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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 22 juin 2018 17:18

    @V_Parlier


    A moins de fabriquer des maîtres génétiquement modifiés, ce qui ne saurait tarder. Un peu comme chez les abeilles, mais en mieux. Qu’en pensez-vous ?


  • Jason Jason 22 juin 2018 17:10

    @Ar zen


    Merci pour ces précisions et pour les liens que je vais consulter. Ma première réaction (avant lectures recommandées) serait de dire que si la Grèce avait fait banqueroute, elle aurait dû sortir de l’Euro, à l’invitation pressante de la BCE. Et ainsi l’Euro aurait été sauvé. Et donc loin du cataclysme annoncé.

    Bien sûr, tout le monde a poussé des cris d’horreur pour décourager le mauvais exemple. Car un effet de contagion n’était pas à exclure entièrement.

    Toutefois, je campe sur mes positions et je dis que les différences de taux n’empêchent pas une monnaie unique. Ce qu’avance Fifi me semble inexact.


  • Jason Jason 22 juin 2018 16:57

    @LilianeBaie


    Merci pour votre commentaire.

    Quant à donner le pouvoir à ceux qui n’en veulent pas selon la boutade de François Ruffin, j’ai lu cela quelque part dans un livre de Margaret Meade, Moeurs et sexualité en Océanie, il y a longtemps. L’anthropologue décrivait une situation dans laquelle au sein d’un tribu, il était considéré comme déshonorant d’avoir le pouvoir, et il était quasiment mis au ban de son groupe. Celui à qui la tribu donnait le pouvoir se considérait comme très malheureux et il était quasiment mis au ban de son groupe. Comme il y a déjà beaucoup de malheureux (réels ou imaginaires) en France on n’aurait pas de mal à trouver un candidat.

    Pour ce qui est du reste, changement de régime et donc de constitution et du rôle du Parlement ? Ou bien changement de maîtres ? J’ai bien peur que ce soit la deuxième formule qui prévaille.

    Je ne peux m’empêcher d’évoquer ’68 où il n’y a pas eu de recherche radicale et active, de prendre le pouvoir. Et les gens aujourd’hui sont bien moins remontés qu’alors. A moins que ?

    J’ajouterai un alinéa. Notre président, homme providentiel, a bien indiqué dans de grandes lignes ce qu’il comptait faire, mais il n’a jamais parlé de ce qu’il ne pouvait pas faire eu égard à l’endettement national et aux pressions du Capital et du Patronat. La liste, bien plus intéressante que le reste, serait la bienvenue.


  • Jason Jason 22 juin 2018 11:34

    @Clocel


    Ils sont au Parlement, dans les ministère et à la présidence. Vous ne saviez pas ? C’est tellement évident !


  • Jason Jason 22 juin 2018 10:52

    Bonjour,


    Très bien vu. Vous faites là un tableau saisissant de nos sociétés.

    La question reste lancinante : que faire devant l’horreur économique, comme le répétait Viviane Forrester en 1996 ?

    Le lois n’y changeront rien tant que l’appareil Pouvoir-Lois reste dans les mains des mêmes. Et c’est là toute la finesse et perversité du « système » tant décrié par la droite et la gauche. Je ne vois pas d’issue à part une prise de pouvoir, par qui ? Pour qui ? Comment ?

    Oisif, je me suis plongé dans les textes de Montesquieu, Considérations sur la chute de l’Empire Romain... Eh bien, les même mécanismes de la politique étaient déjà à l’oeuvre il y a 2000 ans. Et cette phrase surtout (à peu près) : Le plus souvent le peuple n’aspire pas à un changement de régime, il veut simplement changer de maîtres. C’est ce qui s’est passé à l’issue de notre bonne Révolution française. La nouvelle république aurait pu inscrire : « Changement de propriétaires ».

    On en est là, hélas.
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