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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 27 octobre 2013 12:46

    Bonjour, Hervé.

    Le conseil des magistrat ne porte en théorie que sur la méthodologie de la délibération, pas sur le fond du dossier. Et, de plus en plus, les présidents de Cour d’assises laissent la parole aux jurés lors du tour de table initial pour ne pas inhiber leur parole. Cela ne signifie pas que cette procédure soit respectée à chaque fois et que la tentation d’influencer le vote ne soit pas présente en certaines occasions, je vous le concède bien volontiers.

    Sur le hasard, vous avez en partie raison, le ressenti d’un crime pouvant être différent d’un ressort à l’autre et d’un jury à l’autre. Mais comment procéder autrement ?

    Quant à la différence pouvant exister entre un avocat commis d’office (ou inexpérimenté) et un ténor du barreau, le fait est qu’elle est injuste. Mais là aussi, comment procéder autrement ? De surcroît, on peut observer qu’il arrive, malgré ce déséquilibre, que le « petit » l’emporte.



  • Fergus Fergus 27 octobre 2013 12:04

    Bonjour, Hgo04.

    « Cet homme a été traité de tous les noms », écrivez-vous en parlant de Sarkozy. Quoi de plus normal : il a lui même insulté (souvent avec des mots comme « connards », ’« enculés », « salauds » et autres « minables ») à peu près tous les corps de la société française, y compris ses propres collaborateurs. On ne peut respecter qu’une personne respectable, et Sarkozy ne l’a jamais été !



  • Fergus Fergus 27 octobre 2013 11:57

    Bonjour, Fatizo.

    Ce qu’il y a de bien avec les goûts, c’est qu’ils sont très différents d’une personne à l’autre. C’est ainsi qu’aucun titre ne m’a jamais intéressé dans l’album « Rumours » malgré l’intérêt que je portais à ce groupe à géométrie variable. Mes titres préférés, tous albums confondus :

    I believe my time ain’t along

    Coming home

    Stop messin’ round

    Shake your money maker

    This is the rock

    The sun is shining

    Un groupe sympathique et plaisant, mais pas génial à mes yeux, peu inspiré notamment sur ses propres création.

    Cordialement.



  • Fergus Fergus 26 octobre 2013 22:52

    Bonsoir, Wesson.

    12 hommes en colère est effectivement un excellent film, l’un des meilleurs huis clos de l’histoire du cinéma, et les acteurs y sont tous formidables, à commencer par Henry Fonda et Lee J. Cobb.

    On peut y constater les grandes différences avec la justice criminelle française : le jury américain est exclusivement composé de citoyens tirés au sort et livrés à eux-mêmes, et la décision de culpabilité ou d’innocence doit être rendue à l’unanimité, faute de quoi un nouveau procès est organisé ultérieurement avec de nouveaux jurés.

    Dans le système américain, l’influence sur les jurés est possible mais elle est exercée par l’un ou plusieurs d’entre eux, dotés d’une forte personnalité. Dans ce film, c’est Lee J. Cobb et sa haine des racailles qui semble devoir entraîner les autres vers un verdict de culpabilité, poussé dans ce sens par une douleur personnelle que l’on ne découvrira qu’à la fin. Puis c’est Henry Fonda qui, peu à peu, avec humanité et opiniâtreté parviendra à faire basculer le vote. Un grand merci à Sydney Lumet pour avoir signé ce chef d’œuvre impérissable.

    Vous écrivez « il s’agit carrément d’une malversation de la part du juge qui a participé aux débats » en faisant référence au procès incriminé par Thierry Allègre. Sans doute ne s’est-il pas agi d’une « malversation » à proprement parler mais d’une forme d’abus d’autorité dicté à la magistrate par sa conviction de la culpabilité de l’accusé. Un abus de position dominante dont elle était sans doute parfaitement consciente, eu égard à son expérience (cette dame est maintenant retraitée).

    D’accord avec vous lorsque vous soulignez que « la justice dans son ensemble en France n’a globalement pas à répondre de ses erreurs ». Malgré des progrès, c’est encore trop souvent vrai, ce milieu étant caractérisé par un très fort corporatisme. Mais les choses évoluent. Trop lentement sans doute. 

    La Justice auxiliaire de l’oligarchie ? C’est sans doute également vrai, même si les magistrats dans leur majorité n’inscrivent pas leur action dans cette finalité. Mais comment éviter ce piège ? Nulle société ne peut se passer d’une police et d’une justice, pas même la plus respectueuse des droits des citoyens.



  • Fergus Fergus 26 octobre 2013 17:59

    Bonjour, Jacques.

    Il n’existe malheureusement pas un seul système judiciaire totalement insoupçonnable dès lors que l’on aborde des questions politiques. Je le regrette comme vous.

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