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  • ffi ffi 17 août 2010 23:18

    J’ai entendu dire que ce Assange était assez proche des réseaux Soros.



  • ffi ffi 16 août 2010 13:20

    Pour ceux qui ne sauraient se satisfaire d’une histoire instantanée (Type JT) qui ne parle que des détails accessoires, mais qui préfèrent une vision plus globale pour faire la synthèse : voyez ceci.



  • ffi ffi 14 août 2010 23:49

    Personnellement, je n’ai toujours pas bien compris pourquoi une personne qui s’interroge sur l’histoire telle qu’elle a été racontée après la seconde guerre mondiale serait nécessairement un néo-nazi.

    Il me semble toujours sain de s’interroger. Si cela pouvait permettre de tendre vers une compréhension plus fine de ces évènements bien trop énigmatiques pour ma génération. Je ne vois pas l’intérêt d’introduire une loi instaurant un délit de blasphème en recherche historique, je n’y vois que des inconvénients.

    Personnellement, je n’aime pas qu’on me raconte toujours la même chose en boucle, ça fait trop propagande.



  • ffi ffi 14 août 2010 20:32

    Extrait Wikipédia :

    Le Malleus Maleficarum
    Il s’agit pour la majeure partie du texte d’une codification de croyances préexistantes, souvent tirées de textes plus anciens comme le Directorium Inquisitorum de Nicolas Eymerich (1376), et le Formicarius de Johannes Nider (1435). L’invention de Gutenberg permit de diffuser le manuel à grande échelle pour l’époque. L’ouvrage fut réédité de nombreuses fois, et largement utilisé en Europe occidentale, malgré son interdiction par l’Église catholique romaine peu après sa publication, en 1490, celle-ci le considérant comme étant en contradiction avec l’enseignement catholique en matière de démonologie (le pouvoir des démons de causer des catastrophes naturelles, par exemple, est une idée qui fut déclarée fausse lors du premier concile de Braga vers 561 dans le canon 8).


  • ffi ffi 14 août 2010 11:04

    M’étant mis avec une camerounaise, je ne peux qu’adhérer aux propos ici tenus.
    D’abord, je ne connais pas l’existence de « réseaux » qui font du trafic.

    C’est plutôt la croyance de l’Eldorado. Elle pousse beaucoup à vouloir tenter leur chance. Il y a un prestige social donné à ceux qui sont en Europe. A beau mentir qui vient de loin, dit-on. Souvent, le migrant de retour au pays, en simple visite, va vouloir cacher sa difficulté de vie en Europe. Avec la différence de niveau de vie, il va se comporter comme un bourgeois (un RMI permet de louer une maison avec piscine...). Mais d’où vient cette croyance de l’Eldorado ??

    De l’illusion, essentiellement. En particulier, cette foutue manie de faire des films dans les châteaux et maisons bourgeoises, en montrant des héros qui ne travaillent jamais ou des histoires d’amour féériques. Bref, la légende d’un occident richissime est forgée par Hollywood et les pubs. Mais c’est du Toc.

    Si la situation est difficile en Afrique, l’Africain, qui y a ses réseaux de connaissance et de solidarité, y est généralement moins en difficulté qu’en France, pays dans lequel il se trouve déraciné, sans soutien et en décalage culturel. Là-bas, même les citadins ont de la famille au village, ce qui leur permet d’avoir de la nourriture pour, au pire, vivoter. Mais il est vrai que l’avenir est plutôt bouché.

    En fait, le problème vient surtout du système financier international, où tout les pays sont priés d’emprunter sur les marchés pendant que les contribuables sont priés de payer les intérêts sur une dette mécaniquement destinée à s’accroître. Par conséquent, les pays (tous, dont la France), perdent la possibilité d’investir et le chômage tend à s’accroître d’autant.

    Au final, cette raréfaction du travail oblige les gens à se déplacer pour trouver du travail, s’ils ont quelques ambitions. Ceci est également vrai en France : les familles ont commencées dès les années 1970 à s’éclater au 4 coins du pays, ce qui les a affaibli. Puis, ceux qui l’ont pu, ont migré en Amérique ou à Londres.

    Souvent l’on dit qu’il ne faut pas fermer les frontières parce que c’est malsain d’empêcher les gens de se déplacer. Mais aujourd’hui, le système aboutit à pire : les gens sont obligés de se déplacer pour travailler. Cela a des conséquences directes sur la cohésion sociale. Cela a aussi des conséquences sur l’économie, puisque une société où les gens se défient les uns des autres est beaucoup moins propice à faire éclore des projets novateurs.

    Bref, le système aboutit à une sorte de déportation de masse. Certes, les gens semblent volontaires, mais en réalité, ils sont forcés au déplacement du fait de la stagnation économique qu’impose la conservation au pouvoir d’une bureaucratie financière de droit privé.

    Nul doute que si les gens trouvaient des possibilités de travail à proximité immédiate de leur domicile, une écrasante majorité d’entre eux en serait pleinement satisfaite. Il y aura toujours des curieux, des explorateurs, désireux de découvrir le monde, et c’est tant mieux ! Ceux-ci doivent pouvoir circuler.

    La solution est donc :
    1°/ D’abord résoudre le problème financier international : souveraineté monétaire pour toutes les Nations (fin des « dettes souveraines »), afin de parvenir partout à des monnaies de droit public.

    2°/ Laisser passer 2 ans le temps que s’enclenche partout une nouvelle dynamique de développement, dont le moteur sera la nation, libérée du fardeau de la dette, en donnant nous même le bon exemple.

    3°/ Rétablissement des frontières nationales et fin du libre-échange mondialisé.

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