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  • ffi ffi 21 août 2010 22:23

    Affirmer les instances internationales, supprimer les instances supranationales bureaucraties non élues et irresponsables, ok, ça me va.



  • ffi ffi 21 août 2010 21:50

    Je pense vraiment que tu confonds les effets d’un système économique qui limite l’aménagement du territoire, principalement du fait de la privatisation de la monnaie. Le fait est que tu n’appliques pas ton imagination pour résoudre les problèmes, mais que tu te contentes de jérémiades.

    Si tu m’avais lu, tu aurais remarqué que je ne proposais pas l’assèchement de la mer morte, mais son remplissage par un canal la reliant à la mer rouge. Le coût d’un tel projet a été estimé à 4 milliards de dollars, soit une quantité négligeable par rapport aux renflouements bancaires en cours (2000 milliards).

    Quant à ta théorie de l’eau fossile, qu’en sais-tu ? N’y a-t-il pas des geyser ? Des éruptions phréatiques ? L’eau vient de l’intérieur de la terre (réaction SH4 + O2 -> SIO2 + H20). Le forage le plus profond du monde (forage sg3) en a trouvé jusqu’à plus de 12 km de profondeur... Je suis d’accord que ce n’est pas simple à aller chercher, mais il n’est pas assuré que l’eau soit « fossile ».

    Pour l’eau, à mon avis, le mieux est d’aller la chercher dans les glaciers arctiques et antarctiques. Elle est nettement plus facile à extraire que le pétrole (suffit de faire fondre la glace à des endroits précis), on la met dans des Super Tanker (ils existent déjà, c’est économique), et on envoie 100 000 tonnes à chaque voyage soit l’équivalent d’un lac de 100 m sur 100 m et de 10 mètres de profondeur par navire, de quoi aider quelques vallées trop arides. Et puisque dans les pays du golfes il y a toutes les infrastructures pour recevoir ces navires, nous les Français, on peut aller chercher les glaces en Terre Adélie ou aux Kerguélen, vendre l’eau au Maghreb ou à l’Arabie, puis rapatrier du pétrole de chez eux. Pour les pays éloignés des mers, il y a aussi la technologie des pipelines.

    Pour augmenter la surface des zones exploités, hormis le verdissement des zones arides, il y a aussi la piste des fermes sous-marines, sur le plateau continental. Il y a un certains nombre d’algues très nourrissantes, paraît-il (spiruline, la laitue verte, wakame voir aussi ici).



  • ffi ffi 21 août 2010 20:25

    @ Doume :
    A partir du moment on l’on constate que la pratique politique des 30 dernières années qui consiste, grosso-modo, à l’abdication unilatérale et volontaire de souveraineté sur tous les sujets aboutit non seulement à une dégradation des conditions de vie, mais en plus à être en situation d’impuissance pour y faire face, il me semble logique de remettre en cause ces pratiques. Il suffit de revenir à une vision classique de la Nation, comme celle de 1945, à savoir l’institution politique qui contrôle sa monnaie, ses frontières, qui cherche une indépendance alimentaire et énergétique.

    Le FMI n’a plus de raison d’exister depuis que les accords de Bretton Woods ont été sabordés unilatéralement par les USA. L’OTAN n’a plus de raison d’exister depuis la fin de la guerre froide.
    L’UE ayant été financée par les services CIA-Usiens, par l’intermédiaire des fondations Ford / Rockefeller, elle doit être considérée comme une ingérence politique US en Europe. Sa promesse, la prospérité, n’étant pas au rendez-vous, il faut donc quitter l’UE, d’autant plus qu’elle ne tient pas compte des consultations populaires et que son fonctionnement est particulièrement opaque et vulnérables aux lobbies (des multinationales). En parallèle puisque les accords signés à l’OMC, une autre organisation liée aux multinationales US, l’ont été sous la férule de l’UE, il faut aussi quitter l’OMC.

    Pourquoi ? Parce que, sinon, la nation ne reprend la main sur rien, puisqu’elle a déjà abdiqué sa souveraineté sur tous ces sujets au profit de ces organismes. Il faut donc aller au bout du raisonnement : Si tu veux que la nation ait son mot à dire sur les sujets que tu évoques, alors il faut bien que ses pouvoirs de décision le lui permette. Par conséquent, la solution est un rétablissement de la souveraineté, ce qui implique que la nation se délie des traités signés, au FMI, à l’UE et à l’OMC.

    C’est-à-dire :
    1°/ Rétablissement de la souveraineté monétaire.
    2°/ Rétablissement de la souveraineté douanière.
    3°/ Rétablissement de la souveraineté législative.

