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  • jakem jakem 9 juillet 12:45

    Si la prévision de Robert les gauchistes seront très tristes ...

    Je tiens à leur exprimer toute ma compassion : sympathy for the devil ... et avec cette chanson de Bonnie Tyler, décédée ce matin, dont je garde un souvenir bien rigolo ... My beloved 80s !

    https://www.youtube.com/watch?v=bEOl38y8Nj8



  • jakem jakem 9 juillet 12:38

    @jakem

    4 et fin : Le mirage parisien des « métiers en tension »

    La note relève par ailleurs qu’une naturalisation ne suffit pas à combler entièrement l’écart pour les nationalités extra-européennes. Si la différence de taux d’emploi entre Français natifs et Français par acquisition d’origine européenne est marginale (2 à 5 points), elle demeure importante chez les extra-Européens, parfois supérieure à 15 points, y compris après naturalisation.

    Dans le dernier volet, l’étude s’intéresse à la contribution réelle de l’immigration aux secteurs en pénurie de main-d’œuvre, les fameux « métiers en tension ». L’OID souligne un profond déséquilibre géographique entre l’Île-de-France et le reste du pays. Dans la région parisienne, 66% des employés de restauration, par exemple, sont nés étrangers, contre seulement 21% ailleurs. Même écart pour les ouvriers non qualifiés du second œuvre du bâtiment : 59 % en Île-de-France contre 19 % dans les autres régions françaises. Concentrés majoritairement à Paris, responsables politiques et journalistes « semblent souvent considérer que “l’immigration de travail” serait la seule solution pour pallier les besoins en recrutement de ces métiers », suggère la note. « Cette vision centrée sur l’agglomération parisienne offre un miroir déformant d’une réalité beaucoup plus nuancée à l’échelle nationale, où la majeure partie des salariés de ces professions demeurent des Français de naissance. »



  • jakem jakem 9 juillet 12:36

    @jakem

    3, suite : Le diplôme n’efface pas les écarts Par ailleurs, le niveau de diplôme ne gomme absolument pas les différences d’origine. Au contraire, à qualification égale, les écarts subsistent et parfois s’aggravent. Le taux d’emploi des personnes nées en Afrique et titulaire d’un bac+5 (81 %) est inférieur de 10 points à celui des Français de naissance ayant le même niveau de diplôme (92%). Il est même inférieur aux Français de naissance qui n’auraient qu’un baccalauréat (ou équivalent) en poche (82 %). « Là encore, les pays d’Europe du Sud sont très proches des résultats des Français natifs », souligne l’étude. Ces différences se retrouvent également dans la nature des postes occupés. Parmi les diplômés de bac+5, 65 % des Français de naissance occupent un poste de cadre, contre seulement 48 % des personnes nées d’une nationalité subsaharienne.

    Reconnaissance imparfaite des diplômes obtenus à l’étranger, maîtrise incomplète du français... L’OID avance plusieurs explications. Elle s’intéresse aussi aux résultats plus faibles obtenus aux tests internationaux de compétences. L’étude cite l’enquête PIAAC de l’OCDE, selon laquelle les diplômés du supérieur nés à l’étranger de parents étrangers obtiennent des scores nettement inférieurs à ceux des natifs en « résolution adaptative de problèmes », une compétence jugée essentielle par l’organisation internationale pour s’adapter aux exigences de l’économie moderne.

    Autre enseignement marquant, la disparité entre les sexes. L’écart de taux d’emploi entre hommes (86%) et femmes (82%) reste modeste chez les Français de naissance au pic d’activité des 25-54 ans. Mais il devient considérable pour certaines nationalités. À quarante ans, plus de 40 points séparent le taux d’emploi des femmes nées françaises de celui des femmes nées turques. L’OID y voit l’effet de « facteurs culturels et anthropologiques » propres à certaines populations, se traduisant par un fort taux de femmes au foyer. Un écart de 27 points est également constaté pour les femmes originaires du Maghreb par rapport aux hommes de même origine.



  • jakem jakem 9 juillet 12:34

    @jakem

    2, suite - En appliquant cette méthode aux données du recensement de l’Insee en 2022, le laboratoire d’idées fondé par Nicolas Pouvreau-Monti dresse un classement inédit des nationalités affichant les taux d’emploi les plus élevés et les moins élevés. En tête, les Portugais de naissance affichent un taux d’emploi de 81,7 %, seule nationalité à dépasser les Français de naissance (79,6 %). Suivent les Suisses, les Allemands, les Britanniques et les Canadiens : le « top 10 » est presque exclusivement composé de pays d’Europe de l’Ouest, à l’exception notable des Libanais, dixièmes. À l’autre bout du classement, les Comoriens (50,8 %), les Haïtiens (51,5 %) et les Pakistanais (51,8 %) présentent les niveaux d’emploi les plus faibles, très loin derrière les natifs d’Algérie, de Turquie ou du Maroc, également mal classés.

    Les Turcs et les Nord-africains moins actifs Taux d’emploi brut des 15-64 ans (étudiants et retraités compris) selon l’âge et la nationalité à la naissance.

    L’étude s’attache ensuite à déconstruire un certain nombre d’idées reçues sur l’immigration de travail. Cet écart des taux d’emploi, par exemple, persiste à tous les âges de la vie active. Entre 25 et 54 ans, période où l’activité professionnelle est censée être maximale, l’écart avec les Français de naissance atteint environ 20 points pour les personnes nées au Maghreb, et jusqu’à 25 points pour les natifs de Turquie. Seules les nationalités d’Europe du Sud - Italie, Espagne, Portugal - suivent une trajectoire quasiment identique à celle des Français de naissance, avec un écart limité à un ou deux points, quelle que soit la méthode de calcul retenue.



  • jakem jakem 9 juillet 12:31

    Et si on bossait ?

    1- Article du Figaro, ce jour :

    << Des Portugais aux Comoriens, une étude dresse le premier panorama de l’immigration de travail par nationalité ...

    Dans une convergence des luttes inattendues, l’argument se retrouve à la fois dans la bouche du patronat et des militants antiracistes. Sans la main-d’œuvre étrangère, affirment à l’envi les partisans de l’immigration de masse, l’économie française ne serait plus en mesure de fonctionner. Dans un récent ouvrage, trois experts de Terra Nova défendaient même une version quasi-fanatique de cette thèse : sans les immigrés, la France ne serait même plus en mesure de se nourrir, se soigner, ni s’enrichir. Vraiment ? La dernière note, consultée en exclusivité par Le Figaro, l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) présente un panorama bien différent de cette « immigration de travail ».

    Le constat est connu de longue date : globalement, les immigrés travaillent en moyenne moins que le reste de la population. Seuls 63 % des immigrés âgés de 15 à 64 ans occupent un emploi, contre 71,5 % des personnes sans ascendance migratoire, rappelle l’Insee qui publie chaque année une « enquête Emploi ». Sauf que l’Insee prend en compte tous les 15-64 ans, y compris étudiants et retraités, ce qui « minore considérablement » l’écart réel, souligne la note. En excluant ces deux catégories censées ne pas travailler, l’écart entre Français de naissance (81%) et Maghrébins de naissance (60%) grimpe à 21 points, soit le double de celui mesuré par la méthode classique.

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