Bien vu. J’ai apprécié le niveau d’hypocrisie du G7 qui demande aux chinois de ré-évaluer leur monnaie. Le Renmimbi est fixé par rapport au dollar. Les chinois ne jouent donc pas sur leur monnaie pour inonder nos marchés. Ce sont les membres du G8 qui ont joué à supprimer toutes les frontières commerciales et qui ne veulent pas avouer leur faute.
10% de hausse du Renmimbi par rapport au dollar c’est 200 milliards de dollars de bons du trésor jetés à la poubelle par la Chine. Si c’est la seule voie qu’on leur propose ils préfèreront peut-être les jeter en achetant à n’importe quel prix des industries à l’étranger, ou même de l’or. La guerre des monnaies n’a rien d’un jeu de petits papiers.
C’est pourquoi, au lieu de parler de mesure de rétorsion au sujet de mesures protectionistes il vaudrait mieux replacer les choses dans l’ordre et expliquer que c’est la suppression de toutes les taxes à l’importation qui ont conduit d’abord aux délocalisations, ensuite au palliatif de la bulle immobilière grâce à des facilités de crédit et pour finir à la débandade des USA en provocant artificiellement la baisse de leur monnaie tout en disant que ce sont les chinois qui dévaluent.
Les allemands sont les seuls qui refuseront de laisser filer leur monnaie. Cela peut conduire à une rupture de la zone euro ou au contraire à un euro encore plus fort. Les exportations sont nuisibles aux nations. Elles vident les uns de leurs substance et empêchent les autres de se développer dans le bon sens.
Ci joint ce que disait Mauraice Allais de Pascal Lamy et de son OMC.
La charge de Maurice Allais contre Pascal Lamy est celle-ci :
Il faut délocaliser Pascal Lamy ! -------------------------------------------- Mon analyse étant que le chômage actuel est dû à cette libéralisation totale du commerce, la voie prise par le G20 m’apparaît par conséquent nuisible. Elle va se révéler un facteur d’aggravation de la situation sociale. À ce titre, elle constitue une sottise majeure, à partir d’un contresens incroyable. Tout comme le fait d’attribuer la crise de 1929 à des causes protectionnistes constitue un contresens historique. Sa véritable origine se trouvait déjà dans le développement inconsidéré du crédit durant les années qui l’ont précédée. Au contraire, les mesures protectionnistes qui ont été prises, mais après l’arrivée de la crise, ont certainement pu contribuer à mieux la contrôler. Comme je l’ai précédemment indiqué, nous faisons face à une ignorance criminelle. Que le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, ait déclaré : « Aujourd’hui, les leaders du G20 ont clairement indiqué ce qu’ils attendent du cycle de Doha : une conclusion en 2010 » et qu’il ait demandé une accélération de ce processus de libéralisation m’apparaît une méprise monumentale, je la qualifierais même de monstrueuse. Les échanges, contrairement à ce que pense Pascal Lamy, ne doivent pas être considérés comme un objectif en soi, ils ne sont qu’un moyen. Cet homme, qui était en poste à Bruxelles auparavant, commissaire européen au Commerce, ne comprend rien, rien, hélas ! Face à de tels entêtements suicidaires, ma proposition est la suivante : il faut de toute urgence délocaliser Pascal Lamy, un des facteurs majeurs de chômage !
Plus concrètement, les règles à dégager sont d’une simplicité folle : du chômage résulte des délocalisations, elles-mêmes dues aux trop grandes différences de salaires... À partir de ce constat, ce qu’il faut entreprendre en devient tellement évident ! Il est indispensable de rétablir une légitime protection. Depuis plus de dix ans, j’ai proposé de recréer des ensembles régionaux plus homogènes, unissant plusieurs pays lorsque ceux-ci présentent de mêmes conditions de revenus, et de mêmes conditions sociales. Chacune de ces « organisations régionales » serait autorisée à se protéger de manière raisonnable contre les écarts de coûts de production assurant des avantages indus a certains pays concurrents, tout en maintenant simultanément en interne, au sein de sa zone, les conditions d’une saine et réelle concurrence entre ses membres associés. -------------------
Les millénaristes sont ceux qui croient aux grands bouleversements lors des changements de millésimes (an 1000, 2000). Vous appelez millénariste un peu n’importe-quoi.
Vous ne voyez pas de totalitarisme sioniste parceque vous ne voulez pas les regarder. Dans la section :
« Néoconservateur et millénarisme
Le mouvement du néo-conservatisme trouve son origine dans les années 70... »
Les principales figures que vous voyez comme simplement américaines (Irwin Kristol, Norman Podhoretz, Ricard Perle, Paul Wolfowitz et toute la bande) sont le foyer des activistes sionistes.Les tristement célèbres think-tank sont leur organe - Project for New Americain Century, Commentary Magazine etc. On ne peut faire semblant d’ignorer que les postes qui commandent la politique étrangère des USA et les achats du gouvernement américain depuis Reagan sont à peu prés tous distribués entre les activistes juifs sortis de l’AIPAC.
