We have used the space based geodetic
techniques of Satellite Laser Ranging (SLR) and Very Long Baseline
Interferometry (VLBI)
to study strain along subduction and transform
plate boundaries and have interpreted the results using a simple elastic
dislocation
model. Six stations located behind island arcs
were analyzed as representative of subduction zones while 13 sites
located
on either side of the San Andreas fault were
used for the transcurrent zones. The length deformation scale was then
calculated
for both tectonic margins by fitting the
relative strain to an exponentially decreasing function of distance from
the plate
boundary. Results show that space‐based data for
the transcurrent boundary along the San Andreas fault help to define
better
the deformation length scale in the area while
fitting nicely the elastic half‐space earth model. For subduction type
boundaries
the analysis indicates that there is no single
scale length which uniquely describes the deformation. This is mainly
due to
the difference in subduction characteristics for
the different areas, and the use of an elastic stress model then helps
us
understand some of these differences.
Ta critique de la science sur internet ne vaut-elle pas aussi sur la science par moteur de recherche (certes spécialisés) interposé ?
Evoquer l’expansion du globe, c’est évoquer un fait. Il est vérifiable ou réfutable. Puisqu’il y a un système d’observation qui permet de suivre l’évolution du rayon terrestre, il suffit d’en prendre les mesures brutes sur une quarantaine d’année pour ou bien vérifier ou bien réfuter cette idée (Je dis bien « mesures brutes », le précédent du climate-gate ayant montré la possibilité des tripatouillages).
Tu me dis qu’il n’y a de pas référence à cette réflexion de Stephano Robaudo & Christopher Harrison (désolé pour l’erreur orthographique dans les noms, méa culpa), rapportée par James Maxlow dans la série yes, earth is expanding partie 11 à 2’45) Référence pourrie ? Bruit de couloir, non publié ? Une autre réflexion plus précise rapporte (en anglais) : ----------------------------- Calculations of a potentional increase in Earth radius based on
published GSFC VLBI baseline vectors (Ma & Ryan, 1998) now indicate a
mean global increase in radius of 4.1 3 mm/yr.
"In contrast when Robaudo & Harrison (1993) combined SLR solution
UT/LLA9101 (including all data from 1976 to the beginning of 1991) and
VLBI solution GBL66- (containing data up to the end of 1990) data sets
to derive observation station horizontal motions for plate motion
studies, they allowed all stations to have three independent motion
velocities. These calculations, based on a global observational network,
gave
"A ROOT MEAN SQUARED (RMS) VALUE OF UP-DOWN [INCREASE IN EARTH RADIUS]
MOTIONS OF OVER 18 MM/YR" (ROBAUDO & HARRISON, 1993, PG. 53.) This
value was considered by Robaudo and Harrison (1993) to be extremely high
when compared to expected deglaciation rates, estimated at les than 10
mm/yr (Argus, 1996). "It is significant to note that Robaudo &
Harrison (1993) ’expected that most VLBI stations will have up-dwon
[radial] motions of only a few mm/yr’ and RECOMMENTDED THAT THE VERTICAL
MOTION BE ’RESTRICTED TO ZERO, BECAUSE THIS IS CLOSER TO THE TRUE
SITUATION THAN AN AVERAGE MOTION OF 18 MM/YR" (ROBAUDO AND HARRSION,
1993, PG. 54)....’ "As recommended by Robaudo & Harrison (1993) the
EXCESSES IN VERTICAL MEASUREMENT ARE GLOBALLY ZEROED, RESULTING IN A
STATIC EARTH RADIUS PREMISE BEING IMPOSED ON SPACE GEODETIC
OBSERVATIONAL DATA. ----------------------------------------------------------------- Est-ce vrai ? Est-ce faux ? La composante verticale a-t-elle vraiment été zappée dans les calculs ? Avez-vous l’opportunité de trouver les pages 53-54 d’un livre écrit par Robaudo & Harrison en 1993 ? Avez-vous le moyen d’accéder aux données bruts des interféromètres à large base (VLBI) du monde pour estimer la variation de la circonférence terrestre ?
Je note que, dans le lien que tu m’as donné le spécialiste écrit « on ne sait pas si le rayon a changé ». De plus, aucun moyen d’estimer cette variation de manière contemporaine n’est rapportée, ce qui n’empêche pas l’auteur de donner une explication préventive dans le cadre théorique actuel. Le dégazage lui semblant insignifiant, le spécialiste invoque la chaleur radioactive intérieure, se plaçant dans la perspective d’une terre isolée dans le cosmos. D’autres évoquent les neutrinos qui effectueraient des transmutations internes... Il me semble en effet que la terre est dans un flux perpétuel (vent solaire, rayonnement), qu’elle n’est donc pas un corps isolé.
Mais encore une fois, il faut d’abord vérifier le fait : la terre est-elle en expansion, oui ou non ? Et si ceux qui disposent des données brutes tripatouillent les calculs...
"Avant de chercher une théorie pour expliquer une observation il faut
prouver l’observation et l’absence d’explication triviale dans le cadre
de la théorie en vigueur«
A qui sont donnés les moyens d’observations, payés par les contribuables ? Qui peut-donc »observer« , si ce n’est ceux qui accèdent aux instruments ? L’explication dans le cadre de la théorie en vigueur n’est en fait nullement nécessaire, l’intérêt étant d’avoir le maximum d’hypothèses différentes à tester.
