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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 30 juin 2018 10:02

    Bonjour Rosemar,


    « Sur quels critères les enseignants seraient-ils notés, alors ? Le prof sympa ? Le prof jeune, copain ? »

    Vous oubliez le critère le plus important : donner de bonnes notes. Cette idée de noter les profs par les élèves vient sans doute des USA où elle est pratiquée depuis les années ’60. 

    Les résultats sont un concours de populisme et le déclin de la qualité des cours. Pour être sympa, le prof amuse, et rend insipides les matières arides. Mais, et c’est important, dans toutes les sciences exactes la rigueur est de mise. Ne restent que les sciences molles ou les arts libéraux (Liberal arts) où se forment toutes les dérives.

    Aux USA, les universités étant payantes et de plus en plus chères depuis les années ’70, il s’agit d’attirer un nombre suffisant d’étudiants. Business oblige. Il faut donc leur plaire et leur vanter les pouvoirs mirobolants de diplômes dévalorisés, du moins pour les facs de second rang (et elles sont nombreuses). 

    J’ai assisté, sur un campus régional d’une université d’Etat du midwest à la journée portes ouvertes pour recruter des étudiants en langues étrangères. Un des slogans : « Etudiez une langue vivante et vous serez ambassadeur ». Authentique.

    Donc les administrations mentent aux élèves, on ment à la jeunesse et les fusillades s’ensuivent.

    Ce modèle US est à proscrire absolument !


  • Jason Jason 29 juin 2018 17:39

    Article édifiant et très solidement documenté. On aimerait en voir de pareils sur ce site.


    Ce que vous dénoncez ne me choque qu’à moitié car on peut aisément imaginer que ces techniciens de haut vol ne prennent leurs directives qu’à travers des filtres, discussions, rencontres, et ne sont aucunement obligés de publier leurs activités en détails. Et surtout pas auprès de la représentation nationale, bien trop occupée à voter des lois qui n’empiètent jamais sur les plates-bandes de ces messieurs.

    Ils font de l’économie avec un grand E. Le reste ne les intéresse pas.

    C’est un peu le « back office » de la banque et organisation France. L’envers d’un décor intouchable et inconnu du public.


  • Jason Jason 29 juin 2018 16:42

    @marmor


    Mais, vous n’y êtes pas du tout. Bien sûr qu’il fornique ; avec une autre femme, c’est tout.


  • Jason Jason 29 juin 2018 16:16

    @phan


    Ah, mais non ! Vous avez oublié tous les autres autour de la planète. Paresseux, va !


  • Jason Jason 29 juin 2018 13:01

    @Christian Labrune


    Tout cela est très dérangeant. Mais, c’est dérangeant seulement quand on y pense. Parce que c’est une question de conscience et donc de morale. Car les observateurs de tous temps on remarqué que la catharsis des tragédies, purgeant les passions, les fait oublier, et tel personne assistant à un spectacle (dans une salle, dans la manif de rue, ou à l’étal du boucher) va avoir une réaction passagère et vite oublier ses bons sentiments.

    A trop vouloir philosopher sur la nourriture, on oublie l’attirance première, le besoin associé au plaisir. Le danger, dans tout cela, c’est l’excès. Il en est ainsi de la gastronomie, de l’érotisme, de la fête, de l’exploit à tout prix, il faut raison garder. Même si les superlatifs, la démesure laissent des souvenirs inquiétants parfois.

    Pour les choux de Cyrano, Montaigne ne se posait pas la question : « J’aimerais que la mort me surprenne, plantant mes choux ».

    Décidément les légumes ne cesseront de nous inspirer, y compris les rutabagas de l’époque Pétain...

    Pour le post-humain, tant mieux pour la planète que Vigny faisait parler dans une prosopopée célèbre : « Avant vous j’étais toujours parfumée »...
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