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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 26 avril 2009 10:54

    @EXPAT456
    L’économiste Jacques Rueff disait « soyez socialiste ou soyez libéral, mais ne soyez pas menteur ». Votre théorie est socialiste et n’a rien de libéral. Si vous souhaitez savoir ce qu’est le libéralisme, allez sur les sites des think-tank libéraux et autre sites libéraux.

    Vous pouvez aller sur libres.org, sur le site de l’institut Turgot, ou de nombreux sites libéraux qui seront en lien. Vous pouvez lire ou écouter Henri Lepage. Sur lumiere101.com, vous pourrez écouter François Guillaumat et Georges Lane. Ou d’autres universitaires libéraux comme Jacques Garello, ou Naudet, ou Florin Aftalion ou le financier Jacquillat.

    Vous pouvez aussi lire Hayek, Frédéric Bastiat, et les auteurs libéraux du 19eme siècle et du 20eme siècles. Leurs écrits n’ont souvent pas vieilli tant la doctrine libérale est universelle et intemporelle. Et l’explication est que cette doctrine libérale est fondée sur le respect absolu de la dignité humaine. C’est la raison pour laquelle, cette doctrine libérale n’a pas vieilli depuis de 17eme siècle. Elle a inspiré la déclaration des droits de l’Homme de 1789 et le respect du Droit.

    Mais, de grâce, ne désignez pas votre théorie par le qualificatif de « libéralisme ». N’ajoutez pas à la confusion intellectuelle sur la nature du libéralisme. Aucun politicien français n’est libéral, sauf une petite poignée sans influence. La politique française est socialiste, à droite comme à gauche. Les nuances sont infimes entre les partis politiques français.

    Il est affligeant de voir désigner par « libéralisme » ce qui est de l’étatisme, ou du socialisme classique. Il n’y a pas de libéralisme en France. Alors cessez de faire le contre-sens de désigner par libéralisme, ce qui est est une des nombreuses variantes du socialisme.

    Le libéralisme ne vole pas les citoyens, puisqu’il est fondé sur le respect de la propriété individuelle. L’État socialiste vole les citoyens sous les prétextes les plus fallacieux. Et l’État socialiste dépense l’argent des citoyens en postulant que l’État dépensera plus utilement que si chaque citoyen avait lui-même dépensé les mêmes sommes.

    Votre salaire « SMAC » est une nouvelle atteinte à la liberté individuelle et à la liberté d’entreprendre. Le salaire minimum est une des causes majeures du chômage francais. Tout étudiant en économie le sait dès sa première année, lorsqu’il étudie les courbes de l’offre et les courbes de la demande. Les politiciens n’ont pas le temps d’écouter les économistes.

    Le socialisme affiche un mépris du peuple et prône le gouvernement d’une aristocratie qui se prétend mieux informée, et plus sage, plus intelligente que le peuple. Alors



  • gdm gdm 25 avril 2009 16:09

    @armand
    Le rapel historique de mon article me semble nécessaire à la compréhension de la crise monétaire de 2008, puis à la crise financière qui en est résultée.
    L’aventure du financier Law ne concerne pas, a mon avis, le système bancaire. En effet, les titres financiers émis par la Compagnie des Indes étaient garantis uniquement par la compagnie des Indes et non pas par une autre valeur.

    Les monnaies écossaises du 18eme siècles étaient fondées sur l’or. A tel point qu’en 150 ans, chaque porteur de billet a reçu l’or promis lorsqu’il le demandait. Aucune dépréciation de la monnaie et un billet qui était un contrat commercial furent la raison pour laquelle cette monnaie écossaise est une référence nécessaire pour comprendre la monnaie actuelle.

    Votre formule que la seule valeur de la monnaie serait la confiance ne correspond pas exactement à la réalité. La réalité est que le banquier possède des richesses deux à dix fois supérieure à la valeur totale des billets qu’il a émis. Lorsque les clients le savent, ils ont confiance dans la monnaie. La confiance est ici le résultat d’un chiffrage, et non pas un sentiment poétique.

