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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 7 novembre 2017 17:32

    Bonjour à tous,

    Pensées diverses :

    Le métro est sale et sent mauvais. Qu’à cela ne tienne, la saleté n’empêche pas de penser.

    Ceux/celles qui n’aiment pas le métro n’ont qu’à rouler à vélo. Ils auront la bénédiction de écolos : « ego te absolvo » car tu roules à vélo. Mais c’est une option difficile quand on doit traverser Paris pour aller au boulot.

    Créer des clubs, assocs., lieux de rencontres qui serviraient à pratiquer ce qui est interdit (Taverne pourrait y pratiquer ses mains courantes). Les activités deviendraient codifiées dans une sorte de « pay as you go » et exercées librement par les membres des deux sexes. Le commerce s’engouffrerait dans ce créneau et ça créerait des emplois, de la corruption, des avantages fiscaux, et agiterait le Landerneau politico-médiatique. Cela concentrerait ceux/celles qui seraient tenté.e.s et les détournerait des lieux publics, des bureaux et des entrepôts, etc.. On pourrait dire : « ce soir (ou n’importe quand), je me rends dans mon club de défoulement », pour ceux/celles qui en auraient besoin. Le tout entouré de psychologues, médecins, pharmaciens, moralistes, prédicateurs, facebookeurs, et voyeurs divers qui seraient bien contents.

    Il y a des solutions à tout, en somme.



  • Jason Jason 4 novembre 2017 10:51


    Bonjour,

    En ce qui concerne le sort de l’homme de la rue, tels le chauffeur ou la serveuse ou encore même le (la) cadre, leur sort ne changera pas, indépendance ou pas.

    Je regarde l’indépendance catalane avec un grand scepticisme. Car aucun scénario d’un après n’est proposé (mais je suis sans doute mal renseigné). Les rues se remplissent, la multitude crie dans un mouvement qui me paraît aveugle. Mais le salariat restera ce qu’il est, la finance toute puissante saisira les opportunités, et chacun restera dans sa couche socio-économique, comme avant.

    Beaucoup de bruit pour rien.

    En somme vous avez raison, même si je ne vois pas en quoi l’analyse communiste apporte des lumières supplémentaires à un bon détricotage social et économique de la situation catalane.



  • Jason Jason 2 novembre 2017 12:31

    Excellent article. Mais, qui est l’auteur de ce petit poème ?

    « Pas un gouvernement français, au sein de l’Union européenne, ne sera en mesure de proposer des mesures législatives contraires au contenu des règlements européens et des directives européennes. »

    La messe est dite. Circulez, c’est Bruxelles qui tient le volant et nous entraine dans la direction voulue par les 20.000 lobbyistes- (en fait on n’en connait même pas le nombre).

    Tout se perd dans ce marécage, et on n’a rien à dire. Il ne reste aux nations que des broutilles dont le Capital se moque comme d’une guigne. Nous sommes devenus les gens « d’en bas » avec leurs « sans dents », les paresseux, les râleurs, les bordéliques, les sans voix, malgré le carnaval du suffrage universel. Bref, cette plèbe qu’il faut conduire sur des torrents d’idées, pour son plus grand bien , bien sûr.

    Notre parlement qui s’active à créer des Ateliers Législatifs Citoyens à l’aide d’une plateforme numérique, ferait bien de s’informer avant de solliciter les électeurs qui ont massivement déserté les urnes.



  • Jason Jason 31 octobre 2017 23:44

    Eureka !!!

    Il y a en France 63 codes de lois. Créons-en un soixante-quatrième. Nous aurons le choix, en consultant tous les experts (sans oublier bien sûr les psy-chiatres ou -chologues et les autres au choix), d’appeler ce nouveau code comme : Code de déontologie comportementale, Lois régissant les rapports entre les humains de différents sexes, le tout comprenant une partie réglementaire et bien sûr un partie pénale.

    Je vois de là tous ceux qui salivent d’avance, les avocats, les conseillers, les magistrats, les bavards du café du commerce, les enseignants, sans oublier les politiques et les ministres, etc. ; car à défaut de résoudre les problèmes on va les bureaucratiser et les théoriser.

    Cependant, il ne suffit pas de médiatiser, il va falloir faire quelque chose. Partie II du feuilleton sur Avox...

    Crier haro sur le goret servira sans doute à quelque chose.



  • Jason Jason 31 octobre 2017 18:57


    Pour ma part, ma religion est faite. Je ne serrerai plus la main d’une femme de peur qu’elle ne m’accuse de pression (digitale) sur sa main.

    Plaisanterie mise à part, tout ça est effrayant, d’autant plus que les codes de comportement (ce qui est permis et ce qui ne l’est pas) suscitent d’infinies discussions.

    Ayant travaillé dans une organisation américaine, le code de conduite entre un homme et une femme était le suivant : l’homme avait le droit de demander pas plus de deux fois d’aller prendre un verre avec lui. Au delà c’était harcèlement et ses conséquences. L’ambiance était plutôt sinistre.

    Peut-être en arrivera-t-on là ?

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