Il y a dans ce texte une grande pauvreté en conjonctions de coordination
- Mais : deux occurrences, de plus placées en début de phrases, donc invalides. - Ou : 10 occurrences, mais deux signifient « où », trois sont précédées
d’une virgule inutile et signifient « et », quatre autres ne sont certes pas
précédées d’une virgule mais sont utilisées pour signifier « et », ce qui
fait une seule utilisation de correcte. - Et : onze occurrences, dont sept précédées d’une virgule sans raison, dont deux placées en début de phrase sans raison, ce qui fait que seules deux occurrences sont employées correctement. - Donc : une seule occurrence. - Or : aucune occurrence. - Car : aucune occurrence. - Ni : aucune occurrence.
Je ne vais pas faire le tour des conjonctions de subordination, qui me semblent souffrir d’une même pauvreté d’emploi, puisque constater la faiblesse d’emploi des conjonctions de coordination suffit à montrer le coté compartimenté de la réflexion fournie par l’auteur. Il devrait cesser de regarder la télévision, car il est connu que le zapping permanent qu’elle propose crée en l’entendement du téléspectateurs des manières similaires, lesquelles manières annihilent la capacité d’articuler correctement des idées.
Il peine d’ailleurs à dépasser les 20 mots par phrase.
En fait, je dirais un peu comme kemilein et plancherDesVaches. Le problème actuel est que les scientifiques sont sous-équipés en capacités langagières et philosophiques, ce qui les limites fortement, d’une part dans la formulation des problèmes, d’autre part dans la capacité à communiquer les connaissances scientifiques, et aussi dans les capacités créatives et même dans leur stabilité affective.
Il est clair que les génies universels, tant en Grèce qu’à la Renaissance, ont permis de faire des bonds extraordinaire à la connaissance dans tous les domaines, tandis que l’excessive spécialisation contemporaine forme des esprits trop compartimentés, ce qui ne permet que des évolutions minimes dans des domaines réduits.
Cet article est totalement illisible car il est une liste de tirades énoncée de manière catégorique. Son style est trop réglé, sa mélodie est trop monotone. Cela n’enchante pas les sens. On dirait un battement mécanique. Cela n’éveille pas l’intelligence, cela l’hypnotise. L’impression générale donne : ----------------------------------- la la la la la la, la la la la la la (lien). la la la la la la, la la la la la la (lien). la la la la la la, la la la la la la (lien). la la la la la la, la la la la la la (lien). la la la la la la, la la la la la la (lien). ... ----------------------------------- Ne pourriez-vous pas faire un petit effort artistique SVP ?
Il me semble que l’analyse de la grossièreté ambiante méritait mieux qu’une liste de dénonciations.
Mais surtout poser ce problème en focalisant uniquement sur le gouvernement est réducteur. Entre les émissions de télévisions, les groupes de rap, les politiques, la période ne semble pas à la finesse, c’est évident. Mais pourquoi ? L’auteur n’évoque pas du tout cette question. Dommage.
En fait, l’angle de l’article me semble peu pertinent : Ce groupe a-t-il du talent ?
C’est bien la seule question à poser. S’il s’agit de musiciens incapables de manier un instrument, où les paroles sont un flots de haine, alors ils n’en ont pas.
Je remarque que le nom du groupe Sexion d’Assaut est un jeu de mot entre Sections d’assaut (SA Hitlériennes) et sexe. C’est quand-même peu heureux. Cela révèle un imaginaire.
Cela indique une certaine mentalité, du genre « nous, on bande pour l’extermination »...
Il est faux de croire que l’art musical peut être représenté dans la société par des personnes d’un QI limité, à l’expression grossière, dénués des vertus morales les plus élémentaires.
C’est un choix de société, pour l’avenir. L’art musical a une fonction sociale : il inspire au peuple des idées.
C’est très formel, j’ai dû mal à comprendre en fait. Si j’ai fait des études scientifiques, je pratique plutôt la philosophie actuellement. Je préfère aussi les textes d’un style fluide, avec des mots simples. Là, le texte utilise des concepts très pointus dont je n’ai pas toujours la définition, et agencés d’une manière assez peu littéraire. Quand j’écris, il y a une mélodie sous-entendue. Là, c’est heurté. Ça me fait mal à la tête. Je ne pense pas ainsi.
La voie que j’ai choisie, personnellement, est celle d’un « révisionnisme historique ». Etudier l’invention du calcul différentiel, comparer les différents formalismes utilisés dans les diverses branche de la physique afin de clarifier ce qu’ils représentent exactement. Cela permet de suivre une démarche historique, ce qui a l’avantage de commencer par clarifier les concepts les plus simples. Manifestement, la physique a « explosé » en autant de branches et autant de formalismes différents. ........... espace 3D / vecteurs (mécanique, électromagnétique) espace complexe (électricité, ondes) espace 4D / tenseurs (relativité) espace de Hilbert / vecteurs d’états (MQ) + complexes ............ Cela n’aide pas à relier l’ensemble dans un tout cohérent. L’obscurcissement qui en découle semble aussi laisser la porte ouverte à beaucoup de spéculations invérifiables.
Un travail que j’ai découvert récemment, c’est celui de David Hestenes. Il ambitionne d’unifier les divers formalismes mathématiques en un seul, tout en garantissant la possibilité de pouvoir les interpréter géométriquement.
Je crois que l’idée est lumineuse. Pourquoi donc les étudiants devraient-ils perdre plusieurs années d’études pour apprendre à chacune des branches de la physique étudiées un langage mathématiques spécifique, alors qu’il suffit d’en apprendre un seul ? Est-ce parce que Hestenes est diplômé de philosophie que j’adhère à sa démarche ?
Mais il n’a pas le droit d’échouer, car s’il échoue, cela ne fera qu’un langage de plus !
Pour la MCR, si elle vous inspire, et que vous parveniez à en tirer quelque chose, alors cela en vaut la peine pour vous. Personnellement, je déclare forfait.