    Il ne s’agit pas d’ « arrimer », mais de rappeler que chaque billet est, ou devrait être, un véritable contrat commercial ordinaire. Un billet de banque est un titre financier qui est, par sa nature, d’une totale banalité pour les financiers. Tout titre financier est un contrat uniléral, qui engage l’emetteur du titre financier. Un billet de banque est un titre financier, c’est a dire un contrat qui n’engage que l’émetteur du billet, c’est a dire qui engage le banquier qui a émis le billet.

    Ce contrat d’émission monétaire est fondé sur un valorimetre, c’est a dire un processus de calcul permettant de déterminer objectivement la valeur du billet de banque. ce valorimetre est fondé sur un sous-jacent. Ce sous-jacent peut etre l’or, l’argent, ou un indice des prix en France.

    Vous regrettez qu l’Etat francais a spolié qq citoyens francais en limitant la durée de validité des billets de banque. La spoliation est consubstancielle à la nature de tout Etat. Il ne faut donc pas s’en étonner.



  • gdm gdm 25 avril 2009 15:00

    @EXPAT456
    Le libéralisme est une théorie du Droit. C’est une théorie destinée à définir la Droit et la Justice. Cette théorie du Droit fut fondée sur le fait que chaque être humain fut créé à l’image de Dieu et mérite, de ce fait, un respect absolu, ainsi que la propriété qu’il possède. Le Pape Jean-Paul II rappelait utilement, dans une encyclique, que la propriété individuelle est le prolongement naturel que la personne humaine.

    Au 17eme siècle, John Locke, professeur de théologie, fondateur du libéralisme, théorie du Droit, a rapidement fondé cette même théorie sans référence à Dieu, mais en référence à un « Droit Naturel ». Le « Droit naturel » est le droit qui existe au fond de chaque conscience humaine lorsque l’État n’existe pas.

    Le mot « libéralisme » est très utilisé dans le paysage médiatique français. Mais ce mot de libéralisme, dans les médias français, correspond le plus souvent à des idées qui désignent des concepts totalement étrangers, voire contraire, au libéralisme.

    Le mot « équitable » est un mot agréable, car il évoque l’équité, voir une certaine forme de Justice. Mais il est difficile de définir un tel mot « équitable » sans référence à une théorie du Droit qui soit cohérente. Les juristes savent que l’équité est rarement compatible avec l’application du Droit. Un jugement en équité ne peut être valable qu’en l’absence de Droit reconnu, ce qui est rarissime.

    Votre expression « libéralisme équitable » me semble donc une incongruité. Pourriez tenter de définir cet étrange concept ?



  • gdm gdm 25 avril 2009 14:34

    @Jean-Pierre Llabrés
    Contrairement à ce que vous affirmez, vous n’avez pas défini ce concept de « marché équitable ». Nul ne peut définir de manière cohérente un tel concept qui est une impossibilité commerciale et intellectuelle.

    Contrairement a ce que vous écrivez, ce n’est pas l’imbécilité qui interdit aux pauvres de s’enrichir. Allez demandez aux pauvres que vous avez pu rencontrer. Vous remarquerez a quel point les droits de propriété sur les maisons, sur les terres sont incertaines dans un système juridique archaique et incertain. C’est là la véritable cause de la pauvreté.

    Vous commentez mon exemple numérique indiquant succintement que les céréales se vendent 70. elles se vendent 100 apres stockage et 130 sur le marché international.
    le gain pour l’agriculteur qui possede un stockage est donc de 100-70=30. le cout ou manque a gagner pour un agriculteur qui ne dispose pas de lieu de stockage est donc de 30. Jusque là, il semble que vous ayez cortectement suivi mon raisonement.

    Vous voyez, a tort, une contradiction lorsque l’agriculteur loue un lieu de stockage pour vendre 100. j’avais écris que le stockeur et l’agriculteur sont gagnant-gagant. Je complete mon exposé numérique en disant que le prix de la location est de 15 et donc le gain pour l’agriculteur est de 15. 15+15=30=marge partagée par l’agriculteur et le stockeur.

