• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ffi

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3258 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ffi ffi 28 mars 2013 07:33

    Dans votre exemple,
     il s’agit d’une personne dont le discours n’est pas conforme à ses sentiments ou à ses intentions : elle n’est donc pas sincère.

    Le discours conforme aux faits, c’est la vérité.
    Le discours conforme aux intentions, c’est la sincérité.

    Quelqu’un peut très bien dire vrai sur les faits, mais tout en n’étant pas sincère sur lui-même.
    Quelqu’un peut très bien dire faux sur les faits, mais tout en étant sincère sur lui-même.



  • ffi ffi 27 mars 2013 15:45

    Et si vous avez bâti un château de sable, si vous donnez un grand coup de pied dedans, vous ne verrez pas apparaitre spontanément une autre jolie structure ordonnée. C’est ça l’entropie. Un système livré à lui même tend donc naturellement à se désordonner.

    On peut pas dire qu’un système qui a reçu un grand coup de pied soit livré à lui-même...

    D’autre part, il ne faut pas croire qu’un tas de sable est une structure désordonnée, il est ordonné, sauf que cet ordonnancement n’est pas issu d’un travail fait de main d’homme et que nous n’en avons donc pas la compréhension à priori.

    Que la chaleur soit liée a l’entropie par l’entremise de l’agitation thermique (y compris dans les solides), c’est une conséquence naturelle de la thermodynamique statistique.
     
    Je crois au contraire que c’en est une conséquence artificielle :
    la thermodynamique statistique a été construite pour retrouver les formulations de la thermodynamique classique... Sinon, elle n’eut ni été acceptable, ni acceptée...
    Mais qui a déjà compté le nombre de configuration d’un système pour vérifier l’exactitude de cette théorie ? Personne.
     
    L’agitation thermique ne me semble pas compatible avec le principe de moindre action.

    On ne fait que substituer aux deux paramètres indépendants (Pression, Volume) ou (Température, Volume) les deux paramètres (énergie cinétique moyenne, Volume).
    Comme en pratique il est impossible de mesurer l’énergie cinétique, on mesure donc... la Température ou la Pression puis on déduit l’énergie cinétique par la calcul. Pour régler la vraisemblance du modèle, on recours à deux paramètres ad hoc : le libre parcours moyen et section efficaces, également réglés par calcul.
     
    Donc je doute que la théorie cinétique de la Température soit vraiment prouvée.
     
    Par exemple, lorsque je solidifie de l’eau, je lui ôte de la chaleur, mais la température reste constante.

    Faudrait-il en déduire que l’énergie cinétique moyenne d’une particule d’eau liquide soit identique à l’énergie moyenne cinétique d’une particule de glace ?
     
    Moi je dis que le changement de phase est lié à une réorganisation du corps, que l’eau liquide passe d’une structure en feuillets qui glissent facilement les uns sur les autres, à une structure cristalline ou tout se tient.



  • ffi ffi 27 mars 2013 13:04

    Ps : La définition de la vérité est pour moi « l’intention de l’être », la réalité est « la forme de l’être »

    Cette définition n’est pas usuelle, la vérité étant classiquement définie comme « la conformité du discours avec les faits ».



  • ffi ffi 27 mars 2013 12:45

    « mais en vérité, l’ordre ne vient pas du désordre ou du chaos mais d’une autre forme d’ordre. »

    Je pense qu’il convient d’abord d’expliquer la genèse du concept d’entropie.

    Tout commence par le premier principe de la thermodynamique (Carnot) :
    la variation de l’énergie interne d’une substance
    est égale à
    la chaleur qu’il consomme ou produit
    +
    le travail qu’il produit ou consomme.
    (dU = δQ + δW)

    Dans un système conservatif, l’énergie est constante, sa variation est donc nulle.
    dU = 0
    Et donc la variation du travail est égal à l’opposé de la variation de chaleur.
    δW = - δQ
    Pour produire du travail (δW < 0), il faut donc consommer de la chaleur (δQ > 0).
    Pour consommer du travail (δW > 0), il faut donc produire de la chaleur (δQ < 0).
    (Ce sont les conventions de signe de la thermodynamique)

    Par exemple, je chauffe un gaz, il pousse le piston.
    Par exemple, je pousse le piston, le gaz s’échauffe (loi des gaz parfaits).

