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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 19 avril 2009 13:51

    @deovox
    La monnaie fabriquée par le banquier est créée au moment du prêt bancaire à un emprunteur. Au même moment, le banquier crée les billets et l’emprunteur crée une reconnaissance de dettes. Chaque billet de banque est une sorte de reconnaissance de dettes. Il est donc logique que ces billets soient créés en même temps que la reconnaissance de dettes. La reconnaissance dettes de l’emprunteur est une creance sur l’emprunteur. Cette créance a de la valeur : elle peut se vendre et s’acheter.

    Il n’existe donc aucune malhonnêteté dans le principe de la création monétaire. Mais lorsque le banquier accepte que des emprunteurs, tel un État, emprunte sachant qu’il ne remboursera jamais, alors, la vous auriez raison de dire qu’il y a fraude, qu’il y a escroquerie. Dans le seul cas où une banque prête à l’État, il existe de la monnaie créée « ex nihilo » car le banquier sait que l’État ne remboursera jamais sa dette.

    Mais le banquier est obligé, par la loi, de prêter à l’État. La monnaie est, in fine, créée par l’État. La banque crée la monnaie au nom de la Banque Centrale, donc avec l’autorisation de la Banque Centrale. Le banquier ne peut continuer son activité commerciale, que s’il plait à suffisamment l’État. L’autorisation de l’État est nécessaire pour créer une banque. La banque est peut-être le métier le plus règlementé de tous les métiers français. Cet excès de règlementation est la véritable cause de la crise monétaire.



  • gdm gdm 19 avril 2009 13:39

    @Tzecoalt
    La création monétaire est un monopole de l’Etat. Il est surprenant que vous puissiez, un instant en douter. L’article 1 du Code Monétaire français est là pour vous le rappeler. Ensuite, l’État français mandate la BCE pour gérer ce monpole monétaire francais. Ensuite, la BCE donne une autorisation aux banques commerciales d’émettre des euros, c’est a dire d’émettre la monnaie de la BCE.

    Les banques écossaises émettaient dix fois plus de billets que l’or qu’elles possédait. mais elles possédaient dix fois plus de bien immobiliers que les billets émis. C’est ainsi qu’elle pouvait, en vendant un bien immobilier, obtenir l’or nécessaire pour verser l’or promis a un porteur de billet de banque. Il n’y a donc aucun escroquerie, aucune « usurpation d’identité ». Le billet de banque était un contrat commercial ordinaire.



  • gdm gdm 19 avril 2009 11:26

    @Jean-Pierre Llabrés
    Votre remarque sur la critique de l’échange volontaire est intéressante. Tous les économistes universitaire, de gauche comme de droite, rappelle au premier chapitre de leur manuel d’économie que tout échange volontaire crée est avantageux pour l’acheteur et pour le vendeur, sinon, il ne se ferait pas. Il ne s’agit pas de libéralisme. Il s’agit de logique pure. La valeur économique est le résultat d’une préférence individuelle. Un avantage pour un individu est donc de la valeur qu’il acquiert, de la richesse qu’il perçoit.

    « Dans un échange volontaire, entre deux individus, il n’y a que des gagnants. En effet, si l’une des parties était perdante, elle refuserait d’échanger. » Stiglitz, prix Nobel d’économie 2001, Principes d’économie moderne. Cette phrase est au premier chapitre de son ouvrage. Cette phrase est dans un bref paragraphe qui explicite cette évidence, laquelle est un des fondements des sciences économiques. Stiglitz n’est pas de droite. Stiglitz est plutôt anti-libéral.

    Mais votre objection rappelle qu’il existe deux définitions de l’échange volontaire. En effet, on peut voir l’échange stricto sensu, limité au moment précis de l’échange. Dans ces circonstances, nul ne contestera qu’au moment précis de l’échange, les deux partis sont gagnant, puisqu’ils sont persuadés avoir fait un échange avantageux.

    Ce qui se passe après l’échange lui-même est une suite de l’échange, mais n’est pas l’échange lui-même. Néanmoins, il est commercialement parfois considéré comme faisant partie de l’échange lui-même. Ce sont deux étapes différentes d’un même processus commercial. Et ce sont deux problèmes différents. Les difficultés d’exécution du contrat provenant de l’échange peuvent avoir de multiples causes.

    Vous citez l’économiste péruvien Hernando de Soto. De Soto axe toute son action sur le droit de propriété dans les pays pauvres. L’organisation de De Soto conseille les gouvernants des pays pauvres et travaille à définir un droit de propriété moderne dans de nombreux pays pauvres. Il est impossible d’etre riche, ou de s’enrichir, lorsque le droit de propriété n’existe pas. Là encore, c’est une évidence, c’est une lapalissade.



  • gdm gdm 19 avril 2009 11:00

    @Le Peripate
    merci de cet excellent lien vers un site illustré sur le libéralisme. C’est bien vu et amusant. J’ignorais ce site de Daniel Tourre.

    Oui, à votre remarque sur le « prêteur en dernier ressort ». C’est, in fine, l’Etat qui paye, donc le contribuable. Mais c’est aussi le principe de toute économie socialiste. L’Etat socialiste dirige l’économie et prend tous les risques industriels. Puis le peuple paye les erreurs des entreprises. Et les gagnants n’est pas le peuple, mais une petite aristocratie de hierarques proches du pouvoir.



  • gdm gdm 19 avril 2009 10:53

    @mmarvin
    Une monnaie nationale est un signe d’unité nationale, un signe d’appartenance à une même communauté, une raison de fierté nationale. Yves Thibaut de Silguy, promoteur de l’Euro, a écrit un petit livre retraçant sa mission en faveur de l’euro dans les pays de la CEE. Silguy affirme que ce signal fort d’appartenance communautaire fut la première et principale raison de la création de l’euro. C’est une raison politique de créer une communauté européenne et non pas une raison économique qui a induit cette décision de créer l’euro.

    J’ignore l’histoire de ce « Belga », tentative de monnaie belge. Mais ce que vous relatez confirme l’attachement d’un peuple à un symbole monétaire qu’est une monnaie nationale.

    Revenons à cet abandon de l’équivalence-or de la monnaie. Cela est apparu comme une mesure technique administrative indifférente pour les populations. Cela ne changeait rien a leur quotidien. De plus, le franc était évalué en dollar, lui-même équivalent a l’or. C’est donc très indirectement que le franc était relié à un étalon-or. Mon article simplifie la réalité en omettant une complexité qui aurait encombré l’exposé historique.

    Ce changement d’équivalence monétaire était donc indirect et très technique. Il ne pouvait pas enflammer les populations, et encore moins les politiciens qui ne comprenaient rien à ces ennuyeux problèmes techniques.

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