    @ Oui, j’ai bien écouté Asselineau. C’est un homme intéressant. S’il est en position, pourquoi pas. L’idéal est en effet un rassemblement républicain pour restaurer la souveraineté et chasser les collabos. Cependant, le sectarisme des diverses chapelles politiques rend difficile la mise en place d’un tel front républicain.
    Il faut donc admettre que le FN est le parti le mieux placé, disposant de la plus grande base électorale, motivée, capable de mettre en difficulté les candidats de l’establishment au premier tour (mais peut-être pas au deuxième).
    S’il existait un homme de gauche proposant ce retour à la souveraineté, je voterais des deux mains, mais malheureusement, je n’en vois pas. La gauche semble se complaire dans l’Européisme béa, donc la collaboration.
    Comme cette collaboration condamne le peuple à la misère, que pourtant la gauche prétend défendre, cela ouvre la porte au FN.
    De plus, pour se délier de ces traités, il faudra des c... et de la solidité. Autant de choses dont les opportunistes, les tartuffes et tous ceux qui cherchent à plaire (faire bonne figure) ne disposent pas.
    Ceux qui rampent par veulerie se font souvent écraser comme des cafards.



  • ffi ffi 21 août 2010 19:04

    Oui, je suis d’accord.
    Mais comme le seul parti qui se déclare pour quitter l’OMC, le FMI, pour rétablir la souveraineté nationale en matière de monnaie, c’est le FN, ben, les gens vont continuer à opter pour des collabos encore quelques temps. Dommage...



  • ffi ffi 21 août 2010 18:24

    Assécher la mer morte ? Mais justement, c’est une mer morte, rien n’y vit. Les eaux y sont bien trop saturées en sel. Allez-vous m’expliquer que favorisez la biosphère, c’est laisser intact les zones mortes ? Je ne le crois pas. La solution d’un canal reliant la mer morte à la mer rouge serait une solution parfaite. Toute une faune et une flore pourrait la peupler. Cela augmenterait les pluies dans la régions, ce qui permettrait, d’avoir moins à tirer sur le Jourdain.

    L’écologie, de mon point de vue, c’est la science qui permette de faire proliférer la biosphère partout, y compris dans les zones mortes. Laisser s’assécher la mer morte ne sera pas une grosse perte, ce sera même plutôt un gain, d’un point de vue écologique. Verdissons les déserts, partout.

    Concernant l’utilisation de l’eau des rivières. La bonne stratégie est de pouvoir la stocker quand elle est en surplus lors des périodes d’inondations. Cela permet d’une part d’éviter l’excès d’érosion des sols, en période de pluies intenses, d’autre part, d’éviter de tirer sur les rivières l’été. Il n’y a donc pas à proprement parler de risque d’envahissement des estuaires par le sel. Au contraire, on ne fait que régulariser le flux entre les diverses périodes. Cela nécessite quelques infrastructures (lacs poissonneux, havres de paix pour petits oiseaux) qui ne sont pas réalisées aujourd’hui, du fait d’un système qui empêche tout investissement public (les seuls à pouvoir réaliser ce genre de chose).

    En fait, vous me semblez confondre plusieurs choses.

    - Il y a le système actuel qui pressurise l’environnement sans égard pour les populations locales, qui provoque la désertification rurale et l’entassement urbain, qui utilisent les méthodes en -cide (anti-biologique par nature) pour produire, ce qui est inefficace. Cela il faut le changer. Les villes doivent diminuer en taille, et les villages doivent grossir en proportion. Les villes devraient se couvrir de vergers, à la place des arbres d’ornement. Au moins 25% de la population doit être totalement autonome en matière de nourriture. Aujourd’hui, il n’y a que 500 000 agriculteurs pour nourrir 60 millions de personnes. Pourtant, des cages à poule chez quelques millions de ruraux suffiraient à produire assez d’oeufs pour le pays. Il me semble nécessaire de déconcentrer la production pour mieux la répartir.

    - Et la rareté des ressources disponible, qui en est la conséquence.

    Vous vous pensez écologistes, mais vous n’êtes que malthusien. Vous ne proposez rien d’autre que la répartition de la pénurie, sans imaginer des moyens de la combattre. Une sorte de retour aux tickets de rationnement des années 40, en somme.

    Un véritable écologiste aurait à coeur de développer les moyens de production respectueux de la biosphère (comme ceci par exemple), de déconcentrer les populations, de faire refluer les zones mortes et inhabitées. Comme les babas cools allant dans le Larzac, par exemple.

    Il est à cet égard assez révélateur de votre part, qui vous pensez écolo, de vouloir conserver une zone morte, comme la mer morte, une zone où rien ne pousse, ni algues ni poissons. Par conséquent, sur ce point précis, vous ne protégez pas la vie, mais la mort...

    Cette contradiction ne vous gêne-t-elle pas quelque peu aux entournures ?

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