Ne vous faites pas trop d’illusion, les nations amérindiennes se faisaient elles-aussi la guerre entre elles... Mettez plusieurs groupes humains en concurrence pour un même territoire, et ils tendent bien souvent à se battre. Allez savoir les peuples que les incas, aztèques, ... ont exterminé ...
De plus quand vous dîtes les européens, il faut préciser. En Amérique du Nord, les amérindiens se sont quasiment systématiquement alliés avec les Français, contre les British. Les micmacs, par exemples. Les Britishs, pour faire place nette ont déportés qui ? Les acadiens... Et ils ont mis les indiens dans des réserves.
Il ne s’agirait pas sauter sur la première bulle médiatique. Beaucoup se sont déjà dégonflées.
Combattre la crise va être un effort assez grand, et pour cela, le pays aura besoin d’une certaine continuité politique. L’idéal serait un président sur au moins 2 législatures, qui a fait preuve de compétence, doté d’un caractère en acier trempé, d’humour, d’une certaine discrétion mais efficace, indépendant des oligarchies financières, donc patriote.
Bref, quelqu’un qui n’est pas « bon client » des médias, ce microcosme décidément trop friand de ces gloires éphémères, promues pour leur nullité.
il a été démissionné du FBI, puis embauché exprès par la société de sécurité du WTC (proche du clan Bush - Jeb Bush (le frère) en fut un des présidents) pour l’assassiner lors de l’attentat. Pour les instigateurs, cela permettait de faire d’une pierre 2 coups.
Trurher, moi ? Non, mais mauvaise langue, surement.
« Est-ce le progrès qui régresse ou bien notre perception d’un progrès continu ? »
Il me semble contradictoire de parler d’un progrès qui régresse. En effet, par définition le progrès progresse. Le problème me semble être plutôt ce qui est vendu sous le label progrès. Cela fait plusieurs années que sont pratiquées des politiques de régressions sociales pour l’écrasante majorité des gens, mais vendue sous l’étiquette « progrès »
Par exemple, privatiser la monnaie fut un de ces « progrès » nous ramenant 50 ans en arrière (ou 200 ans si l’on veut bien considérer que l’aspect oligarchique de la Banque de France telle qu’elle fut créée par Napoléon était déjà une régression). Ou bien les délocalisations, elles furent un de « ces progrès » nous déchargeant de ces « productions à basse valeur ajoutées ». Ou encore, l’abdication de la souveraineté en faveur d’une Europe sans démocratie réelle, ce fut un de ces « progrès » sensé nous mener vers le gouvernement idéal « la gouvernance ». La multiplication des médias, seul changement récent, n’est rien d’autre qu’un progrès des perceptions illusoires.