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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 24 avril 2009 21:02

    @Jean-Pierre Llabrés
    L’agriculteur ne vend pas a son désavantage, puisqu’il existe plusieurs commerçants qui sont en concurrence pour lui acheter sa récolte. S’il existait un avantage « insuffisant », un des commerçants augmenterait sa proposition pour acheter la récolte et il en retirerait suffisamment de profit. L’existence d’une concurrence entre les acheteurs garantit que l’agriculteur obtient un avantage en vendant sa récolte.



  • gdm gdm 24 avril 2009 15:45

    @Jean-Pierre Llabrés
    L’agriculteur vendra plus cher s’il a un lieu de stockage et moins cher s’il n’en a pas. La différence de prix de vente est en relation avec la rentabilité du capital investi.

    Il n’existe ici aucun « équilibre ». Il ne peut donc pas exister de « contrat équilibré », ni de contrat déséquilibré« . Il existe seulement un contrat de vente accepté ou refusé. Sauf si on change le fondement du Droit et si on considérait que les individus seraient, par nature, irresponsables. Il leur faudrait alors un Etat pour acheter et vendre avec l’argent de leur propre portefeuille.

    Arretons là l’évocation de ce cauchemar communiste. Revenons a la responsabilité individuelle. Les individus sont responsables de leurs actions. Ils sont responsables de choisir, à chaque instant, l’action que leur semble la plus avantageuse.

    Ici, l’agriculteur accepte le contrat de vente à un prix inférieur car il ne dispose pas de stockage. C’est banal de dire qu’un entrepreneur gagnera plus s’il peut investir davantage. Cela ne signifie pas que le contrat de vente des tous les entrepreneur du monde seraient »déséquilibré« par ce que, avrc plus de capital, ils pourraient vendre plus cher leur travail et leur produits.

    Si l’Etat construisait des lieux de stockage gratuits, cela serait equivalent à une subvention dont le montant est égal au coût du stockage.

    Revenons plus précisement au l’agriculteur qui ne dispose par du capital nécessaire pour achater un stockage pour sa récolte. Vous avez écarté l’aspect de l’incertitude du prix a venir. Cet aspect, quoique essentiel, serait, en effet, un autre débat, au sein du meme débat. Mais, dans ce cas d’école, j’accepte votre hypothese. Restons en à supposer que l’incertitude n’existe pas dur le prix de vente à venir.

    L’agriculteur peut alors »louer« un lieu de stockage de sa récolte jusqu’au moment où il pourra la vendre a un meilleur prix. S’il ne dispose pas de l’argent de la location, il peut hypothequer le montant de la vente, et ainsi emprunter l’argent. Si le prix de vente apres stockage est supérieur, la marge commerciale de l’agrculteur permettra de rembourser facilement le cout de la location.

    L’activité de louer des lieux de stockage devient alors rentable, bénéficiaire, creatrice de richesses pour l’agriculteur et pour le loueur de stockage.

    Revenons à votre affirmation du départ. Vous affirmiez que la »situation financiere de l’agriculteur lui interdit de stocker". Votre hypothese n’existe pas lorsqu’il existe la liberté d’entreprise et d’investir. Lorsqu’une activité est rentable, il existe toujours des capitaux susceptibles de s’y investir. Et si c’est rentable pour l’agriculteur, il trouvera le financement pour beneficier d’un meilleur prix de vente.

    Vous vous méprenez sur la cause réelle de la pauvreté de ces agriculteurs. Lorsque la liberté d’entreprise n’existe pas, ou lorsque la libérté du contrat n’existe pas, ou que les droits de propriété ne sont aps respectés, alors oui, dans ces cas, le commerce est plus diffcile.

    revenons maintenant à l’axiome de base des économiste, a savoir que tout échange volontaire donne un avantage aux deux co-contractants. Cet axiome est vrai meme dans des cas les plus extremes. On peut imaginer, l’(homme assoiffé dans le désert et plein d’autres cas exxtremes. Votre cas de l’agriculteur montre que l’agriculteur trouve un avantage avendre immédiatement, sinon, sa recolte sera perdue. Il y trouve donc un avantage.

    Le fait que l’agriculteur aurait pu la vendre plus cher s’il avait disposé de plus de capital ne contredit pas que c’est l’avantage de l’agriculteur de vendre sa récolte immédiatement.



  • gdm gdm 24 avril 2009 13:05

    @mmarvin
    Monsieur Jean-Pierre Llabrés est intelligent et insruit. Le sérieux et la précision de ses réponses montre que la qualité de ses écrits. Là n’est pas la question. Etre en désaccord dans une discussion montre que la communication entre deux individus a de multiples causes possibles. Il existe une réelle difficulté à comprendre comment fonctionne la logique de l’autre.