Tout ce que vous dites sur les évangélistes est exact mais c’est un peu léger de dire que les sionistes n’y sont pour rien. Ils ont su admirablement profiter d’une idéologie porteuse à leur égard et cela ne fait que renforcer leur responsabilité.
Le sionisme est une idéologie totalitaire qui s’appuie sur les mêmes ressorts d’appartenance à une caste supérieure (ici LE peuplé élu) que le nazisme. La création de l’Etat d’Israël n’est qu’une étape dans leur quête de domination du monde. Si c’était un objectif, cela fait longtemps qu’ils nous auraient lâché les baskets en Europe et aux USA mais il n’en est rien. Ils veulent toujours guider les autres peuples et ce n’est pas un hasard si on en retrouve une majorité d’entre eux aux postes de prêcheurs à la télé et d’écrivains dans les journaux. L’égalité des chances et la parité sont oubliés dans ces deux secteurs. L’Europe continue à leur verser des milliards chaque année, prélevés sur le travail des jeunes (943 millions rien qu’en France).
Aux USA l’idéologie sioniste a trouvé un terreau pour se développer. Vous vous attardez sur les racines trotskystes de Kristol en évitant aussi de mentionner que le totalitarisme communiste est d’essence juive. Partout dans le monde, les mouvements révolutionnaires communistes les plus extrémistes sont guidés par des activiste juifs. En France ce fut Daniel Cohen Bendit, Alain Geismar (Gauche Prolétarienne), Alain Krivine (Ligue Communiste Révolutionnaire). Même au Pérou, Le Sentier Lumineux était l’oeuvre d’Abigaël Guzman. En URSS, on pourrait en remplir 10 pages. En Bavières, les tueries de Kurt Eisner et sa bande on laissé des traces effroyables. En Hongrie, Bela Kuhn s’est chargé de faire basculer le pays dans l’enfer. Il est impossible de parler de communisme sans le relier au sionisme. De là vient, entre autre, l’anti-sémitisme. Etre anti-communiste c’est être anti-sémite par la force des choses car depuis les idéologues comme Marx et Engels jusqu’aux commissaires politiques exécuteurs des basses oeuvres, la majorité sont des activistes juifs. En tout cas, cela conduit toujours à se faire traiter d’anti-sémite.
Je ne le pense pas. Il y a une densité d’immigration africaine au delà de laquelle on ne peut plus faire semblant d’être encore en France. La France n’est pas l’Amérique. Elle n’est plus une terre d’immigration depuis les dernières vagues du 3 eme au 5 eme siècle, ni une terre d’asile et la population y était trés homogène jusqu’en 1974. Regardez les reportages des années 60-70. La population française est homogène, blanche même si on trouve cela affreusement laid. Regardez les reportages d’aujourd’hui dans les gares quand il y a une grève. La population est majoritairement africaine. Etre chez soi, c’est aussi être entre soi qu’on le veuille ou non. Le métissage obligatoire n’est qu’une source de conflit. Il ne nous apporte rien sinon des problèmes. Ce n’est pas un hasard si ces questions sont prédominantes aujourd’hui. Il ne se passe pas une seule journée sans qu’un événement soit traité selon la grille de lecture de l’exclusion ou du racisme. Cet article tombe sur le même sujet qui revient sans cesse, partout et toujours, dans le cinéma, dans la publicité, dans les relations sociales. Cette gangrène nous pourrit la vie. Pensez-vous qu’on vit mieux avec tous ces problèmes ?
Les théories globalisantes - on est tous des étrangers, on est tous des immigrés, les peuples n’existent pas, on est tous des hommes etc-, partent du principe que n’importe qui a le droit de prendre notre place, profiter de notre héritage et de notre travail. C’est une conception respectable de la vie en société mais à condition qu’on s’en serve comme hygiène de vie personnelle.
On remarquera que ce n’est jamais le cas. Les xénophiles souhaitent que leurs voisins acceptent sans rechigner une invasion qu’ils n’ont jamais demandé et qu’ils en fassent les frais. En général, les xénophiles n’ont aucunement l’intention de mettre la main à la poche, ni de perdre leur emploi ou leur logement au profit d’un immigré. Pour cette raison ils s’en remettent toujours au gouvernement pour appliquer leur politique de portes ouvertes. AInsi, la charge de leurs sentiments mondialistes est répartie sur la collectivité.
On le voit bien avec les retraites. Tous les xénophiles habituels sont dans la rue pour réclamer plus de retraite. Ils n’ont aucune envie de faire baisser la leur pour que des immigrés fraîchement arrivés et qui n’auront jamais l’occasion de cotiser plein pot pendant 42 ans puissent avoir une retraite égale à la leur. Cela n’empêche pas Ségolène Royal de souhaiter être la présidente d’une France métissée et de favoriser partout où elle le peut l’immigration.
Je propose d’ouvrir un fond où les xénophiles pourront verser chaque mois la moitié de leurs salaires pour financer l’immigration, la police dans les écoles, rembourser les autos brûlées, payer l’AME à tout demandeur, reconstruire les monuments publics détruits par la haine importée et financer la construction de logements que l’on interdira aux français. Je ne sais pas pourquoi mais je parie que ce fond restera vide.