Si en finissant de lire un post de Gresillaud vous avez l’impression de ne pas avoir tout à fait saisi ce qu’il voulait dire, une sensation de fatigue nerveuse, une envie d’etteindre votre ordinateur... sachez que tout cela est fait exprès. La propagande est une science, un art et ceux qui la pratiquent et qui ici ont pour objectif essentiel de vous détourner de ces questions de vous décourager à l’idée qu’il s’agit décidément d’un débat d’experts, sont de véritables professionnels.
Le NIST a revu la vitesse des ondes de surface de 2km/s à 2.4 km/s, pourquoi quirant ne s’en satisfait pas et veut pousser jusqu’à 2.9 voire 3 km/s ? Réponse : pour que les débris de l’effondrement de WTC 2 n’arrivent pas trop tard au sol par rapport à la prédiction sismique il faut reculer, d’après Quirant cette prédiction de 3 secondes.
Je vois alors les 3 erreurs suivantes de l’analyse globale de quirant :
- 1.5 Hz et Mag 0.9 ne sont pas une fréquence et une magnitude crédibles du signal sismique pour une simple impact. En particulier si je me souviens bien la fréquence propre d’une tour est de 0.1 Hz (je me souviens plus ou je l’ai lu exactement dans le rapport du NIST, à confirmer)
- En toute rigueur seuls les signaux reçus à TBR, ARNY et BRNJ doivent être utilisés pour calculer la vitesse des ondes de surface et pas PAL et surtout pas MANY qui correspondent à un trajet beaucoup trop dispersif. Quirant devrait évidemment le savoir puisque les sismologues du Lamont ont bien mis en garde contre cela, mais il passe outre et son estimation de 3km/s est du coup complètement erronée.
- Quirant dit que les premiers débris significatifs arrivent au sol au bout de 11 sec pour WTC2. Comment le sait il ? Les expulsions démarrent aux étages des impacts 77 et 78 soit à 287 mètres. Temps qu’il faut pour que les premiers débris arrivent au sol en chute évidemment libre : racine (287/5) = 7.6 secondes et pas 11 secondes. Du coup , il est ou le problème ?
F H-C
PS : la très grande majorité des conneries propagées par Quirant, Gresillaud, Rousseau, Barety , et un certain nimbre de reopenistes qui se donnent la réplique pour générer le max d’entropie et de confusion mais qui en fait doivent appartenir au même club, sont presque toujours faciles à repérer si on a simplement lu les 2 publis importantes de quelques pages : celle du Nist et celle des sismologues ?
Par exmeple le dernier dada de Rousseau : il y a des ondes S et seules des explosions peuvent les générer, pas des impacts, ne tient évidemment pas la route pour une raison très claire expliquée dans le rapport du Nist : les fortes composantes transerses qui d’après Rousseau signent les ondes S ne sont en fait qu’un effet de propagation (faille qui se comporte comme un guide d’ondes) dans la direction de PAL. La preuve est que ces Ondes S disparaissent sur les sismos de BRNJ.
A tous ceux qui débarquent sur ces forums et veulent comprendre qui trompe qui , il suffit de lire dix pages de 2 publis et vous n’aurez même plus besoin que je mette le doigt sur les innombrables tentatives de tromperie de cette bande malfaisante.
Bien sur la matière n’a pas disparu mais la quasi totalité du béton a été reduite en fine poussière en plein ciel et n’a donc eu aucun impact sismique tandis que des colponnes et pans plus ou moins importants des facades ont été projetés dans toutes les directions ce qui fait que toute la masse de la tour tombe en réalité sur une superficie de près de 10 fois le pied de chaque tour ceci en l’espace de plusieurs secondes.
Un multitude de chocs incohérents ca coupe notamment les hautes fréquences et ca a réduit d’une facteur énorme l’impact sismique. Bien sur quand Manfred parle de 80 tonnes ca n’est qu’un exercice...c’est juste pour faire comprendre le gros problème qui se pose.
