Je complète la chronique de Daoud en tenant compte de l’évolution catastrophique de la situation chez nous.
Le voile n’est pas seulement, simplement une obsession des religieux de « là-bas ».
Ce torchon est devenu le symbole d’une prétendue liberté vestimentaire défendu par la fange du Méluche ( et tous ceux qui s’y retrouvent ) ainsi que par les accommodeurs, les islamo-compatibles ( comme Fergus, par ex. ) qui prétendent défendre la démocratie, le libre-arbitre et le libre choix vestimentaire, et font soigneusement, méticuleusement l’impasse sur sa fonction d’islamisation de l’espace public et son rôle d’emprise par les barbus.
C’est encore pire avec le hidjab, la bourkha et le bourkhini.
Ce qui est remarquable, c’est que les hommes, les musulmans, ne réclament pas le droit et l’impérieuse nécessité d’ordre divin, de dissimuler leur torse, leur nombril et leurs pattes poilues.
Kamel Daoud, Le point, le 05-10-20 : Le voile n’est pas une liberté.
L’écrivain et essayiste, qui se souvient de la terrible guerre civile algérienne des années 1990, s’insurge contre cette imposture intellectuelle.
Le voile n’est qu’un voile. Il cache et n’embellit pas. Il nie et prive l’humain du lien avec l’autre. Ce n’est pas une robe mais un uniforme. Ce n’est pas un choix mais le choix de se mentir ou de tromper autrui. On peut en effet parer cette défaite de son corps des codes d’une confession et de ses procureurs, et on peut user de la liberté que vous offre l’Occident pour renoncer à la liberté d’en jouir, mais cela ne trompera que les spectateurs autochtones qui ignorent les nuances de ce reniement au nom d’une croyance ou n’arrivent pas à surmonter leur culpabilité par la lucidité et la fermeté. Le voile n’est pas une liberté car, si on croit être libre de le porter, on n’est jamais libre de l’enlever. Celles qui ont eu ce courage en ont payé le prix – la peur, la menace et la violence, l’insulte. Et celles qui répètent que c’est un acte de liberté ne manifesteront jamais au Caire, à Khartoum ou à Kaboul pour le droit de porter une jupe courte ou d’aller seins nus sur une plage en Arabie.
Le voile est-il une obsession française ? Non, c’est une obsession des religieux, des islamistes, des radicaux. Ils en font leur étendard face à la menace du désir que le miroir de la femme leur renvoie, nu et cru. Ils veulent en faire un signe de ralliement et de recrutement, une victoire sur l’enfoui et l’intime et un signe de l’extension du domaine de leur négation du corps et de la vie. Ce ne sont pas des couturiers brimés dans leur vocation et leur créativité, mais des caporaux qui avancent en usant de la culpabilisation, de la mémoire, du souvenir de la colonisation, des hésitations et des peurs, de la rancune et de l’identification victimaire. Ils tirent bénéfice de l’innocence de ceux qui les défendent au nom de l’empathie. Ils sont les couturiers de nos malheurs, pas de nos modes. Le voile n’est jamais autre chose qu’une séparation, c’est d’ailleurs le sens étymologique le plus ancien de ce mot en langue arabe : voiler, c’est soustraire au regard, séparer, retirer.