    En ce qui me concerne, je n’ai jamais rencontré d’imbéciles ou de gens bornés. Chaque être humain est passionnant et respectable. Mais j’ai souvent rencontré des interlocuteurs dont la logique rationelle ou émotionelle n’est pas la mienne. Le plus souvent, leur connaissances proviennent de sources différentes des miennes. Je me considère toujours responsable de ne pas réussir à comprendre la logique de l’autre.

    Le fondement de la conviction individuelle, la nécessité d’un sentiment de certitude est un thème philosophique passionnant. L’identité individuelle, la formation de l’esprit humain forme une logique intellectuelle dont la cohérence est propre à chacun d’entre nous.



  • gdm gdm 24 avril 2009 12:37

    @Jean-Pierre Llabrés
    votre message du 20 avril 20:39 expose de manière détaillée une situation économique que connaissent de nombreux agriculteurs sur la planète. Vous mentionnez la difficulté de gestion causée par l’obligation de vendre rapidement après la récolte. Vous mentionnez le manque de capital qui conduit souvent un agriculteur à vendre a un prix inférieur au prix qu’il aurait vendu s’il avait disposé de stockage suffisant.

    Jusque là, je suis d’accord avec vous sur l’existence de cette difficulté de gestion que rencontrent les agriculteurs. Mais ensuite, j’ai commenté votre analyse lorsque vous parlez de « contraints » de « sur-marge », d « illusion », de « excessif », de « spéculative », de « déséquilibre », de « situation socio-économique », de « désavantage ».

    Je vous ai d’abord répondu sur la forme de votre texte. Certains des mots que vous utilisez me semblent inappropriés. Je vous ai aussi répondu en termes d’investissement et de rentabilité du capital investi. C’est, à mon avis, la meilleure manière valable de répondre. Elle est nécessaire et suffisante pour réfuter votre argumentation. Mais je constate que vous avez considéré que je ne vous répondais pas. J’avais donc tort de penser que mon exposé pouvait répondre à vos préoccupations et à votre manière de raisonner.

    Je tente maintenant de réfuter votre raisonnement autrement. Mais je continue à raisonner en terme d’investissement de rentabilité du capital investi. C’est évidement le coeur du problème.

    L’agriculteur qui a investit dans un stockage vendra sa récolte à un prix supérieur. La différence de prix sera la rentabilité de son investissement en un lieu de stockage. Grâce a ce prix supérieur. Si la rentabilité du stockage est supérieure à la rentabilité de son travail de cultivateur, il en obtiendra des bénéfices. Avec cet argent, l’agriculteur augmentera la taille de son stockage est deviendra trader en céréales pour une partie de son temps.

    Or l’agriculteur préfère continuer son travail d’agriculteur et renonce a construire un lieu de stockage. La raison est que la rentabilité de construire un lieu de stockage est inférieure a la rentabilité de son travail d’agriculteur. le prix d’échange est donc le prix du marché. La différence de prix est uniquement liée à la rentabilité du cout du lieu de stockage, donc a la rentabilité moyenne du capital dans ce pays. Il n’existe donc pas ici de déséquilibre des termes de l’échange.

    Du moins, mon raisonnement suppose ici qu’aucune contrainte administrative n’interdit une telle construction de stockage. Dans cet exemple, je suppose aussi que les droits individuels de propriété de la terre agricole existent. Ma supposition est purement théorique, car, dans les pays pauvres, de tels droits de propriété individuels n’existent pas. Ce droit moderne de propriété individuel est apparu au 15eme siècle en Europe occidentale. Mais ce droit moderne de propriété de la terre n’a jamais existé ni en Russie, ni dans le reste du monde.

    Or sans droit de propriété, le marché ne peut pas fonctionner, le capitalisme et ses mécanismes automatiques de production maximale ne peuvent pas fonctionner. Sans droit de propriété individuel, nul ne peut durablement s’enrichir.

    C’est la raison pour laquelle l’économiste De Soto conseille avec succès les dirigeants des pays pauvres pour installer un droit de propriété moderne. Mais le processus de changement juridique entre un systeme juridique ancien et un droit de propriété moderne est nécessairement très lent. En occident, cette innovation juridique a mis des siècles de maturation avant de devenir banale et d’être inscrite dans la déclaration des droits de l’Homme de 1789.



  • gdm gdm 24 avril 2009 10:38

    @Jean-Pierre Llabrés
    Vous me dites que l’action de l’Etat n’aurait pas été nuisible. Vous affirmez qu’il n’y aurait pas eu de nuisance de l’Etat dans cette affaire. C’est votre analyse économique. Une école d’économistes, dont le prestige intellectuel est certain, soutient qu’une telle action de l’Etat, quelles qu’aient été alors les circonstances, était nécessairement nuisible. Vous aurez donc besoin de fonder votre affirmation et votre analyse économique sur des arguments.

    Je ne connais pas les raisons qui vous font croire que l’action de l’Etat aurait été utile dans cette affaire. Quels sont les points qui vous font croire que l’action de l’Etat aurait été utile dans cette affaire ?

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