Moi je dirais plutot que puisque il y a des survivants dans une zone qui aurait du être écrasée et ensevelie sous 110 étages c’est qu’il n’y a tout simplement rien qui est tombé à cet endroit :: ca veut dire masse supérieure complètement dispersée et pas de pile pour un impact dans les fondations. Tout cela dans un silence assourdissant compte tenu du degré de destruction atteint ! c’est pourquoi je penche pour de la physique nouvelle exploitée ce jour la ce qui offrait l’avantage qu’aucun expert au monde (ni experts militaires en explisifs et surtout pas ceux en demol controlée) ne pourrait interpréter correctement les images.
>- êtes vous sûr que des effondrements de mines, qu’ils soient une seule grosse chute ou >en plusieurs séries de glissement et chutes sont comparables à la chute d’une tour de >plusieurs dizaines de mètres entre ciel et terre ?
effectivement , les effondrements de mines ne peuvent être que moins efficaces sismiquement que le cas du WTC puisque rien n’y garantit que l’énergie potentielle y est délivrée au sol d’un seul coup plutot que sous la forme d’un long eboulement glissement sous terrain le long de pentes et avec des contraintes nn négligeables.
>- avez-vous déjà vu un effondrement d’une très grande tour par démolition contrôlée avoir >eu le moindre signal sismique notable (Mag repérable par des stations de réseau >classique très performant), que ce soit par l’effet explosif qui est toujours recherché pour >être sans impact sismique ou que ce soit par l’effondrement lui-même de la tour en >général bien vertical et rapide ?
Débile ! les démols controlées se font par le bas : si c’était le cas au WTC , l’énergie potentielle aurait été délivrée au sol de façon continue sur toute la durée de la descente : 15 secondes ou plus, pendant laquelle les 100 étages auraient impacté le sol les uns après les autres. Au WTC toute l’énergie a été délivrée en 1 coup ou deux peut être .
>connaissez-vous les maxima sismiques autorisés pour des démolitions contrôlées ?
comparaison débile pour la raison ci-dessus
>Pourquoi pensez-vous que l’effondrement des tours WTC auraient pu avoir un tel >rendement sismique alors qu’aucun exemple de démolition de tour contrôlée n’en a eu >même avec de gros bâtiments comparables au moins au WTC7 ?
z’avez même pas encore compris la différente entre une démol par le bas et par le haut : pitoyable !
>Votre comparaison avec les effondrements de mines est hors-sujet car ceux-ci sont >souterrains
débile ! dans un effondrement sous terrain l’energie potentielle est contrainte par des parois et peut plus difficilement être libérée d’un seul coup : c’est pourquoi à énergie égale les impacts de météores sont plus efficaces sismiquement. De même un impact d’une pile d’étages doit l’être
>et concernent quoique vous en pensiez de grosses entités monoblocs de roches
Une grosse pile d’acier et de béton en large partie sous forme composite n’est pas plus déformable (ne se fracture pas plus facilement) que de la roche.
>qui se désolidarisent de leur environnement et continuent d’être en contact avec un sous->sol prompt à transmettre les ondes sismiques... donc absolument rien à voir, question >rendement sismique
Oui rien à voir car un bloc qui continue d’être en contact n ’est pas aussi libre d’accélérer et donc de libérer son énergie potentielle d’un coup : moins efficace sismiquement
>avec l’effondrement d’une tour rempli d’air, de béton, de plâtre, de poutres en acier,
Débile : les dalles des planchers sont superposées les unes sur les autres au moment ou la pile atteint le sol (dans la théorie du Pancake, hypothèse qu’on est obligé de suivre si on suit la VO car il n’y en a pas d’autres permettant d’obtenir des grandes vitesses )et qu’il y ait de l’air ne joue aucun role : l’air n’est pas un amortisseur que je sache sauf quand il y a hermiticité.
>chutant sur un amoncellement « amortisseur » pendant plusieurs secondes.
cet ammoncellement n’existe pas et il n’est pas plus amortisseur pour la pile que les 110 étages que la pile a déja détruit !
>Vous oubliez complètement le rôle du couplage avec le sol dans les effondrements de >mines qui ne mettent jamais en jeu des structures aussi désolidarisées, aussi >composites et aussi peu dense... !
