’impôt sur le revenu à 50 %.



  • Fergus Fergus 28 octobre 2013 10:28

    Bonjour, Caius.

    Il est probable en effet que le régime de Pétain avait cette arrière-pensée, mais les magistrats n’en étaient pas moins nettement minoritaires en nombre au sein des jurys. Qui plus est, malgré les nominations orientées par le pouvoir politique, il serait abusif d’affirmer que les magistrats étaient tous pétainistes.



  • Fergus Fergus 28 octobre 2013 10:06

    Bonjour, Gnaffron.

    Une demi-journée ne me semble pas forcément nécessaire pour comprendre la manière dont fonctionne la Cour d’assises, mais le fait est que la méthodologie utilisée lors de la délibération n’est que peu abordée lors de la formation initiale, généralement composée d’une présentation filmée et d’un débat ouvert entre les jurés et les magistrats. En réalité, tout dépend des habitudes prises en la matière dans les différents ressorts juridiques, certains consacrant effectivement une demi-journée à ce tour d’horizon.

    Cela dit, les jurés comprennent tous qu’ils « peuvent rentrer dans le lard » des autres membres du jury, magistrats compris, chacun disposant de surcroît d’un droit de vote de niveau égal. Le problème vient de la situation de subordination dans laquelle trop de jurés ont tendance à s’enfermer vis-à-vis du président, parfois par facilité intellectuelle, pour ne pas avoir à « torturer leur conscience ».

    Un point important à garder à l’esprit : le président et ses assesseurs ne sont pas des adversaires, mais des personnes appelées, comme les jurés populaires, à se prononcer sur un crime et à protéger la société en se posant les mêmes questions. Les cas d’abus avérés étant rares, il n’y a sans doute pas lieu de considérer la cohabitation des magistrats et des jurés populaires comme une opposition au sein des jurys. 

     

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