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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

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  • Premier article le 15/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/02/2008
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Derniers commentaires



  • Hermes esperantulo 7 juillet 2008 20:49

    &Cela ne résout qu’a moitié le problème. D’autant que si l’un des arguments espéreux est celui d’une communication facilitée par une formation de phrases soi-disant plus pratiquable, il est réduit à néant et on se retrouve avec le même problème que dans d’autres langues, l’incapacité à parler couramment quand on est étranger. ça tombe bien tous les locuteurs de l’espéranto sont étrangers pour cette langue ! deux cent mille personnes qui se comprennent mal... LOL... &

    dans toute langue il existe un débit de parole standart, dont le standart est la comprehention , ce débit est different d’une langue à l’autre et l’esperanto ne fait pas exception

    &Par ailleurs, je croyais que l’espéranto était une langue régulière où les règles ne souffraient pas d’exception. Vous plongez doc dans un abîme de perplexité : comment voulez vous qu’un monosyllabe soit accentué alors que les mots espéranto sont systématiquement accentués sur l’avant dernière ? Fait on un e exception pour les monosyllabes ? Si on fait des exceptions, où va t’on ? &

    et bien on ne va nul par, dans toute langue l’accent tonique dans un monosylabe est justement le monossylabe en question de plus en esperanto les monosyllabes sont des radicaux par exemple mi ( je) est mio ( le moi) donc mi dans mio possede l’accent donc mi automatiquement



  • Hermes esperantulo 7 juillet 2008 20:39

    si moi culture, suffit juste de chercher dans les deux derniers articles de kroko, désoler pour vous



  • Hermes esperantulo 7 juillet 2008 18:47

    comment être sur de ne pas se tromper dans la compréhension,

    alors c’est très simple on fait comme en francais,

    en francais, il arrive que certains mots enchênés les uns à la suite des autres sans donner de pause entre chaque mots produisent un autre mots mots francais,

    donc quand cela arrive on parle un peu moins vite disons suffisament legerement pour faire la coupure de mots

    ou comme ne veut pas en entendre parler typhon, un appuis plus important sur l’accent tonique qui permet de montrer la séparation entre les mots même s’ils n’ont qu’une syllabe ( car m^me sur une seule syllabe l’accent existe) qui justement est bien plus utilisé que la ralonge de coupure

    dans mon experience, honettement j’ai pas souvenance de ce genre de probleme



  • Hermes esperantulo 7 juillet 2008 15:40

    j’ai beau retourner cette analyse dans tous les sens de JBR et je n’arrive absolument pas à voir où il trouve le problème à l’oral, il ne donne aucun fond et aucun exemple pouvant expliquer son raisonnement, comment argumenter là dessus si on ne sait ce qu’il dit



  • Hermes esperantulo 7 juillet 2008 14:09

    Mais j’ai bien lu le premier pargraphe, et je pense suffisament l’avoir bien compris par exemple "ili" est le radical et il est un des rares radicaux a avoir un sens à lui tout seul comme "tro, vi, mi, ŝi, si, ect, "
    Et si on donne la terminaison "o, e, i, ect" il aquière une autre forme de son sens initial,

    les autres radicaux comme "kon, sen, et, eg, sci, ect" sans terminaisons ont un sens trop vague de leur place comme il existe certains radicaux pouvant donner à la fois la forme transitive et la forme intransitive ( contrairement à ce que dit Piron) du fait de leur sens.

    Et donc tu peut dire ce que tu veut mais JBR ne parle pas de ce qu’est l’esperanto dans sa critique, il parle souvent d’une langue issue de son imagination, donc forcement quand tu le lis, tu ne peut pas comprendre ce que je dis forcement vu qu’il explique quelque chose qui n’existe pas

    J’ai trouvé aujourd’hui, un linguiste sur le web qui a étudier la grammaire de l’esperanto, lui même dit que malgré sa grande simplicité elle est complexe, car justement de ses 16 regles de bases surgissent les autres regles qui sont issue à la logique du possible

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