Diderot fut arrêté sur ordre de Berryer, protégé de Mme de Pompadour qui l’avait installé en tant que général de Police, fondateur d’un « cabinet noir » visant à surveiller les correspondances afin que ne soient pas divulguées les relations adultérines du Roi et de sa favorite.
Pourtant, Diderot fut aussi soutenu par Mme de Pompadour. La Pompadour, qui fournissait le Roi en jeunes filles fraîches, que le Roi installa au palais de l’Élysée...
J’attends donc de voir les motivations réelles de l’arrestation de Diderot. Y-a-t-il un historien qui s’est penché sur les archives à ce sujet ? Il y a en effet bien peu de référence sur cette histoire sur internet.
En effet, la censure consiste à ne pas publier un écrit contestable, mais ne consiste pas à emprisonner leur auteur... Seul le fait que l’auteur contourne le censure pourrait lui valoir des problèmes (c’est comme pour les révisionnistes de la shoa aujourd’hui : quelqu’un qui diffuse un écrit révisionniste censuré encourt de la prison ferme).
Or, ici, dans le cas de Diderot, son écrit passe l’obstacle de la censure, et il est publié. Je ne comprends donc pas la raison de son arrestation par Berryer, protégé et employé de la Pompadour, d’autant que Diderot lui-même fut protégé par la Pompadour...
Si le nucléaire était si rentable, pourquoi donc en changer ???
Pour satisfaire aux lubies idéologique des écolos qui n’arrivent pas à comprendre qu’1 kg d’Uranium contient autant d’énergie de 10 000 tonnes de bois...
Comme le dit « inquiet », il y a quelque chose à distinguer dans le rapport entre vérité et politique.
En tant que science humaine, la politique contient à la fois l’idée de cause, mais aussi l’idée de but.
Pour ce qui concerne la cause des choses, il est possible de s’en approcher avec une certaine précision par la raison, avec cette limitation :
La raison consiste à mettre des choses en rapport (le mot vient du latin ratio qui signifie rapport, ex les nombres rationnels). Essentiellement, la raison met en rapport les choses avec des axiomes, considérations posés en amont de la raison. La raison part d’un point A (exemple : les axiomes d’Euclide), non démontré, pour arriver à un point B par une démonstration. Si les axiomes à la base sont identiques, alors tout raisonnement s’il est attentif mènera à une même démonstration.
Nous voyons donc que la raison ne peut pas déterminer la vérité, du fait des axiomes, non démontrés qui lui préexistent.
Quant aux buts, il s’agit d’appétences, d’attirances, qui certes peuvent être raisonnables ou non, mais qui ne sont pas démontrables par la raison. Entre vouloir manger des tomates ou des carottes, c’est une question de goût, pas de vérité, cela ne se démontre pas par A + B.
Par conséquent, l’accès à la vérité en politique est limitée. Non seulement la compréhension des causes est dépendante de l’axiomatique posée en amont, mais en plus, l’attrait pour certains buts est éminemment personnel, c’est une question de goût.
Disons aussi que les 15 millions supplémentaires viennent d’ailleurs... Les français régulent déjà très bien leur natalité, mais très mal les migrations...
Donc si vous souhaitez que les français ne fassent plus d’enfants et que dans le même temps vous prônez l’immigration sans contrôle, donc massive, si ce n’est pas par visée génocidaire, c’est vraiment par délire...
La franc-maçonnerie n’est pas nécessairement matérialiste. Certains y affectionnent l’étude des entités spirituelles.
C’est surtout une sorte de secte à gnose manichéenne, basée sur une forme de mythologie où le réel est considéré « dialectique » : la lutte des substances antagonistes du passé a produit la substance présente, la lutte des substances antagonistes présentes produira la substance future..
Le matérialisme au sens « marxiste » doit surtout son nom au fait que Marx considérait la dialectique, non pas comme une méthode intellectuelle de détermination du vrai, mais comme un processus essentiel du monde matériel.
Par conséquent, le libéralisme (la concurrence entre entreprises pour s’enrichir), le marxisme (la lutte entre classes pour s’égaliser), le darwinisme (la lutte entre espèces pour évoluer) sont des idéologies qui vont bien dans la manière de penser le monde maçonnique (la lutte productrice).
Ordo ab chaos = l’ordre par le chaos. Du conflit des antagonismes échoira l’ordre nouveau.
Pour cela, la maçonnerie tient d’une main la gauche socialiste, de l’autre la droite libérale, et monte en épingle le débat politique sur ces antagonismes-ci.
Cela lui permet, en tenant les deux bouts de cette dialectique politique, d’être sure de tenir la « synthèse » politique.