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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 15 octobre 2017 11:56

    Je tire cette phrase d’un texte de Stéphane Hessel. A la question qui lui était posée : et Dieu dans tout ça ? Il répondit : « Je me débrouille très bien tout seul ».
    .
    Voilà ce que je pense, et bien davantage, de toute cette histoire.



  • Jason Jason 9 octobre 2017 11:13

    Bonjour,

    « ... les nouvelles règles de la démocratie et de l’économie à la sauce Macron se fait présente. »

    Ces règles ne sont pas nouvelles, elles s’inscrivent dans les pratiques qui perdurent depuis plus d’une centaine d’années que sont le suffrage (censitaire, puis universel) et dont le Capital se fiche comme d’une guigne. Le Capital n’étant qu’un opportunisme de classe.

    Ce Capital, dont les rouages sont expliqués dans la série d’émissions sur France Culture en ce moment, continue à exercer son hégémonie.

    Les Macron de ce monde passeront, mais la domination d’une minorité restera. Quant au vocabulaire, les « sans dents », « casse-toi », « le bordel », « les gens d’en bas » ou encore « la chienlit », ça fait populaire, « président normal ». Que ne ferait-on pas pour préserver le statu quo ?

    Bon article, peinture de la réalité, hélas !



  • Jason Jason 4 octobre 2017 11:09

    Il faut un certain cynisme et un évident mépris de l’auteur et du lecteur de l’article pour mettre juste au au-dessus un bandeau sur les vertus de la spéculation financière incarnée par Warren Buffet ! Regardez bien !

    Par ailleurs, souvenons-nous que les prélèvements divers sous des formes les plus floues et tordues imaginables, se montent à 57% du PIB. Redistribuer les cartes ? N’y pensez pas, quand on sait que 10% de la population possède 60% de la richesse nationale ! Et que c’est ceux qui possèdent les 40% restants qui portent tous les fardeaux économiques !

    Et dans tout ça, n’oublions pas non plus que les revenus du fisc sont basés à 60% sur la TVA.

    La France est, et reste ingouvernable. je persiste et signe. Le dépôt dans un boîte d’un petit bout de papier tous le 5 ans ne changera rien.



  • Jason Jason 26 septembre 2017 15:15

    vous dites : « Si le MEDEF faisait bien son travail, il n’y aurait ni chômeurs, etc. »

    Il y a plus de 30 ans j’ai entendu dire à un entrepreneur que le but d’une entreprise n’est pas de créer des emplois, mais de faire des profits. Et, en un sens il a raison. D’autant plus qu’on sait depuis Turgot (XVIIIème) que « le commerce ne connaît d’autre loi que celle de son propre intérêt. »

    Mais, tout ça est bien connu. Le MEDEF voudrait que 100% de la formation soit payée par le contribuable (de l’âge de 6 ans à 20 ans, c’est déjà pas mal), ce même MEDEF dont les membres appartiennent pour un grand nombre aux 10% de la population qui détient 60% de la richesse nationale. Pourquoi ces gens de pouvoir, courtisés par tous les gouvernements sans exception, feraient des concessions ? Ils ont le vent en poupe, et ils en profitent.

    Le code du travail, et la nouvelle loi cachent une vérité très ancienne. C’est le transfert persistant du risque (industriel, économique, commercial, financier, climatique, bref, ce qu’on appelle la conjoncture) de l’entrepreneur vers les salariés. Ce salariat étant la variable idéale d’ajustement, et sur lequel on fait passer les effets du risque susnommé. N’importe quel banquier, financier, investisseur ou organisme de prêts vous dira que plus le risque est élevé, plus le retour sur investissement devra être élevé (le fameux taux). Mais voilà, l’entrepreneur prend des risques (c’est indéniable), il s’attend à un revenu élevé de son capital, mais, re-voilà, pour atténuer ses risques, il repasse la patate chaude au salariat. Ce faisant, ce même entrepreneur n’oublie pas d’empocher les bénéfices. Il appelle ça « améliorer ses marges ». Elémentaire, mon cher Watson !

    C’est ce à quoi on assiste aujourd’hui. Et les lois travail ne sont que la continuation de ce très vieux système, mais en mieux pour les entrepreneurs...

    Les privilèges continuent, qui consistent à faire payer à la grande masse de la population les trains de vie opulents d’une minorité. Minorité dont la productivité, si elle était mesurée, est quasiment nulle !

    Prenons la dette de l’état, monstre que nos politiques ressortent du placard au moment opportun. Eh bien, il suffirait d’un impôt progressif sur le capital et le patrimoine pendant un an seulement pour assécher cette dette. Le résultat serait une baisse correspondante de la fiscalité pour tous. Non, on va faire payer à la majorité de la population, ceux qui détiennent les 40% restants du patrimoine national (sans compter à ceux, très nombreux, qui n’ont pas de patrimoine du tout), la dette, intérêt et principal. Vous comprenez, mon Cher, il ne faut pas déranger les 10%...

    C’est ainsi qu’on gère un Etat aujourd’hui, à grands renforts de slogans, de chipotages, et de mensonges divers. Pour le plus grand bien des « happy few ».



  • Jason Jason 21 septembre 2017 10:32

    @Petit Lait

    Ce n’est pas le pire exemple, c’est un fait. Regardez la place des dépenses santé rapportée au PIB des différents pays. Ce sont des statistiques mondiales. Et puis, quelle est la place des USA dans le classement mondial de la santé publique ?

    Vous avez internet, alors, servez-vous-en.

    L’inefficacité économiques des USA en matière de santé est notoire.

    P.S. Avez-vous vécu aux USA ? Alors allez y faire un tour, ça vous changera des montagnes suisses, des fromages et des coucous.

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