L’auteur manipule des concepts selon la grille de lecture à la mode (à l’ex-mode devrais-je dire) tous cela pour nous balancer la chaîne des poncifs habitels : protectionnisme => nationalisme => guerre => AUCHWITZ. Le dernière implication n’est pas explicite mais tellemnt sous-entendue que tout le monde aura compris.
Publié entre les deux tours, cet article n’est qu’une publicité politique pour ramener les électeurs « égarés » au bercail des partis mondialistes.
Le paragraphe sur la recherche des matières premières par la guerre en Irak et en Afghanistan est de l’aveuglement doctrinal. Le soldat américain coûte 1 million de dollars par mois aux USA. Où sont les réserves pharaonïques de l’Afhganistan que les US exporteraient par trains entiers ? A part l’opium il n’y a pas grand chose.
N’importe qui peut faire le calcul. Les USA produisent 5,4 millions de baril par jour et en importent 8,2. A 80$ le baril la guerre en Irak leur a déjà coûté ce qu’ils dépensent en importation pendant presque 4 ans. L’argumentaire présenté ne tient tout simplement pas la route. La vraie raison de cette guerre est d’une part la volonté de l’Israël d’en découdre avec Saddam Hussein et d’autre part le complexe militaro-industriel qui, ne l’oublions pas, consomme la MOITIE du budget du gouvernement américain.
Notons que la pression du lobby juif pour en découdre avec l’Iran est maintenant aussi vigoureuse qu’elle le fut pour Saddam.
Quand au protectionisme, tout le monde y vient. Le FN est en avance sur l’UMPS ce qui dérange les mondialistes. Il se trouve que Paul Krugmann, économiste publiant dans les colonnes du New-York-Times, ancien prix Nobel, propose tout simplement de taxer à 25% les importations chinoises aux USA. De là à penser que Krugmann nous mène à Auchwitz il n’y a qu’un pas que je laisse l’auteur franchir tout seul. http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3000
Le MoDem est le produit de l’alliance PS-UMP pour contrer le FN en 2002.
Aux élections présidentielles de 2007 il était évident que l’établissement a manoeuvré pour éviter un nouveau 2002. Béru a été instrumentalisé à cette époque par les médias. Sa mise en avant permanente ne correspondait en rien à son poids politique mais à une manoeuvre pour trouver un exutoire opposable au FN. Le Modem a servi de pare-feu au FN.
Bayrou ne l’a pas compris et a cru que c’est son charisme personnel qui lui valait tant d’attentions. Le pire c’est qu’il y croit encore et s’imagine debout sur un bouclier porté par Martine Aubry et Xavier Bertrand.
Ses 18% en 2002 sont l’ensemble des socialistes qui voulaient quitter le PS tout en votant socialiste et des républicains qui voulaient quitter l’UMP tout en votant UMP. Bayrou a tenu exactement ce discours mais ce n’est pas une politique viable.
Le problème des centristes est que les français ont horreur du centre. Depuis de Gaulle, tous ceux qui ont cru à un rassemblement au centre se sont plantés.
Ces régionales montrent que les électeurs ont franchi le pas et accordé leurs idées avec leur bulletin. Les déçus du PS sont partis chez Mélenchon et EE. Les déçus de l’UMP sont partis au FN. Au moins les choses sont claires et le Modem n’a plus de rôle à jouer sur l’échiquier politique.
Celle-là (non-immigrants) je ne l’avais pas encore notée. Par contre j’ai remarqué que les journalistes commencent à utiliser le terme migrant à la place de immigré. Ils oublient que ceux qui migrent comme les oiseaux repartent 6 mois plus tard.
Tout cela vient d’une ambiguïté qui n’a jamais été tranchée. Les PME ont besoin de main-d’oeuvre quand les affaires vont bien et doivent les licencier quand les affaires vont mal. C’est une question strictement économique. Les politiciens et les bien-pensants s’embrouillent dans un un mélange philosophique où se mèlent socialisme, internationalisme, religion, droits de l’homme et tutti-quanti qui n’a rien à voir avec la réponse économique qui aurait dû être fournie dès le début.
Que vient faire le regroupement familial en réponse à la culture des tomates sous serre ? Je vous le demande.
Ce qu’il faut faire, et il n’y n’est pas trop tard, est de répondre au problème économique avec des solutions économiques. Les immigrés doivent recevoir un contrat à durée déterminée sans avoir la moindre idée dans la tête d’une quelconque installation à long terme. Par contre, et c’est là que peuvent se défouler les droits-de-l’hommistes, ils doivent êtres payés, logés et traités dignement ce qui n’est pas souvent le cas.
Le contrat temporaire pour ceuillir des tomates ne doit pas être un passeport à vie pour l’Europe mais un boulot comme un autre, plutôt bien payé. Il est essentiel de passer une loi qui oblige les employeurs de travailleurs étrangers à mettre sous séquestre le montant du billet de retour et que celui-ci soit une chose naturelle en fin de contrat.
L’immigré est fier de rentrer chez lui avec plein de pognon. Le différentiel des prix entre l’Europe et l’Afrique lui permet de faire des choses qu’il n’aurait même pas pensé possibles dans sa vie. Son expérience est valorisante. Il est bien reçu chez lui à son retour.
Les autochtones n’auront plus ce problème de population déracinée qui nous empoisonne actuellement. Les soit-disant humanistes sont responsables de la souffrance de tous ces gens qu’ils ont fait venir sans leur assurer aucun avenir. Ils comptent simplement sur « la société » pour assouvir leur besoin de bonne conscience à court terme. Ils sont aussi responsable de la souffrance des autochtones que l’on met en concurrence faussée et non désirée avec toute cette misère pour l’accès aux services publics, à l’espace et aux emplois.
Le candidat socialiste qui propose de légaliser tout le monde ou celui qui donne d’emblée la résidence à ceux qui débarquent sur nos plages en Corse sont les responsables des difficultés qu’ils rencontrent par la suite. C’est l’autorisatoin d’entrer illégalement en France (contradiction bien contemporaine !) qui crée les problèmes de Sangate et de Calais.
Venir nous parler de xénophobie est complètement déplacé, même si c’est la dernière tarte à la crème à la mode.
« Leur pape était critiquable , mais pas facile sur le moment , de savoir. »
Si, les socialistes et les communistes savaient tout depuis le 24 janvier 1949 et le procès Kravchenko. Son livre « j’ai choisi la liberté » était disponible en français dès 1947 et c’est vendu à 500.000 exemplaires. Ils savaient et ils n’ont rien fait, jusqu’à Georges Marchais qui défendait Brejnev. C’est leur grande faute devant l’Histoire.
Comme d’habitude, ceux qui s’accrochent à une idéologie comme à une religion deviennent complètement aveugle à la réalité, même lorsque celle-ci leur saute à la figure. C’est pour cela que la seule politique valable est celle qui s’intéresse aux gens qui nous entourent (on appelle cela le populisme) et non pas celle qui choisi de défendre des « valeurs » abstraites.