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Je suis ingénieur, libertarien, de l'école autrichienne d'économie.

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  • Premier article le 25/01/2008
  • Modérateur depuis le 23/01/2009
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Derniers commentaires



  • gdm gdm 27 janvier 2008 12:04

    @lelapin

    Vous proposez d’autres bénéficiaires de cette distribution d’argent. C’est peut-etre tout aussi valable. cependant, l’aspect négatif est que la distribution exclusive aux plus pauvres concentrerait davantage la relance sur peu de secteurs économiques. En une autre occasion, Bernanke, président de la FED, avait même dit avec humour qu’il jetterait des billets de banque par la porte d’un hélicoptere pour injecter de l’argent dans l’économie. Cette boutade montre que ce qui compte est de mettre de l’argent dans le circuit économique pour relancer l’économie. Le choix de ceux qui bénéficient de cette distribution gratuite est un aspect secondaire pour relancer l’économie.

    Vous dites aussi, en substance, qu’une partie de l’argent distribué servira à rembourser les banques. Selon vous, cet argent ne servirait donc pas à la relance de l’économie. cela me semble vrai a court terme. Mais, ce remboursement de ses dettes permettra ensuite à l’emprunteur, dans un deuxieme temps, une plus grande consomation.

     



  • gdm gdm 27 janvier 2008 02:04

    Cette video est passionnante. L’article est instructif. J’avais lu en entier le rapport du GIEC sans y voir aucune preuve scientifique d’un quelconque réchauffement climatique. La these de cette video rejoint les doutes que j’avais sur la realité d’un réchauffement climatique causé par l’homme.

    La video cite un argument qui serait, selon les auteurs, tres important. cet argument est que la troposphere ne se réchauffe pas du tout. Pourtant tous les modeles de prévision de réchauffement prévoient un réchauffement de la troposphere.

    Cette absence de réchauffement de la troposphere prouverait de maniere indubitable, selon les scientifiques parlant sur la video, qu’il n’existe aucun réchauffement de la planete. J’aimerai lire un débat entre deux scientifiques sur cet argument. En attendant, je me refuse à adopter la croyance d’un hypothétique réchaufement climatique.

    Ce réchauffement est peut-etre un pur phenomene politique et médiatique, sans réel fondement scientifique. Cet épisode deviendra alors un sujet de these de sociologie pour voir comment des erreurs scientifiques peuvent devenir des dogmes.



  • gdm gdm 26 janvier 2008 22:09

    @Forest Ent

    quelle différence faites-vous entre gouvernance et gouvernement ? Toute gouvernance implique l’existence d’une institution de concertation, de vote et de décision entre les Etats. A mon avis, toute gouvernance mondiale se transformera nécessairement, tot ou tard en gouvernement mondial. les exemples ne sont pas nombreux, mais ils existent. Ainsi, l’ONU, qui devait etre une simple lieu de dialogue entre les Etats, se transforme peu a peu en autorité mondiale sur certains sujets.

    Les ducs francs avaient élu roi, le plus faible des ducs, Hugues Capet. Il lui ont seulement donné un pouvoir juridique tres legerement supérieur au leur. Cette legere supériorité juridique fut bien exploitée par les sucesseurs d’Hugues Capet qui ont transformés les duchés en un royaume de France. Ce fut une royauté au pouvoir absolue. Cet exemple a été magnifiquement développé par Jouvenel dans son livre "Du pouvoir". Jouvenel montre comment tout pouvoir politique tend naturellement vers un pouvoir absolu.

     



  • gdm gdm 26 janvier 2008 20:21

    Vous parlez d’une gouvernance mondiale. Vous semblez souhaiter qu’elle s’installe. A mon avis, une gouvernance mondiale n’est pas nécessaire pour trouver un accord entre Etats sur les sujets les plus divers. Croire qu’un Etat impérial mondial serait nécessaire suppose qu’un accord entre Etats serait impossible. Croire à un gouvernement mondial suppose aussi de croire qu’un gouvernement autoritaire serait nécessaire pour imposer à tous les Etats les décisions qui auraient été prise par l’Empereur du Monde et par ses accolytes.

    Un Empire Mondial, meme fédéral,confisquerait, tôt ou tard, tout le pouvoir exécutif et militaire. Selon son bon vouloir, ce gouvernement mondial déléguerait la gestion des territoires aux Etats locaux. Ensuite, disposant du pouvoir absolu, cet empire se comporterait comme un despote. Il imposerait des options de croyances, de mode de vie, de maniere de produire. Ce serait la fin de la liberté des Etats. Ce serait aussi la fin de la liberté individuelle. Machiavel, et 70 ans de régime soviétique, nous ont enseigné qu’un Etat totalitaire et corrompu peut durer longtemps à condition de donner des privileges à seulement 10% de la population.



  • gdm gdm 26 janvier 2008 14:52

    Vous parlez de l’analyse du risque crédit. En effet, le premier travail d’un banquier est d’évaluer les risques, d’évaluer la valeur des créances qu’il possède, d’évaluer la valeur des créances sur les emprunteurs. Le banquier parvient à maîtriser ces risques, cette évaluation du pourcentage de créances douteuses qu’il devra subir chaque année. La survie de sa banque dépend de cette capacité à circonscrire le risque. Néanmoins, le risque maximal existe toujours. Il est parfois inévitable. Le risque de sinistre provient parfois d’évènements improbables, parfois de la fraude. Malheureusement, il arrive qu’une banque échoue à maîtriser ce risque.

    Vous dites que le risque proviendrait du volume de cette dette. Je ne partage pas votre avis sur ce point. Bien au contraire, le volume contribuerait, selon moi, à une répartition du risque. Pourtant, la réponse à cette question du volume de risque est ouverte. Nombreux sont ceux qui craignent que le volume de dettes, donc de créances, puisse, en lui-même, être une cause d’une crise mondiale. Je suis convaincu du contraire, à savoir que le volume des créances réduit le risque global. La seule question est, à mon avis, l’évaluation du risque de chacune des créances.

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