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hurlevent

Ingénieur informaticien à la SNCF.
 

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Derniers commentaires



  • hurlevent 23 mai 2007 11:33

    Bravo, très spirituel smiley J’ai éclaté de rire sur la droite-pride.

    Cet article est d’autant plus intéressant qu’il mêle situation réelle et un bel humour.



  • hurlevent 22 mai 2007 14:33

    L’auteur soulève un vrai problème et propose une solution innovante, bien que fragile.

    Cependant, je conteste ses visions partisanes. Les propriétaires, des conservateurs (?). Les HLMs, moyen de créer un tissus social (?). Il y a malheureusement un mélange de naïveté et de parti pris dans l’article.

    On sent aussi une méfiance vis à vis du crédit et de l’achat immobilier. L’auteur soulève le cas de « Quid d’un ménage s’endettant sur 40 voire 50 ans, sur la base de »taux révisables« par dessus le marché, en cas de perte d’emploi ou de changement radical de situation familiale ? ». Mais dans cette situation, que ce ménage soit locataire ou propriétaire, cela ne change rien, il aura toujours du mal à payer son logement. D’autre part, l’auteur semble ignorer que tout crédit, même à 40 ou 50 ans, est remboursable par anticipation. Il est toujours possible de vendre son logement bien avant la fin du crédit, de rembourser celui ci avec le produit de la vente, et de garder le reste.

    Je doute qu’il n’y ai qu’une seule solution au problème du logement. Devenir propriétaire est une solution. Les HLMs en sont une. Ces solutions ne s’opposent pas.



  • hurlevent 21 mai 2007 21:39

    Bravo à l’auteur pour cet article très bien écrit.

    On pourrait compléter en démontrant l’absurdité de la repentance : quasiment tous les pays du monde ont pratiqué l’esclavagisme. Si tous ces pays pratiquent la repentance, on n’en finira jamais...



  • hurlevent 16 mai 2007 10:51

    Cet article est un florilège de fausse assertions et de mauvaise foi.

    Fausse assertion lorsque l’auteur dit « un candidat élu et pas encore président se faire passer pour un sans domicile fixe ». Je n’ai pas entendu un seul instant Sarkozy dire qu’il est sans domicile fixe, même pour plaisanter

    Mauvaise foi lorsque l’auteur prétend qu’il voudrait comprendre... mais le ton de ses questions laisse entendre le contraire. Au sujet de la campagne, l’auteur se plaint que les sujets qui lui tienne à coeur n’ont pas été évoqués, que ce soient d’autres qui aient été évoqués, et que cela prouve que la campagne n’était pas bonne. Un peu d’humilité aurait été bienvenue. La campagne n’est pas destinée à satisfaire une personne en particulier. La raison pour laquelle la campagne était bonne est surtout la forte participation et l’intérêt des électeurs pour elle.

    Enfin, l’auteur fait part de sa jalousie envers la croisière de Sarkozy, qu’il n’arrive pas à digérer. Ce n’est pas avec des remarques de jaloux que l’on fait un bon article.



  • hurlevent 15 mai 2007 14:26

    « Il est absolument évident que les patrimoines ne constituent essentiellement par la force reproductive du capital. »

    C’est une exagération grossière. Les patrimoines peuvent aussi se constituer par épargne salariale. Et l’accession à la propriété en est un exemple. Des millions de personnes sont dans ce cas.

    « Si vous recevez par succession 500 000 € placé à 4 % sur un contrat d’assurance au bout de 10 ans, votre patrimoine s’élèvera au bout de 10 ans par capitalisation autour de 870 000 €. »

    Il y a plusieurs inexactitudes qui tempèrent votre conclusion. Tout d’abord, sur une telle succession, des frais de successions s’appliquent. Si ces frais sont bas en dessous de 100 000 E, en cas de succession directe, ils augmentent rapidement ensuite. Ensuite, 500 000 E placés à 4% net d’impot donnent 740 000 E au bout de 10 ans, pas 870 000 E.

    Lorsque l’on compare revenus du travail et revenus du capital, il faut prendre en compte tous les paramètres.

    Tout d’abord, le capital ... s’use. En effet, dus à l’inflation, 500 000 E aujourd’hui n’ont pas la même valeur que dans 10 ans. Avec une inflation à 2%, il faut 609 000 E dans 10 ans pour conserver le capital. Le gain réel est donc approximativement de 131 000 Euros, ou 13 100 Euros par an.

    Deuxièmement, le capital investit dans des entreprises est bénéfique pour les salariés en général. En effet, ce sont les entreprises qui créent la richesse et les emplois. Donc du capital investi dans les entreprises induit plus d’emplois, donc plus de revenus du travail.

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