    Maintenant, si je veux un système qui fonctionne en boucle, c’est-à-dire qui revienne périodiquement à son état initial (moteur), je constate que sur ce cycle j’ai systématiquement des déperditions de chaleur : dU > 0 <=> δQ + δW > 0 => δW > -δQ ;
    (convention de signe : ce qui sort du système est compté positivement).

    Autrement dit, le travail produit est inférieur à la chaleur consommée.

    En posant δQ⁰, variation de chaleur réversible, telle que δW = - δQ⁰ ;
    En posant δQⁱ, variation de chaleur irréversible, telle que δQ = δQ⁰ + δQⁱ
    J’obtiens :
    dU = δQ + δW = δQ⁰ + δQⁱ + δW > 0
    dU - δQⁱ = δQ⁰ + δW = 0
    dU = δQⁱ

    Autrement dit, il y a des déperditions de chaleur sur le cycle de transformation thermodynamique.
     
    Clausius a introduit l’entropie, définie ainsi
    La variation de chaleur est égale à la température multipliée par la variation d’entropie.
    δQ = TdS, c’est-à-dire dS = δQ/T

    Lorsque qu’une transformation est réversible
    dU = δQ⁰ + δW = 0
    δQ⁰ = dU - δW = 0
    dS = δQ⁰/T = 0

    Lorsqu’il y a des déperditions de chaleur sur un cycle
    dU = δQⁱ > 0
    dS = δQⁱ/T > 0

    Historiquement, l’entropie a tout à voir avec la chaleur, mais rien avec la notion d’ordre ou désordre.
     
    C’est la théorie cinétique des gaz qui introduit la notion d’ordre et de désordre pour l’entropie, en supposant la température comme une mesure de la fréquence des chocs entre les particules d’un corps. Plus les particules s’entrechoquent, plus la température est élevée et plus leur parcours est aléatoire et désordonné.
     
    Mais bon, cette vue ne sied pas bien au solide...
     
    En conclusion, je dirais que l’entropie doit d’abord être rattachée à la notion de Chaleur.
    L’on sait qu’un changement de phase thermodynamique absorbe toujours de la chaleur.

    L’on sait de plus que ces changements de phase correspondent toujours à une réorganisation de la substance, c’est-à-dire à un changement dans son ordonnancement intime.
     
    Par conséquent, sur un cycle de transformation où un corps change plusieurs fois de phase thermodynamique, Il est normal qu’une certaine partie de la chaleur qui lui soit fournie soit absorbée pour opérer sa réorganisation interne.

    L’entropie qui augmente doit donc être vue comme le coût énergétique de « réinformation » des substances sur un cycle de transformation, le terme « réinformation » étant entendu au sens étymologique, comme le changement de la forme interne d’une substance, sa réforme organisationnelle, la réforme des rapports existant entre ses organes internes.



  • ffi ffi 26 mars 2013 10:39

    Pour l’opposition à l’église catholique :
    - le jansénisme parlementaire (la noblesse de Robe des magistrat du parlement de Paris).
    - la secte des philosophes.
    - la franc-maçonnerie.
    Les trois étant vraisemblablement plus ou moins liés, mais c’est invérifiable actuellement puisque les archives du Grand-Orient à la Bibliothèque Nationale ne sont pas accessibles aux historiens.
     
    Pour l’état désastreux des finances :
    - l’effondrement du système de Law.
    - la guerre de sept ans.
    - les diverses mesures de libéralisation du commerce.
    - la guerre d’indépendance américaine.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/