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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 22 décembre 2008 20:54
    @Céline Erlatif
    Non, je ne défend pas les maffias. Une maffia ne respecte pas la propriété individuelle. Un Etat est une maffia qui a réussi. Le libéral fonde toute son action sur le respect du droit de propriété de chacun. Sinon, il n’agirait pas en libéral, mais en voleur. Un libéral désapprouve nécessairement les maffias.
     
    Ensuite vous fondez le concept de souveraineté en la fondant dans l’Histoire de France en évoquant qq. faits qui, selon vous, ont conduit à un sentiment d’unité nationale, ce que vous nommez bizarrement "souveraineté sur les solidarités collectives".
     
    L’acquis principal des 12eme et 13eme siècle fut, à mon avis, l’apparition du droit moderne de propriété privé, grâce à la transformation du servage en droit inaliénable de propriété des terres. Cette transformation fut financièrement avantageuse pour la petite noblesse ruinée par l’inflation. Entre le 12eme au 13eme siècle, 95% des familles nobles avaient disparues, ruinées.
     
    Ensuite, vous embrayez sur un étrange concept de "souverain collectif". Nous n’avons pas les mêmes mots pour analyser la chose politique. Vous me posez, indirectement, la question si les thèses libertariennes seraient contraires à votre concept de "souverain collectif". Pour un libertarien, seul existe l’individu, et les liens, en particuliers les liens contractuels, que cet individu a avec d’autres individus.
     
    Pour un libertarien, le collectif n’existe pas comme entité en soi. Une société commerciale est uniquement un contrat entre des associés. Rien d’autre. L’existence d’une société commerciale n’a pas besoin d’un Etat ou d’une autorité politique. Le seul collectif légitime qui puisse exister ne peut provenir que d’un contrat unanime, d’un accord unanime, de chacun, sans aucune exception. Ce qui signifie un grand nombre de sociétés distinctes, un grand nombre d’ "Etats libertariens" distincts.
     



  • gdm gdm 22 décembre 2008 19:30
    @jdal
    [pour faire un copier-coller un texte provenant de Word, il est préférable de cliquer sur l’icône "w". Ainsi votre post ne contiendra pas les entêtes techniques]
     
    Vous posez la question d’une éventuelle incohérence à dire que la valeur serait subjective, tout en affirmant qu’un avantage procure un avantage aux co-échangeurs. Oui, la valeur est subjective. La valeur n’existe que dans le jugement d’un individu, dans l’esprit d’un individu. Nul tiers ne peut connaître le jugement de valeur que porte un individu sur une chose, sauf lorsque cet individu exprime ce jugement, ou exprime une préférence.
     
    Or dans un échange, chacun des deux co-échangeurs exprime sa préférence. Le tiers constate que Monsieur A a échangé avec Monsieur B. Le tiers en conclut que tous les deux y trouvent un avantage. Sinon, le tiers considère que ces deux co-échangeurs n’auraient pas procédé à cet échange.
     
    C’est un postulat de la science économique de dire qu’un individu qui décide de faire une chose, c’est qu’il considère, qu’au moment de sa décision, il a jugé que c’était sa préférence. Une préférence signifie de renoncer aux autres choix envisageables. Ce postulat est raisonnable. Il est difficilement contestable.
     
    L’avantage obtenu est une valeur obtenue par l’individu. Cet avantage, cette valeur n’existe dans l’instant, dans l’instant de l’échange. Cette analyse de l’échange ne présume nullement de ce qui peut advenir après l’échange.
     
    Il faut ainsi distinguer deux définitions du mot "échange". D’abord, l’échange stricto sensu, celui qui est limité à l’instant de l’échange et ne considère pas ce qui advient après l’échange. Et d’autre part l’échange-transaction contractuelle, lequel dure toute la durée pendant la quelle les deux co-échangeurs assumeront les conséquences de cet échange.
     
    Cette loi-postulat de l’échange gagnant-gagnant ne concerne que l’échange stricto-sensu, celui qui ne considère pas les conséquences de l’échange, et en particulier, il ne considère pas les conséquence directes de cet échange.
     
    La question de la mesure de la valeur est un autre débat. La nécessité d’échanger provoque une obligation pour les échangeurs d’établir des relations d’ordre de préférence entre les choses à acheter ou à vendre. Or les mathématiciens démontrent que l’existence de relations d’ordre entre les choses suffisent à créer les nombres entiers(axiomes de Peano) et par la suite les nombres réels.
     
    C’est ainsi que le mot "valeur" a deux définition. La valeur au sens d’un sentiment individuel de préférence. Et d’autre part la valeur signifie un nombre signifiant un prix.
     