    Cette précision vous convaincra que le commerce banal et l’investissement banal résoud parfaitement cette question de différence de prix de vente d’une récolte, avec ou sans stockage.

    La cause des dysfonctionements que vous observez n’est pas dans le commerce, mais, encore une fois, dans une absence de définition des droits de propriété individuels.



  • gdm gdm 25 avril 2009 11:10

    @Jean-Pierre Llabrés
    1. Le terme « marché équitable » est impossible à définir de manière cohérente. Un « échange équitable » est un « anti-concept », une absurdité. C’est une escroquerie intellectuelle. Oui, on peut et on doit parler de Morale. Les sciences économiques sont une science fondée sur le Bien et le Mal. Oui, l’économie est une science fondée exclusivement sur la morale. Défendre le concept d’échange équitable viole nécessairement la morale.

    Lorsque deux co-contractants ont fait un échange qui leur convient, nul tiers ne peut valablement affirmer que le consentement de ces deux co-contractants serait nul. C’est une offense à la liberté de conscience, une offense faite a la liberté individuelle des deux co-contractants. Aucun libéral ne peut souscrire à un tel concept profondément immoral. La pandémie de l’anti-concept d’ « échange equitable » montre à quel point le socialisme a gangréné les esprits et la politique dans de certains pays.

    2. Revenons à notre cas d’école,schématique, des agriculteurs et des commercants. Nous supposons ici une absence d’incertitude sur les prix, hypothese faussant le raisonement, mais simplificatrice pour cet exemple. Pour simplifier encore disons qu’il existe 1000 agriculteurs, 100 stockeurs, et 100 commercants dans le pays pauvre concerné par cet exemple.

    3. Supposons encore que le prix de la récolte de céréales non stocké est de 70, le prix de la récolte stockée est de 100 et le prix des céréales sur le marché mondial est de 130. Il en résulte que le cout du stockage est de 100-70, c’est a dire 30. Si un agriculteur possede un silo de stockage, il pourra vendre ses céréales 100 au lieu de 70.

    4. L’agriculteur qui peut financer un silo de stockage fera le calcul de rentabilité pour savoir si la construction d’un silo est rentable ou non pour son exploitation agricole.

    5. L’agriculteur qui ne dispose pas d’un financement devra louer un silo aupres d’un des 100 loueurs de silo de stockage. Il convient qu’il paiera le prix de la location au moment de la vente. ainsi, l’agriculteur vendra 100 au lieu de 70 et paiera le prix d ela location du silo de stockage.

    6. C’est un probleme banal de gestion de l’exploitation dans toute entreprise, quelquel soit le pays, et quelle que soit l’epoque, quelle que soit la richesse eou la pauvreté des exploitation.

    7. Malheureusement, ce scenario ne fonctionne pas ainsi dans les pays pauvres. Les agriculteurs n’y sont pas propriétaires de leur terres. Il n’en sont meme pas locataires. Nul ne possède les terres. Un chef de village gère les terres agricoles du village, et les répartit selon les années à tel ou tel agriculteur selon des criteres incertains. Un agriculteur devra laisser ses terres a son cousin l’année suivante si le chef du vilage en a décidé ainsi. C’est cette propriété collective qui est la cause de l’impossibilité de s’enrichir, et donc d’investir.

    8. Vous parlez de la « chute des cours ». Puisque la cause est la meme chaque année et récurente, il ne peut pas exister une « chute des cours ». Dans notre modele ultra-simplifié, il peut exister un baisse temporaire des prix, mais cette baisse est prévisible au moment des recoltes. Et pour en beneficier, les investisseurs vont construire plus de silo de stockage. Ces construction de silos vont augmenter l’offre de silos, donc va faire baisser le cout des silos a grains. la demande des agriculteurs en silo est grande, car le gain attendu est important, passant de 70 a 100.

    9. avec le jeu naturel de l’offre et de la demande, l’offre de silo va s’ajuster a la demande, réduisant augmentant ainsi les revenus des agriculteurs. et augmentant aussi le revenu des loueurs de silos. Tous les agents economiques y gagnent. il n’y a pas de perdant dans ces investissements en nouveaux silos.

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