Cette phrase reflète bien ce que je disais au départ de notre discussion et qui explique la décrépitude de la science mondiale. La science est à l’inverse de ce qu’elle devrait être. - Refus de s’accorder sur les faits, voire même de les chercher, l’accès aux données étant monopolisé par certains. (sexe des anges). - conformisme obligatoire dans la manière d’interpréter ces faits (respect du dogme) C’est donc une conception scolastique. La science c’est le contraire : - Chercher des faits vérifiables et s’accorder tous dessus (principe : »pincez-moi je rêve« ). - Imaginer librement à partir de ces faits (principe : »laissez-moi rêver« )
(Par exemple, un des découvreurs de la structure du Benzène a rêvé cette nuit-là d’un serpent qui se mord la queue... Mais il vrai que l’éducation consiste à introduire la théorie avant les faits, ça limite le recours à l’imagination.)
Ce recours à l’imagination est le propre de l’humanité créative. Mais elle doit s’ancrer dans la réalité pour être efficace. En revanche, le recours au conformisme est le propre des moutons. Une science faite par des moutons ne saurait assurer de progrès pour l’humanité, au contraire, elle donnera l’assurance aux bergers d’avoir un troupeau manipulable à merci.
En attendant, puisque vous n’avez pas pu apporter des faits contradictoires (constance du rayon terrestre), je peux continuer mes recherches théoriques (multidisciplinaires) librement sur cette base d’une expansion du globe, que vous n’avez pas pu réfuter dans les faits. Si vous l’aviez pu, ma réflexion aurait évolué. En l’absence de possibilité personnelle d’accéder aux données, ma conviction vient des traînées laissées par le Sial (continent) sur le Sima (fond océanique) , extrêmement visibles sur google map, tant dans l’atlantique que dans le pacifique ou l’océan indien. En faisant parcourir ces traînées aux continents en ordre inverse, il est clair qu’on peut déterminer sans peine la pangée, mais le fait est que l’on arrive à une terre plus petite.
Pour connaître une ville, il faut parcourir toutes ses rues et en rechercher dessus tous les points de vue. A suivre le GPS, on n’en connaîtrait jamais que la nationale qui la traverse.
Globalement, les scientifiques français devraient pouvoir accéder librement aux données bruts, et non aux données reconstruites, lesquelles ne sont pas dénuées de »choix". Sinon ils risquent d’être menés en bateau, comme le précédent du climate-gate l’a montré.
@jjwadal Tout dépend de ce que l’on appelle la science. En fait, elle présente deux aspects. - Il y a ce qui concerne les faits observés, les phénomènes. C’est la partie où tout le monde doit s’accorder (« pince-moi je rêve »). - Il y a la manière d’expliquer ces faits. Là, c’est le domaine de l’imaginaire où la variété d’interprétation doit être maximale afin de maximiser les possibilités de trouver celle qui soit correcte.
Aujourd’hui, la science mondiale procède à l’inverse. Des faits sont négligés, pendant que tout le monde doit penser à la même chose... D’où la stagnation.
Par exemple, les stations d’observations montrent une croissance en diamètre de 18mm/an, c’est un fait. Des arguments théorique (gravité) ou à partir de faits sans rapport évident (Mars -quoique une vidéo sur Youtube affirme que Mars est aussi en expansion), ne suffisent pas à écarter ce fait, qu’il faut accepter tel quel.
En revanche, en ce qui concerne l’interprétation de ce fait, nous sommes libres : Le système d’observation n’est pas fiable... Cette croissance est temporaire ... La terre s’étend ...
Personnellement je choisis une interprétation pour sa faculté à relier ensemble, et de manière cohérente, un maximum de faits, peu m’importe les théories en vigueur. Ma pratique scientifique est de toujours distinguer soigneusement ce qui est de l’ordre du phénomène et ce qui est de l’ordre de l’interprétation. Par conséquent, je peux remettre librement en cause n’importe qu’elle théorie, du moment que je respecte les observations.
L’explication de Pierre Thomas est intéressante, et il faut la prendre comme telle : il n’y a pas d’observation des roches originelles, puisque l’homme n’existait pas ! C’est un argument purement spéculatif.
De mon point de vue, il manque une pièce du puzzle : la relation avec le cosmos.
Les faits montrent un certains nombre de phénomènes électriques - il y a au niveau du sol, un excès d’ions positifs (Curie) - la ionosphère est à 300 000 volts - Tout courant va à la Terre. - les mesures, au niveau des tornades montrent des champs électriques jusqu’à 10 000 V/m - En surface des océans s’accumulent les ions SO₄ ²⁻ et, au fond, les nodules polymétalliques chargés positivement.
Par conséquent, il semble y avoir un gradient de champ électrique entre la surface et l’espace. Comme il ne pourrait en être ainsi sans raison, je supposerais que c’est le Soleil qui attire à lui les électrons. Or, il se trouve que l’Hydrogène, dans les métaux alcalins (voir les
hydrures), s’ionise en captant un électron du métal dans lequel il est
dissout, sous la forme H⁻. Ainsi, l’hydrogène qui s’échappe de l’intérieur pourrait emporter avec lui des électrons. De zones en zone, (manteau, croute, atmosphère, espaces) les électrons pourraient ainsi gagner l’espace en passant par des substances chimiques différentes. Comme l’on sait par ailleurs que les hydrures qui perdent de l’hydrogène
ont tendance à s’étendre en volume, on aurait une expansion du rayon terrestre.
On aurait ainsi un flux permanent, de protons et d’électrons au sein de la biosphère, à raison d’un rapport de 2 électrons pour 1 proton (H⁻), causé par le soleil. C’est dans le cadre de ce flux que la vie s’épanouit.