Il y a même quelque chose de sournois et de fourbe chez les avocats du voile. Nous les avons connus en Algérie au début de la guerre civile des années 1990 : ils nous répétaient que le voile était juste un foulard ancestral, un signe et un usage sain hérité de nos aïeules. Quand nous l’avons toléré, ils nous ont dit que le voile se devait de respecter les critères « légaux » de la charia : noir, ample pour effacer les courbes, sans couleur, nocturne. Et, quand nous l’avons toléré, ses avocats se prononcèrent pour le voilement du visage, l’effacement des traits. Le résultat avait dépassé le prétexte culturel pour prendre la forme d’un linceul ; il fallait enterrer la femme vivante et avec elle le désir, le corps, l’envie, le sexe, l’amour, le flirt, l’échange, le baiser, l’intime. Leur cible, c’était la vue et la vie. Le regard, il fallait l’aveugler et l’éteindre. Aujourd’hui, le premier voile que porte une femme « repentie » est souvent offert par ceux, islamistes et conservateurs, qui contrôlent les commerces au Maghreb. Des campagnes dans les médias ou sur les réseaux sociaux sont lancées régulièrement pour appeler « les vrais hommes à voiler leurs femmes ». On ne s’adresse même plus à la femme, mais à son « propriétaire ». Aujourd’hui, en France comme ailleurs en Occident, on en est à la négociation d’un droit qui n’en est pas un, à la culpabilisation de ceux qui s’y opposent ou aux propos niais de ceux qui se trompent d’amour et de compassion.
Enfant de la guerre civile algérienne, j’ai la mémoire des visages de femmes brûlés à l’acide, des voiles obligatoires, des égorgements de femmes qui le refusaient. Le chroniqueur refuse alors, rageur, l’arnaque qui tente de maquiller une mise en uniforme et en uniformité des femmes au prétexte d’un droit culturel sournois, d’une liberté dévoyée ou d’une affirmation communautaire. Si le discours ambiant a déjà réussi à culpabiliser le Français moyen face à cette épidémie de l’effacement de l’humain, cette propagande ne peut rien contre l’enfant d’une guerre civile, et le souvenir que je garde des discours qui nous ont vendu comme un droit démocratique l’obligation de renoncer à la démocratie. On peut tromper des vivants, pas des survivants. Accepter le voile c’est se voiler la face. Rien d’autre. Tout le reste est renoncement raffiné ...
Éric Naulleau : « Les vieux fantasmes d’une gauche confite dans le souvenir idéalisé, ou pour mieux dire arrangé,de la Révolution française, la fascination pour la violence, la haine de la République et la logique de boutique – tel est le cocktail explosif du mélenchonisme. Le chaos, tel est le programme. »
<< Dans ce magma, il y a un butin de guerre qui s’appelle Mélenchon. Il a fait un choix, on revient de loin. C’était une espèce de laïcard de dingue, il dit des choses qu’il n’aurait jamais dites il y a quinze ans.>>
Houria Bouteldja, fondatrice du Parti des indigènes de la République.
( Publication identique à la précédente mais en mieux ) Un spécimen de la faune qui peuple la fange du Méluche : Wissam Xelka.
« Il y a beaucoup la question dans les milieux musulmans de savoir comment faire pour que l’islam soit compatible avec la modernité. C’est une question qui me semble piégeuse, moi je n’ai pas envie que l’islam soit compatible avec la modernité. »
Marianne dresse un portrait de cet honorable ( article de Paul Moore, le 02-09-25 ) : « Sur le temps long, on va le bastonner, Mélenchon » : Wissam Xelka, nouvel agitateur indigéniste et chouchou de LFI.
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Quelques jours plus tôt, celui qui considère Houria Bouteldja comme une « sœur » expliquait face caméra, lors des universités d’été du QG décolonial, que dans les quartiers les mosquées ne se contentent pas d’être des lieux de culte : elles remplissent un rôle similaire à celui des cellules du Parti communiste français (PCF) dans les années 1950, en encadrant, rassurant, socialisant et protégeant. Des mosquées pour prendre le relais des cellules communistes : tout un programme, et déjà les premières clefs pour comprendre la manière dont Wissam Xelka façonne sa pensée politique, mêlant provocations spectaculaires, calculs d’influence et défense décomplexée du communautarisme. Un cocktail qui lui permet de jouer un rôle indirect mais grandissant au sein de la France insoumise.
