Peut-être parce qu’ils ont toujours rêvé de prendre la place des curés ?
Cela dit, en biologie, le « pour quoi » des choses est la forme normale de la connaissance. Dès qu’il est question de vie, la notion de but prend tout son sens. Le Comment, c’est celui d’un corps inerte balloté par le monde au gré des forces externes. Le Pourquoi, c’est celui d’un corps vivant qui s’oriente dans le monde au gré de sa volonté interne.
Mr Vershoore nous a juste sorti l’expression favorite du positivisme à la Auguste Comte pour se tirer d’un mauvais pas...
Ce n’est pas tout-à-fait faux (en particulier sur le substitut à la personne du Roi), cependant il faut bien admettre que le terme de nation est déjà présent dans l’évangile, bien que cela soit pour être au final dépassé (cf parabole du bon samaritain).
La nation a donc une certaine réalité, car elle correspond à une sorte d’extension de la famille, où chacun estime appartenir à un même Bien commun. Mais il est vrai que toute famille peut s’entredéchirer, et donc que la nation est un sujet historique plutôt périssable et assez peu stable, au final. La France historiquement se fondait sur l’éternité : Dieu, le Roi (une dynastie continuelle), la patrie (les territoires dirigés par la dynastie).
La France, historiquement, a fait l’unité de sa Nation dans l’unité de la personne royale.
C’est pas tant une question d’idéologie, qu’une question de tactique politique à visée électorale.
En effet, la gauche, comme du temps de Jules Ferry, n’a pas répugné à user du concept de race quand cela lui était favorable.
Maintenant, il faut déconnecter le problème de l’immigration, du problème de la race, cela n’a aucun rapport.
En effet, il ne faut pas être bien intelligent pour concevoir que promouvoir la colonisation du pays sans restriction par tous les peuples de la terre, ça ne peut que se terminer assez mal.
Bel exemple de spéculation théorique contredite par les faits, corrigée par une fuite en avant spéculative (le faux est vrai moyennant tour de passe passe imaginaire).
Thomson, acquis à priori à l’atomisme, bien qu’il n’ait jamais vu un atome, a voulu voir dans le fluide cathodique des tubes de Crookes un flux de corpuscules (des électrons, vu comme atomes de la nature). Hélas, cela ne correspondait pas bien car ce flux de corpuscules montrait un caractère ondulatoire incompatible avec un flux de corpuscules, d’où l’idée paradoxal du quanton.
Il suffisait pourtant de corriger l’erreur, le fluide cathodique des tubes de crookes, c’est... un fluide. Cela doit donc être modélisé comme... un fluide : ni quanton, ni onde, ni corpuscule, mais fluide...