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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 21 octobre 2017 17:42

    « Qui ne s’est jamais enfermé dans un débat sans fin qui ne mène nulle part ? » On se croirait au gouvernement, ou pire, à Bruxelles.

    L’entourage (les électeurs) n’ont toujours pas trouvé la recette.

    On aime être apprécié, dites-vous. Ce n’est pas le cas de nombreuses personnes qui ont du pouvoir. Pour certains, l’autorité remplace le besoin d’être aimé, ou apprécié.

    Donner de l’importance à des gens qui ne le méritent pas ? Quelle hypocrisie ! Mais, la flatterie mène à tout (ou presque).

    Je vais me faire un aide mémoire de vos 15 techniques, et à la prochaine rencontre, je sortirai ma liste de ma poche.



  • Jason Jason 21 octobre 2017 16:14

    Bonjour,

    C’est le genre d’émissions que je déteste le plus. De celles que j’appelle « émission paire de claques ». On en parle, et après ? L’auteur, le réalisateur, l’enquêteur, bref, tous ceux qui oeuvrent à susciter l’indignation ne parlent jamais de démarches à suivre pour faire cesser les abus. On pratique le voyeurisme du malaise.

    Ca me rappelle le genre de farce que nous faisions quand j’étais gosse : on tire une sonnette et on fout le camp. C’est exactement ça. On ferme la télé et on va ronchonner dans son coin. Ou on écrit un article sur les fameux « Réseaux sociaux ».

    Les émissions poil-à-gratter sont très à la mode. L’indignation vertueuse, ça fait de l’audience. etc.



  • Jason Jason 18 octobre 2017 11:15

    Tout ça parce qu’on est enfermé dans une langue qui impose un genre masculin ou féminin aux noms communs, avec les accords des adjectifs que cela entraîne.

    L’Anglais ne connait pas ces problèmes puisque ces mêmes noms sont neutres, à part quelques exceptions. Le sexisme en GB doit se manifester autrement, par des paroles et des actes.

    La langue française est très sexiste dans ce domaine et elle n’est pas la seule. Réformer le vocabulaire de fond en comble me paraît hasardeux, et vouloir débarrasser notre langue de ses préjugés profondément incrustés fait donc polémique. Mais on peut toujours essayer de changer les habitudes, avec les confusions que cela va créer.

    Le mot et la chose. Toute une histoire. Je vous invite à lire le poème de l’abbé de l’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant. Tout une autre époque, ça lui vaudrait sans doute aujourd’hui d’être poursuivi en justice. La galanterie sera-t-elle condamnée, ou si codée qu’elle en mourra ?



  • Jason Jason 15 octobre 2017 13:34

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    « Normal, il se prenait lui-même pour Dieu. » Je ne crois pas, pour cet homme d’une grande modestie. Et, de toutes façons beaucoup plus sympa que l’autre.



  • Jason Jason 15 octobre 2017 12:23


    Bon article sur une mystification quasi planétaire qui affecte les dirigeants et tous leurs porte-voix (c’est-à-dire presque tout le monde).

    Autant de définitions qu’il y a de regards. Pour un sociologue, un économiste, un ethnologue, un démographe, un géographe, un politique, un syndicaliste, un statisticien, etc. [les « un » sont transformables en « une » pour éviter le sexisme dans l’écriture].

    Choisissons les termes et tenons-nous-y. Trop de ces discussions commencent avec beaucoup d’approximations, de mots ou d’étiquettes peu fiables.

    Par exemple la notion de classe moyenne est récente, et les catégories de déciles ou de centiles pour classer les revenus évacue complètement une notion essentielle dans le capitalisme, qui est la confiscation par l’employeur d’une partie des fruits du travail. L’exploitation de l’homme par l’homme restant le rouage essentiel de nos sociétés. On n’a pas trouvé mieux, parce qu’on ne cherche pas.

    Tout le reste n’est que littérature...

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