  • gdm gdm 22 décembre 2008 15:27

    @Oudeis
    Cette activité de banque islamique ne me semble nuire à quiconque. L’Etat francais n’a doncc aucune raison légitime de l’interdire.

    J’ai lu un des liens sur le principe de la banque islamique. Selon ce que j’ai compris, la banque islamique achète et livre à l’emprunteur les produits dont il a besoin. Ensuite la banque et son client partagent les bénéfices. Ce procédé oblige au banquier à devenir investisseur, de fait, dans l’entreprise de son client. Ce schéma peut convenir à un petit nombre d’entreprise. Mais il me semble inadapté à la diersité des besoins de prêts des entreprises.

    Tout comptable expliquera qu’il n’est pas possible de déterminer le benefice comptable avant d’avoir fait la comptabilité sur une longue période. La comptabilité analytique est un peu arbitraire et n’est pas destinée à déterminer un montant des bébéfices nets à partager. Je ne vois donc pas comment la banque prêteuse peut reclamer sa part de benefice avant le bilan annuel de l’entreprise.



  • gdm gdm 22 décembre 2008 12:49

    @Léon
    Vous commettez une erreur historique en affirmant que les libéraux auraient "coloniser". Bien au contraire, les députés libéraux francais du 19eme siecle sont toujours opposés à toutes les guerres coloniales. Leurs adversaires, qu’on apellerait aujourdhui la gauche socialiste, pronait ces guerres coloniales au non de l’obligation des peuples civilisé d’apporter la civilisation aux peuples ignorants et aux races inférieures.

    Et oui, le concept de races inférieures étaient alors un concept socialiste considéré comme une récente découverte scientifique de la biologie, a la suite de Darwin. L’église catholique et les libéraux refusait tout concept d’inégalité des races. Ils rapellait la stricte égalité des hommes, créatures de Dieu, faites à l’image de Dieu. Les socialistes les considérait les catholiques et les libéraux comme des retardataires sur les sciences modernes.

    les libéraux s’opposerent ainsi aux conquetes coloniales pour une question du principe libéral de respect des autres individus d’autres pays.

    Mais vous commettez une erreur plus grave encore. Vous ignorez aussi la nature du libéralisme. Vous ne savez pas reconnaître un libéral. C’est ainsi que l’industriel qui fait travailler des enfants se moque bien de savoir ce qu’est le libéralisme. Et pourtant, c’est vous qui le désignez, à tort, comme libéral.

    Vous oubliez, ou vous ignorez, que le libéralisme est une philosophie politique. Votre ignorance va jusqu’a répéter, aujourdhui, encore, votre insulte favorite de "crapule libérale". J’ignore ce que vous rechercher en répétant ces insultes gratuites. Elles montrent, avec évidence, votre grande ignorance de la nature du libéralisme.



  • gdm gdm 22 décembre 2008 11:00
    @Léon
    Un libéral peut se définir comme celui qui refuse de violer le droit de propriété d’autrui, qui refuse de violer le consentement d’autrui, et qui n’accepte pas d’être receleur d’argent volé. Et celui qui ne respecte pas cette règle ne peut se prétendre libéral. En persistez vous alors à dire que tout libéral, dans une telle définition, serait une "crapule libérale" ?

    Je vous avais déjà posé cette même question en d’autres termes. Vous réponse fut positive. Vous aviez ajouté que ce terme de "crapule libérale" était un terme générique, car tout libéral ne peut être qu’un crapule qui se dissimule derrière un paravent de vertu.
     
    Je cite une de vos déclarations sur ce thème : "crapule libérale est un terme génrique qui a pour but d’attirer l’attention sur le fait que les libéraux en se parant de toutes les vertus du monde ne sont que des hypocrites au service du plus fort et de l’exloitation de l’homme par l’homme."
     
    Confirmez-vous encore une fois que tout libéral serait nécessairement une crapule ? Confirmez vous que le terme "crapule libérale" vise tout individu libéral ou qui s’affirme comme étant libéral ?
     
    Cette question politique du respect du droit de propriété est au centre du débat entre socialistes et libéraux depuis bientôt deux siècles. Le socialisme viole le droit de propriété au non d’un droit à réduire une inégalité sociale, et "donc" à rétablir une "justice sociale". Les libéraux sont opposés à ce raisonnement socialiste de philosophie du Droit.
     
    On peut se poser valablement la question de savoir si Robin des bois était une crapule qui vole pour donner aux pauvres. Mais accuser celui qui refuse de voler d’être un voleur exige des explications théoriques.
     

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