Attendez un peu. Une bonne partie des délocalisations se font pour des productions qui seront ensuite ré-importées sans payer de taxe. Ceci n’a rien à voir avec le hasard ou la malchance mais uniquement à cause de la volonté des députés qui ont supprimé les taxes à l’importation et nous ont mis sous la loi européenne.
Que l’on délocalise une usine française pour qu’elle soit compétitive sur le marché thaïlandais a un sens.
Que l’on délocalise pour se placer en Hongrie et qu’on profite du crime commis par les députés pour revendre en France est inadmissible. Ce ne sont pas les patrons qui sont en cause mais les députés. Les députés ne leur laissent pas le choix et les comparaisons stupides entre le salaire d’un trader et le RMI ne sont pas là pour éclairer le débat. Malheureusement les licenciés n’y comprennent rien et accusent bien naturellement ceux qui signent leur lettre de licenciement sans comprendre toute la chaîne mortelle de cause à effets qu’il y a entre leur bulletin de vote aux dernières élections et leur misère actuelle.
J’ai l’impression que vous mélangez le statut et le boulot d’entrepreneur. Quel que soit le statut, le boulot reste le même. Les contraintes de rentabilité et l’évaluation correcte des coûts reste une charge pour l’entrepreneur et c’est toujours vrai pour M. de Margerie PDG de Total.
Il faut savoir que l’étape au-dessus de l’auto-entrepreneur est l’EURL. On doit passer par le régistre du commerce, publier aux annonces officielles, s’inscrire en payant aux impôts et s’inscrire en payant au RSI. Avant même d’avoir refourgué sa première facture on a déjà dépensé beaucoup d’argent. Le pire est que le RSI (la sécu-retraite) coûte trés vite des milliers d’euros payés d’avance même si on n’a pas vendu un seul article. Il faut ensuite faire les déclarations de TVA même à 0 si on n’a rien gagné mais le moindre retard vous vaut une relance et les menaces du fisc. Sans rien faire on a vite fait de dépenser 5.000 euros en 6 mois. Si on dit stop avant d’être ruiné parceque son filon s’avère ne pas être le bon il faut encore dépenser environ 1.000 euros pour faire le chemin inverse.
Le principe de base de l’auto-entrepreneur est qu’on ne commence à payer des charges que lorsqu’on touche de l’argent et c’est un avantage fondamental pour quelqu’un qui démarre avec presque rien. Ensuite, si les affaires sont bonnes on peut s’apercevoir qu’il y a des status comme l’EURL ou la SARL qui seraient plus rentables et on pourra toujours changer. Quand le pognon est là, les problèmes se voient différemment. La vraie difficulté est d’être ponctionné par l’Etat comme une SA à 50 millions de capital uniquement parcequ’on a eu le malheur d’essayer de gagner honnêtement sa vie.
Novelli a fait une trés bonne réforme. Il voit en fait beaucoup plus loin. Les députés sont entrain de nous précipiter dans le tiers-monde en mettant en faillite nos PME. Déjà j’aimerais bien qu’on m’explique de quoi vivent les 60 à 70% de 55-64 ans qui n’ont pas de travail. Bien plus vite qu’on ne le pense, une partie importante de la population va se retrouver dans ce qui s’appelle l’ « économie informelle » dans les pays du tiers-monde. Ceux qui ne l’ont pas vue ne savent pas ce que c’est. Le statut d’auto-entrepreneur est un minimum légal permettant d’encadrer cette économie naissante.
Dans une économie informelle, la société se divise irrémédiablement en deux. D’un côté il y a ceux qui ont pignon sur rue, font du commerce ou ont un travail dans des entreprises de l’économie formelle. De l’autre il y a une masse de gens qui ne payent jamais d’impôts, qui vivent complètement hors la loi en volant les services publics (électricité, eau, transports), ne payant pas de taxe foncière, qui roulent sans permis, ne payent jamais leurs contraventions, ne passent pas le contrôle technique, vendent ce qu’ils peuvent à la sauvette sans permis et sans payer de taxe et travaillent clandestinement quand ils en ont la possibilité. Les petits élevages pulullent sans normes sanitaires et les bêtes sont vendues sur le bord de la route à des prix mettant à mal les grandes surfaces. La répression ne marche plus. Il faudrait mettre en prison 20 millions de personnes.
Cela est la France de demain préparée par l’UMPS et Novelli essaye d’y mettre un semblant d’ordre républicain.
Le récit est intressant mais laisse croire que les 25 millions de vénézuéliens mangent du Chigüire à Paques. C’est devenu un animal trés rare et trés cher, sauf peut-être dans quelques régions reculées des Llanos. Allez manger du Chigüire à Caracas et dites nous combien cela vous a coûté. C’est un peu comme le chevreuil en France.
Trés bon article qui met le doigt sur l’ambiguïté politique des verts.
J’ai toujours pensé que ce mouvement est foncièrement dangereux car il se sert de l’écologie comme cheval de Troie pour une action politique subversive qui n’a absolument rien à voir avec l’écologie.
Cécile Duflot à l’air honnête comme l’ont été Voynet ou Weachter. Malheureusement elle est terriblement mal entourée. On trouve derrière elle Mamère qui souhaite en finir avec la famille en reconnaissant les mariages homosexuels et les adoptions homosexuelles. On retrouve Lipzich (à l’orthographe près) qui veut taxer les français indéfiniment pour le bien-être d’un sous-clan parasitaire juif (c’est lui qui a essayé de racketter la SNCF) et on retrouve Cohen Bendit, ancien maoïste jamais repenti qui ne jure que par la disparition des nations et une espèce d’Internationale dont lui-même ne saurait quoi faire si jamais elle voit le jour.
Toutes ces mouvances n’ont strictement rien d’écologique et sont dangereuses pour notre société. Je pense que la majorité de l’électorat vert se fait abuser par la jolie frimousse de Duflot et ses propos à l’eau de rose mais ne voteraient pas pour elle s’ils regardaient d’un peu plus près ce que signifie son mouvement.
Tous ces débats sont hypocrites. Les politiques font une fixation sur des signes extérieurs d’invasion au lieu de se préoccuper de l’invasion. Quand la Belgique, ou n’importe quel autre pays, aura une majorité de la population d’origine arabe et musulmanne, ses lois seront modifiées pour correspondre à la nouvelle culture belge.
Les autochtones n’auront plus qu’à s’y plier au nom de la démocratie, des droits de l’homme et patati et patata.
L’interdiction de la burka est un combat mal placé. Les gens ont le droit de s’habiller comme ils veulent et de manger ce qu’ils veulent. Va-t-on faire une loi pour interdire les merguez ou le couscous ? Tout cela est ridicule. Si Quick n’a plus de client pour le jambon pourquoi voudriez-vous qu’il ne fasse pas de plats plaisant aux nouveaux belges ?
La vraie question est l’invasion de l’Europe par les populations africaines. C’est ce problème fondamental qu’il faut résoudre. Ce n’est pas en leur donnant une carte d’identité belge et en les obligeant à s’habiller comme des belges qu’on résoudra cette question.