La vitesse de 40m/s en fin de descente et la hauteur de la pile de débris pose une question difficile au partisan de la VO qui n’admettent pas l’existence d’explosifs : leur seule réponse possible : les 110 étages n’ont pas disparu, ils sont compactés dans les sous-sols ! la poussière à l’extérieur n’est qu’un épiphénomène le champ d’acier n’est constitué que des colonnes externes.
L’absence du signal sismique énorme qu’aurait du produire un tel impact sur granit est l’argument décisif pour réduire à néant cette construction intellectuelle déjà bien malade d’ou les efforts des debunkers et soit disant défenseurs de l VO avec des arguments pourris sur ce forum et d’autres pour faire écran de fumée.
>Vos comparaisons d’énergie potentielle sont donc hors-sujet car le rendement sismique >dépend énormément du couplage avec le sol !
Il est parfait au WTC ! on ne peut imaginer mieux justement de par la structure des fondations. effectivement le rendement doit être bien meilleur au WTC c’est pourquoi les études de mines ne permettaint que de fixer une borne inférieure.
>Barety était moins loin avec les très grandes chutes de gros blocs car au moins il tenait >compte du ciel et de la terre dans ses comparaisons... et finalement il se rapprochait un >peu des météorites !
Je reposte ce message d’hier avec mon lien, qui pourrait être passé inaperçu entre les posts de diarrées verbales de Grésillaud, évidemment sans jamais la moindre référence à des articles ou études autres que celles concernant le WTC.
Au contraire vous trouverez sous mon lien les articles et références qui montrent que toutes (je dis bien toutes ) les propriétés des signaux enregistrés au WTC sont celles correspondant à un effondrement et pas des explosions.
Ca ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu d’explosions au WTC mais que celles ci étaient trop peu couplées au sol pour être captées par les sismos (comme celle de 93).
Il y a même un article théorique qui permet de calculer précisément l’efficacité sismique attendue pour un corps délivrant 10^11 joules lors d’un impact ponctuel, comme une pile conpacte d’étages : j’ai calculé l’efficacitésismique : 9% , fréquences attendues : entre 5 et 10 Hz.
Un meteore de quelques mètres de diamètre injectant la même énergie aurait donné à un facteur 2 près (incertitude sur la forme de la surface frontière de la zone de fracture de la roche qui se calcule aussi) la même efficacité sismique mais des fréquences plus hautes : 50 à 100Hz.
Efficacité observée au WTC : 10^-4 à 10^-5 , pic à la fréquence entre 1 et 2Hz : caractéristiques d’une chute de masse dispersée sur une grande surface et pas d’une pile compacte.
Même si je prends 1% pour l’efficacité sismique il y a encore un problème d ’un facteur 100 à 1000 entre l’énergie sismique mesurée par les sismologues du Lamont (10^6 à 10^7 Joules c’est écrit noir sur blanc dans leur article ) et celle initialement dispo (autour de 10^11 joules) . J’espère que tous les sismlologues qui ont signé l’article savent mieux que vous estimer une énergie à partie d’un signal sismique qu’ils ont récolté, c’est à dire pas en appliquant bêtement la formule qui s’applique aux séismes.
Tous les paramètres au WTC sont optimaux pour la production d’ondes sismiques : choc vertical à 40m/s d’une pile compacte de 200000 tonnes avec couplage parfait sur le sol granitique dur des fondations.
Qu’on s’interesse aux effondrements de mines aux éboulements ou aux chutes de petits météorites je dois donc retenir les paramètres optimaux, mais même sans le faire on retrouve toujours de l’ordre de 10% ou plus d’efficacité sismique quand on approche dans les tous les cas le régime qui est celui du WTC. Je viens de résumer tout cela ici (j’ai trouvé quelques articles sur les serveurs scientifiques pour que tout le monde puisse y voir plus clair : notamment un cas d’explosion de surface et aussi une chute de météorite célèbre avec une énergie de l’ordre de celle du WTC : 10^11 joules )
Les spectres excluent définitivement que des explosions puissent avoir généré le signal sismique (trop basses fréquences au WTC) qui coincide avec les chutes de débris.