Inconnu du grand public, Wissam Xelka s’est rapidement fait un nom dans les milieux gauchistes. Streameur politique chez Zawa Prod, journaliste à Paroles d’honneur et militant indigéniste au sein du QG décolonial, il travaille depuis novembre 2019 sur un projet de thèse consacré à l’étude des « masculinités subalternes face à l’école ». L’objectif de cette étude est d’analyser « la socialisation masculine des individus non-blancs des classes populaires durant une période charnière, celle de l’adolescence ».
Un spécimen de la faune qui peuple la fange du Méluche :Wissam Xelka
« Il y a beaucoup la question dans les milieux musulmans de savoir comment faire pour que l’islam soit compatible avec la modernité. C’est une question qui me semble piégeuse, moi je n’ai pas envie que l’islam soit compatible avec la modernité. »
Marianne dresse un portrait de cet honorable ( article de Paul Moore, le 02-09-25 ) :
« Sur le temps long, on va le bastonner, Mélenchon » : Wissam Xelka, nouvel agitateur indigéniste et chouchou de LFI.
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
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Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Quelques jours plus tôt, celui qui considère Houria Bouteldja comme une « sœur » expliquait face caméra, lors des universités d’été du QG décolonial, que dans les quartiers les mosquées ne se contentent pas d’être des lieux de culte : elles remplissent un rôle similaire à celui des cellules du Parti communiste français (PCF) dans les années 1950, en encadrant, rassurant, socialisant et protégeant. Des mosquées pour prendre le relais des cellules communistes : tout un programme, et déjà les premières clefs pour comprendre la manière dont Wissam Xelka façonne sa pensée politique, mêlant provocations spectaculaires, calculs d’influence et défense décomplexée du communautarisme. Un cocktail qui lui permet de jouer un rôle indirect mais grandissant au sein de la France insoumise.
Figure montante de la mouvance décoloniale, streameur influent et doctorant en sociologie, Wissam Xelka s’impose peu à peu comme un relais bruyant et stratégique des thèses indigénistes dans la sphère politique de gauche. De ses diatribes enflammées sur Twitch à ses prises de position en faveur de la France insoumise, ce proche de Houria Bouteldja illustre la manière dont certains militants cherchent à peser sur les milieux gauchistes, entre invectives spectaculaires et calculs d’influence patiemment construits.
« Tu fermes bien ta petite gueule ! » Non, ce n’est pas l’écho d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit, mais bien celui d’un live Twitch signé Wissam Xelka, de son vrai nom Wissam Bengherbi. Le militant indigéniste, prompt à manier l’invective, s’adressait alors au maire de Montpellier, Michaël Delafosse, coupable d’avoir osé lui répondre sur X (ex-Twitter).
Quelques jours plus tôt, celui qui considère Houria Bouteldja comme une « sœur » expliquait face caméra, lors des universités d’été du QG décolonial, que dans les quartiers les mosquées ne se contentent pas d’être des lieux de culte : elles remplissent un rôle similaire à celui des cellules du Parti communiste français (PCF) dans les années 1950, en encadrant, rassurant, socialisant et protégeant. Des mosquées pour prendre le relais des cellules communistes : tout un programme, et déjà les premières clefs pour comprendre la manière dont Wissam Xelka façonne sa pensée politique, mêlant provocations spectaculaires, calculs d’influence et défense décomplexée du communautarisme. Un cocktail qui lui permet de jouer un rôle indirect mais grandissant au sein de la France insoumise.
Inconnu du grand public, Wissam Xelka s’est rapidement fait un nom dans les milieux gauchistes. Streameur politique chez Zawa Prod, journaliste à Paroles d’honneur et militant indigéniste au sein du QG décolonial, il travaille depuis novembre 2019 sur un projet de thèse consacré à l’étude des « masculinités subalternes face à l’école ». L’objectif de cette étude est d’analyser « la socialisation masculine des individus non-blancs des classes populaires durant une période charnière, celle de l’adolescence ».
...... Pour lire le reste il faut être abonné, mais cet extrait donne un bon aperçu du personnage, de son entourage et de son obédience politique.